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31/08/2011

Côte d'Ivoire: La loi est dure mais c’est la loi

mar, 30 août 2011

Source: LE NOUVEAU COURRIER

Le Président Laurent Gbagbo.

L’odyssée juridique qui a commencé avec l’arrestation arbitraire du

Président Laurent Gbagbo et de ses partisans a connu son point d’orgue avec leur inculpation progressive. Ce fut une autre occasion pour constater le non respect du droit par les dirigeants actuels.
Le procureur de la République ne s’est pas gêné de procéder à ces inculpations sans aucun égard pour le statut des différents mis en cause au regard des lois qui régissent la République : députés, anciens ministres et ancien Président de la République. Et comble de ridicule, il n’a pas daigné épargner Michel Gbagbo, sans aucun doute parce qu’« il est le fils de son père » selon la confidence déjà faite par le ministre de la justice Ahoussou Jeannot, le donneur d’ordres. Pauvre Michel, pourquoi n’as-tu pas choisi de naître du couple Ouattara - Nouvian ? En évitant ainsi le délit de patronyme, tu te serais mis à l’abri de bien de meurtrissures.

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30/08/2011

CE N’EST PAS «UNE AFFAIRE DE KADHAFI» KADAHAFI ET ENFANTS.jpg

lundi, 29 août 2011


Ainsi donc, nous devrions nous réjouir ! Pour ne pas être excommuniés du «cercle de la raison», nous devrions applaudir l'expédition de l'OTAN en Libye, glorifier la «benladinisation» de Muammar Kadhafi depuis la prise de Tripoli par les forces supplétives de la «communauté internationale» pro-occidentale, saluer ce prétendu dénouement qui relancera la dynamique des révolutions arabes, jouer les autruches face au chaos qui s'annonce... Mais voilà ! Nous préférons être minoritaires plutôt que de bêler avec le troupeau face à une des plus grosses mystifications de l'histoire contemporaine.
Ce qui se passe en Libye est inquiétant. Il ne s'agit pas d'une «guerre pour la démocratie». Qui a consulté le peuple libyen pour savoir s'il était prêt à accepter de voir son pays et ses acquis détruits pour pouvoir jouir d'hypothétiques libertés demain ? Il ne s'agit pas du dernier épisode du «printemps arabe», que les chaînes de télévision Al-Jazira, CNN et France 24, pour une fois d'accord, nous «vendent» comme elles le feraient pour la dernière telenovela à la mode. Comparer la révolte de la rue tunisienne aux manipulations de Benghazi reviendrait à mettre côte à côte Martin Luther King - apôtre du progressisme non-violent - et tous les théoriciens du chaos libérateur dont le siècle dernier a été fécond.

Ce qui se déroule en Libye n'est rien d'autre qu'une guerre illégale de l'Occident. Et la situation historique qui s'en rapproche le plus est la campagne d'Irak. L'évolution d'un certain nombre de gouvernements et d'opinions publiques est monstrueusement fascinante. Qui se souvient de Dominique de Villepin acclamé dans son pays et dans le monde arabe parce qu'il défendait, contre George W. Bush et le nouvel impérialisme américain, les principes de la légalité internationale ? Qui peut prétendre - sans rire ou emprunter le regard vitreux des porte-paroles officiels payés pour mentir en dépit des évidences - que c'est au nom de la résolution 1973 des Nations unies censée protéger les civils et créer une zone d'exclusion aérienne que les soldats des services spéciaux américains, français et britanniques combattent désormais au sol aux côtés des «insurgés» ? La ruse de l'OTAN, qui a enrobé son forfait dans un beau paquet cadeau onusien, rajoute au gangstérisme international une détestable malhonnêteté intellectuelle.

Les propagandistes «otaniens» pourront toujours dire qu'ils ont violé la Charte des Nations unies pour «sauver des vies», selon leur rhétorique habituelle. Seulement, l'expérience irakienne nous montre que le type de chaos qui vient est gourmand en sang humain... Il faut de toute urgence revenir aux fondamentaux et se demander quel monde nous prépare-t-on quand le droit international cesse d'être un référent admis par toutes les nations. Pour l'instant, l'OTAN ne fait face à aucune coalition résolue à mettre en échec ses visées. Mais demain ? La rage contenue des Chinois et - surtout ! - des Russes a de quoi inquiéter pour l'avenir.

Pour parler à l'ivoirienne, on dira que «ce n'est pas une affaire de Kadhafi». Il s'agit ici du destin de la Libye et de l'Afrique, malmenées au gré des caprices de véritables apprentis-sorciers. Depuis le 11 septembre 2011, les Etats-Unis ont remué la planète entière au nom de la lutte contre le terrorisme islamiste. Maintenant que le CNT est quasiment sûr de l'emporter, tout ce que le monde compte de spécialistes de la Libye nous explique que les combattants qui sont en première ligne aux côtés de l'OTAN sont des... islamistes ! Devons-nous nous attendre à une «réplique» quelques mois après le «séisme», et à des règlements de compte meurtriers entre anciens alliés ? L'irresponsabilité des Occidentaux et leur volonté de faire des «coups» à très court terme au mépris de leurs conséquences nous confortent dans notre conviction : l'Afrique doit écrire elle-même sa propre histoire, et non se contenter d'être un jouet à la disposition des puissants.

En Côte d'Ivoire, le pouvoir Ouattara, installé par la «communauté internationale» au prix de milliers de morts, se réjouit du trépas de Kadhafi parce qu'il constitue un message subliminal à destination d'une potentielle opposition musclée. «Voyez comme nos protecteurs sont forts, comme ils sont fous, comme ils sont déterminés et tremblez» : tel est, en substance, ce que nos nouveaux maîtres voudraient laisser entendre. Le plus grotesque dans les articles de leur presse est qu'ils se plaisent à tancer le «dictateur» Kadhafi, assimilé sans nuances à Laurent Gbagbo et à Charles Taylor. Ils le font en trichant une fois de plus avec l'histoire récente de la Côte d'Ivoire. En effet, si Alassane Ouattara est aujourd'hui au pouvoir, c'est en partie grâce à Charles Taylor, qui a créé de toutes pièces le MPIGO et le MJP, avec la participation de Blaise Compaoré - selon la très sérieuse ONG britannique Global Witness. En septembre 2002, la presse française ne glosait-elle pas sur le soutien supposé du Guide libyen à la toute nouvelle rébellion ivoirienne ? L'on se souvient également de la jubilation avec laquelle Le Patriote, quotidien fondé par Hamed Bakayoko, prêtait ces propos à Kadhafi, au cours de la crise postélectorale : «Allez-y bombarder son Palais, lui et ses soldats, tuez-le s'il le faut. Mais ne laissez plus Gbagbo au pouvoir. Y en a marre. Je ferai face à la facture de la reconstruction».

Les alliances politiques se font et se défont au gré des intérêts des acteurs, c'est une évidence. Aujourd'hui, un certain camp en Côte d'Ivoire se réjouit d'être sous le parapluie occidental. Il ne faudrait pas que ses animateurs, dont certains sont assez jeunes pour voir l'Histoire se retourner, considèrent ce soutien comme une donnée permanente. Au-delà des calculs à courte vue, il est plus qu'urgent que le continent, militairement indigent et extrêmement riche de ses matières premières, plaide d'une seule voix pour le respect du droit international, notamment des chartes de l'ONU et de l'Union africaine. Et pour cause : si une deuxième guerre froide ou une troisième guerre mondiale commence, ce qui est aujourd'hui plus que probable, ses enfants seront les premiers à en mourir. Par dizaines de milliers.


Source : Le blog de Fernand Dindé

Une semaine avec les rebelles libyens - Démons et ombres du Printemps arabe


Pierre Piccinin


On est bien loin, en Libye, sur le terrain, de l’image virtuelle et simplifiée, véhiculée par la plupart des médias européens, d’une rébellion populaire renversant la dictature féroce du gouvernement de Mouammar Kadhafi.

La société libyenne, en effet, se structure en un ensemble de tribus, dont les intérêts divergent ; organisées en fonction de liens de parenté solides, elles sont elles-mêmes segmentées en plusieurs clans, plus ou moins rivaux, dont les alliances se recomposent en permanence, en fonction des circonstances et d’intérêts sur le très court terme.



Ainsi, s’il est vrai que, au début des événements, le 17 février 2011 et durant les jours qui ont suivi, on a pu voir l’émergence d’une société civile s’exprimant lors de manifestations hostiles au colonel Kadhafi, ces mouvements sont néanmoins restés très limités et ont rapidement servi de prétexte aux soulèvements de chefs de clans, auxquels ils ont cédé la place, et lesquels ont plongé la Libye dans le chaos. De même, croyant leur heure arrivée, plusieurs mastodontes du régime se sont dressés contre leur ancien maître et ont pris le contrôle d’une partie de la rébellion.

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26/08/2011

DEUX COTE D'IVOIRE, DEUX PAYS, UN PRESIDENT ET UN IMPOSTEUR...


Ils ont levé une croisade contre l’Afrique ! Ils ont levé une croisade contre la Côte d’Ivoire digne, prospère, intellectuelle et structurée. Cette Côte d’Ivoire était regardée comme un obstacle à la forfaiture, un obstacle au vol, au pillage, aux contrats léonins. C’était une Côte d’Ivoire civilisée. Trop civilisée...

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Propagande, vous avez dit propagande?

Saif e(s)t sauf...
Qu’il est doux de se faire bercer, deux fois par jour sept jours sur sept, par les contes à dormir debout de nos médiamenteurs incompétents et pathétiques. Une nouvelle fois, cela devient à l’évidence une habitude, la presse possédée par les membres de l’oligarchie financière ploutocrate qui se partage pouvoir et l’argent a frappé...

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La Libye et NOTRE propagande de guerre


Source: Camerounvoice
Kadhafi serait à la fois fou, démagogue, cynique, militariste... La guerre a évidemment pour but sa capture, après quoi l’humanité retrouvera le bonheur...


Les citoyens de nos pays démocratiques doivent se lever et faire entendre leur voix pour tenter d’éviter à la Syrie le cauchemar de l’intervention militaire des forces de l’OTAN sous mandat de l’ONU, ou des "coalitions de volontaires", qu’ont subi ou continuent à subir les peuples d’Afghanistan, d’Irak, de Somalie, de Libye. Professeure à l’Université Libre de Belgique, Présidente de "Femmes pour la Paix", Mme Anne Morelli, révulsée par la vision unilatérale répandue par les journalistes sur les guerres de plus en plus destructives et sanguinaires qui se déroulent sous nos yeux, réagit par ce beau et généreux texte. (Silvia Cattori)

Un article d’Anne Morelli, professeure à l’Université Libre de Belgique

Les principes généraux de la propagande de guerre sont toujours pareils. Ils tentent de nous faire adhérer à une cause belliciste par des déclarations d’abord pacifistes puis résignées : nous sommes « contraints » par l’Autre à faire la guerre. Il l’a provoquée et nous allons nous y engager pour de nobles causes : la protection humanitaire des civils, la démocratie, la lutte contre le militarisme effréné de notre ennemi...

Bien sûr, lui, commet systématiquement des atrocités, tandis que notre armée est composée de gentilshommes, tout au plus susceptibles d’une involontaire « bavure ». En outre cette guerre n’est en rien risquée de notre côté : la supériorité écrasante de nos armes nous assure des « pertes zéro » tandis que nos ennemis sont depuis le début condamnés à la défaite. Enfin, celui qui s’opposerait à cette guerre courte, morale et forcément victorieuse, ne peut qu’être un agent de l’ennemi.

J’ai réuni ces principes qui régissent la propagande, préalable et contemporaine à toutes les guerres depuis le début du XXe siècle, dans un petit volume [1]. À chaque nouvelle édition je dois ajouter sur ce même schéma, des exemples de bobards ayant été utilisés pour mobiliser l’opinion dans les conflits les plus récents : Afghanistan, Irak... Et à chaque fois je forme un vœu pieux toujours démenti : j’espère que les lecteurs, avertis, ne se laisseront plus prendre aux pièges grossiers de la propagande...

Mais la récente guerre de l’OTAN contre la Libye nous oblige - hélas - une fois de plus à constater que ces principes sont à l’œuvre... et marchent très bien !

Nous sommes des pacifistes et « réagissons » aux violences libyennes

Selon la thèse officielle de l’OTAN, nos bombardements, via l’opération « Protecteur unifié » (sic), ont pour but d’empêcher le régime libyen (les mots ont toute leur importance) de poursuivre ses attaques barbares contre le peuple libyen [2]. C’est donc « lui » qui a commencé et nous ne faisons que réagir à des violences ennemies, par ailleurs difficiles à quantifier et juger. Ainsi, les « rebelles » de Benghazi contre qui agit Tripoli, sont-ils vraiment d’innocents civils alors que, même leurs toutes premières photos, nous les montraient lourdement armés (par qui ?) et que leur Conseil National de Transition se plaint lorsqu’il se rend à l’OTAN à Bruxelles, de recevoir insuffisamment d’argent pour professionnaliser leur armée [3].

Les bombardements, rebaptisés « campagnes de frappes aériennes », ont été autorisés par le Conseil de sécurité de l’ONU le 18 mars 2011 en tant que « réaction » à ces présumés massacres de civils et pour « protéger les civils libyens ». Il peut sembler que bombarder des civils pour les « protéger » est contradictoire, mais c’est bien en ces termes que la mission est lancée [4]. Elle serait donc, comme toutes les guerres, une « réplique » à ce que l’OTAN appelle « les attaques barbares du régime de Kadhafi contre le peuple libyen ».

Khadafi, monstre par intérim

La propagande canalise classiquement la haine et les ressentiments de l’opinion publique vers un leader ennemi, sensé être la cause de tous les maux. Il sera à la fois fou, démagogue, cynique, militariste... Guillaume II pendant la Première Guerre mondiale - avant Ben Laden, Milosevic ou Saddam Hussein - a ainsi personnifié l’ennemi à abattre. La guerre a évidemment pour but sa capture, après quoi l’humanité retrouvera le bonheur.

Le conflit avec la Libye ne fait pas exception à la règle mais la construction médiatique du personnage de Kadhafi est particulièrement intéressante. En effet, après avoir été la personnification du mal, du « terrorisme international » et l’ennemi public n° 1, rendu responsable de tous les genres d’attentats, le colonel - qui avait également nationalisé les compagnies pétrolières de son pays - est redevenu fréquentable.

Alors qu’en juin 2011 le ministre belge de la Défense, De Crem, assure vouloir bombarder la Libye tant qu’on ne sera pas débarrassé de Kadhafi, il semble avoir oublié que le chef du précédent gouvernement belge, Guy Verhoofstadt, a reçu Kadhafi à Bruxelles il y a peu d’années, avec tous les égards possibles. Kadhafi était alors redevenu un interlocuteur valable, également pour Berlusconi et Sarkozy qui l’autorisaient à dresser son campement dans leurs jardins, le traitaient avec familiarité et lui faisaient signer notamment, l’engagement de stopper chez lui les flux migratoires du Sud désirant aller en Europe [5].

De nobles bombardements

Un des principes de la propagande de guerre veut qu’on fasse croire à l’opinion publique que notre engagement belliqueux poursuit de nobles buts. Il ne doit jamais être question ni de ressources économiques à maîtriser ni d’objectifs géostratégiques mais bien de démocratie à imposer, de militarisme à mâter et de pauvres gens au secours desquels nous volons.

Ainsi dans le cas libyen il ne sera pas question de la maîtrise des ressources pétrolières d’excellente qualité de ce pays, ni de sa situation stratégique entre deux pays au destin politique déstabilisé par le « printemps arabe ». Toute la propagande sera par contre axée sur le manque de démocratie du pays (ce qui n’est pas faux mais n’entraîne pas systématiquement des interventions armées de l’OTAN si l’on en croit le statu quo qui règne en Arabie Saoudite et dans les émirats...) et sur les Libyens qui attendent notre « aide ».

Cette fois il ne s’agit pas de secourir les Kosovars, ni les femmes afghanes avides d’émancipation, ni les Kurdes irakiens ou les Chiites opprimés mais bien de sauver des civils que nous devons protéger de la brutalité des forces de Kadhafi. Nos bombardements sur la Libye auront donc un but noble et hautement « humanitaire ».

Les « atrocités » libyennes et les « bavures » de l’OTAN

Les guerres traînent inexorablement derrière elles leur cortège de violences, d’iniquités et de victimes innocentes. Dans chaque camp - même si à des degrés variés - on assassine des enfants et des vieillards, on viole, on torture.

Le génie de la propagande de guerre est de faire croire au public que « nous » menons une guerre « propre », contrairement à nos ennemis. Ainsi dans la guerre de l’OTAN contre la Libye, les médias décrivent dans le menu les atrocités ennemies mais tentent de passer sous silence celles de l’OTAN et de ses alliés. La torture a pourtant bien été « légalisée » dans le camp occidental à l’occasion de la guerre contre l’Irak [6] mais on n’y fait plus la moindre allusion.

Par contre lorsqu’il devient impossible de nier le caractère meurtrier des bombardements de l’OTAN, il faudra minimiser leur caractère atroce. Rebaptisés « frappes » ils sont sensés être des « raids de précision », visant des cibles uniquement militaires.

Et lorsqu’il appert que les victimes sont des civils voire des enfants, il faudra d’abord nier, utiliser le conditionnel, parler des « allégations » du « régime » de Kadhafi qu’on ne peut vérifier, puis enfin avouer une « bavure », avoir tué « accidentellement » ou « par erreur » des civils.

Ainsi un raid de l’OTAN le 20 juin, sur Sorman, à 65 km à l’ouest de Tripoli fait quinze morts civils dont trois enfants. Un journaliste de l’Agence France Presse ayant constaté qui étaient bien les victimes, l’OTAN ne peut plus nier que ce « raid de précision » n’a pas touché que des cibles militaires. Elle devra aussi avouer avoir tué le 19 juin des civils « par erreur » lors d’un bombardement de nuit à Tripoli, dans le quartier de Souk-al-Yuma, pourtant habituellement indiqué comme hostile à Kadhafi !) et avoir accidentellement frappé une colonne de véhicules « rebelles » dans la région de Brega le 16 juin 2011 [7].

Pour minimiser les dégâts occasionnés par le bombardement d’une habitation privée, Le Soir [8], met habilement en doute le témoignage de la victime en écrivant que Khalid El-Hamidi affirme avoir perdu sa femme, ses trois jeunes enfants et sa maison lors d’une frappe de l’OTAN et plus loin que sa maison a été selon lui, frappée par un bombardement de l’OTAN. Le titre parlant d’une « cible légitime » (sans point d’interrogation), reprend bien évidemment le point de vue de l’OTAN et décrédibilise celui de la victime.

Ces « tragiques erreurs » et « dommages collatéraux » sont bien sûr inexorables mais ne sont relevés que chez nos ennemis. Lorsque ce sont nos armées ou nos bons alliés de la « rébellion » libyenne qui s’en rendent coupables la discrétion est de rigueur. Dès les premières semaines de la « rébellion » et au moins jusqu’en juillet 2011, l’ONG Human Right Watch (HRW) d’origine américaine et peu susceptible de sympathie pour Kadhafi, signale que la « rébellion » libyenne se livre à de graves exactions contre les civils des régions qu’elle contrôle : passages à tabac, saccages de biens, incendies de maisons, pillages des hôpitaux, domiciles et commerces...

Mais s’agissant de nos bons alliés, l’information de HRW sera publiée au conditionnel (« des incidents auraient eu lieu ») [9] contrairement à ce qui concerne les « atrocités » de nos ennemis, toujours considérées a priori comme avérées. Quant à ceux qui fuient la Libye n’oublions pas que la première cause de leur exil réside dans nos propres bombardements.

Pertes zéro

Pour rassurer l’opinion publique, la propagande martèle que nos armes sont si performantes qu’il n’y a aucun risque à faire participer notre armée à cette nouvelle « opération ».

Il est vrai que des bombardements sont évidemment bien moins risqués pour celui qui bombarde que pour celui qui est bombardé (surtout s’il n’a pas une D.C.A. efficace). Ce déséquilibre flagrant des risques commence cependant à s’estomper lorsque l’« opération » se prolonge sur terre. Les guerres en Afghanistan et en Irak devaient aussi se solder théoriquement par « zéro morts » mais cette prévision a naturellement été démentie par la réalité.

Le bilan des morts est très sous-évalué car il ne tient généralement compte que des morts parmi les soldats « officiels ». Or l’occupation est de plus en plus confiée à des mercenaires privés, appelés « contractors ». Ces sous-traitants sont, par exemple en Afghanistan, aussi nombreux que les « vrais » militaires américains mais leurs contrats échappent au contrôle parlementaire et médiatique. À elle seule la société L3-Com comptabilise à ce jour 350 morts de soldats privés [10]. Au cas où l’opération libyenne se prolonge sur terre, soyons donc attentifs, lorsqu’on nous présentera des bilans rassurants pour « nos » troupes, que ceux-ci intègrent aussi ces mercenaires, par ailleurs difficilement contrôlables dans leurs façons d’agir et parfois recrutés sur place sans discernement.

Comment rester critique ?

La critique historique nous apprend que discerner les faits exacts demande de recouper les informations provenant de sources diverses. Dans le cas présent, l’exercice est très compliqué sinon impossible : peu d’informations indépendantes filtrent de Libye, la radiotélévision libyenne est absolument inaccessible à l’étranger car les émetteurs satellites ont été bloqués et nos médias accompagnent immédiatement toute information dérangeante d’un commentaire des « rebelles » que nous soutenons ou de l’OTAN.

Ainsi le contribuable qui se demande pourquoi une partie de ses impôts va payer les sorties exceptionnelles des F-16 belges et leurs bombes, ne peut que compter sur lui-même face à la propagande qui déferle dans nos médias, exercer son bon sens et DOUTER.

Anne Morelli
Professeure de « Critique historique » à l’Université Libre de Bruxelles
Présidente de "Femmes pour la Paix"
Bruxelles, le 18 août 2001

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25/08/2011

Côte d’Ivoire – Mamadou KOULIBALY dans le vol, le plagiat et l’escroquerie



Source : Telediaspora.net du 25/08/2011

Mon intention en écrivant cette contribution n’est ni de calomnier, ni de m’associer à un hurlement collectif contre le Professeur Mamadou Koulibaly. Mais bien plutôt, de soumettre à l’attention réfléchie de tous, la récurrence de faits littéraires suspects dans les écrits du Professeur, lesquels faits m’ont convaincu d’une attitude intellectuelle répréhensible: le plagiat.
Le plagiat est l’imitation ou l’usage non autorisé des paroles, écrits ou pensées d’autrui, sans lui en attribuer le crédit; se faisant passer pour l’auteur vrai. Le plagiat est passible de poursuite judiciaire.
Voici la Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis d’Amérique (1776) :
“Lorsque dans le cours des événements humains il devient nécessaire pour un peuple de dissoudre les liens politiques qui l’ont attaché à un autre et de prendre, parmi les puissances de la terre, la place séparée et égale à laquelle les lois de la nature et du Dieu de la nature lui donnent droit, le respect dû à l’opinion de l’humanité oblige à déclarer les causes qui le déterminent à la séparation (…) La prudence enseigne (…) que les gouvernements (…) ne doivent pas être changés pour des causes légères ou passagères (…). Mais lorsqu’ une longue suite d’abus et d’usurpations (…) marque le dessein de les soumettre au despotisme absolu, il est de leur droit, il est de leur devoir de rejeter un tel gouvernement (…). Pleins d’une ferme confiance dans la protection de la divine Providence, nous engageons
mutuellement au soutien de cette Déclaration (…) notre bien le plus sacré, l’honneur. “

Voici la déclaration du professeur Mamadou Koulibaly (11/07/2011) :
“Lorsque dans un parcours politique, les événements évoluent dans une voie qui n’est plus en adéquation avec votre vision, vos aspirations, et vos valeurs, il devient nécessaire de se réorienter et de dissoudre les liens qui vous ont attaché à une formation politique dans laquelle vous ne vous reconnaissez plus (…). Mon engagement (…) étant allé jusqu’à l’épuisement (…) j’ai décidé d’y mettre un terme. Ce faisant le respect de l’opinion publique et du chemin parcouru m’oblige à énoncer les causes qui motivent la séparation qui s’impose (…). La prudence enseigne que les changements ne doivent pas se faire pour des causes légères et passagères. Lorsqu’une longue suite de dérives et d’erreurs s’enchaîne en toute irresponsabilité et qu’une volonté d’inventaire d’évolution et de restructuration n’est admise, la nécessité de changer de méthode et de doctrine s’impose (…). Empli d’une ferme confiance, j’appelle toutes les bonnes volontés (…) à apporter leur soutien (…) et leur honneur à LIDER ”
Ces deux textes dont la curieuse ressemblance fait penser au plagiat sont séparés dans le temps par 235 ans, et dans l’espace par plus de 6000 km; rien ne justifierait donc une ressemblance naturelle issue d’un patrimoine culturel partagé. Le plagiat est dangereux, mais venant d’un professeur, il indispose
la conscience individuelle et collective. Mais peut-être, cet acte nous expose-t-il un professeur dans sa nudité intellectuelle et morale.


Un professeur en mal de sensation.
La nudité intellectuelle dont je parle ici n’est pas voisine de nullité. Je parle plutôt du professeur tel qu’il est au fond, par essence. Un homme est surtout ce qu’il fait beaucoup plus que ce qu’il dit. Contre toute attente, le professeur quitte la conférence de Linas-Marcoussis en tant que numéro 2 du régime de Laurent Gbagbo sans faire aucune déclaration à la nation une fois de retour à Abidjan. Même quand on ne peut pas supporter l’injustice, il faut être présent pour la combattre.
Il est l’homme des livres sur la guerre en Côte d’Ivoire ; il est l’homme du Nord le plus visible du FPI ; il est l’homme du non à la France coloniale ; il est l’homme de l’économie ; il est l’homme de la transparence contre Désiré Tagro ; l’homme de la réinvention du FPI ; l’homme de l’après-Gbagbo ; il est l’homme qui s’exhibe. Il fait des déclarations empreintes d’un idéalisme forcené. Il attend des humains un idéal qu’il leur sait inaccessible, au nom d’un perfectionnisme démagogique, pour seulement se faire passer pour le meilleur. Le comportement public du professeur est marqué par un empressement imprévisible, dépourvu de la retenue qui sied à son rang, aux seules fins d’étancher sa soif du sensationnel.
En l’espèce, pour ajouter à son départ une rhétorique littéraire
sensationnelle, il plagie Thomas Jefferson. Le plagiat est un vol. Parce que le professeur Mamadou Koulibaly est pris en flagrant délit de vol de la célébrité de Gbagbo, il couvre sa fuite par un départ sensationnel. Le plagiat a pour inconvénient de greffer à l’homme une personnalité empruntée. Les faits ne font que nous révéler Mamadou Koulibaly tel qu’il est sans défense sérieuse, le plagiat étant avéré.
Le professeur Mamadou Koulibaly serait-il intellectuellement indéfendable ?
Le plagiat est un vol de la propriété intellectuelle d’autrui. En général, excepté les cas de pathologie, on ne vole que ce qu’on n’a pas. Les connaissances objectives du professeur n’auraient elles pas l’épaisseur nécessaire pour supporter le poids de son titre? C’est bien ce que nous laissent penser les légèretés qui jonchent son discours de démission, le texte fondateur de LIDER, son parti. Cette légèreté se retrouve dans la manière dont il met en accusation ses anciens camarades.
A la ligne 9, il accuse ses camarades de faire le culte des fondateurs. Le professeur Mamadou Koulibaly sait très bien que les dispositions statutaires du FPI ne permettent pas le culte de la personnalité. Les fondateurs n’ont pas une voix prépondérante qui les rendrait incontournables. Cette accusation est légère et ne saurait retenir notre attention ici.
Le professeur fait sans doute allusion à l’amour, ou au respect révérencieux que ses camarades ont pour les fondateurs. Fonder, c’est
créer, c’est coopérer à l’œuvre de création continue ici bas. C’est donc la prolongation d’une œuvre divine datant du commencement. En tant que telle, elle propulse les élans de l’homme vers le haut, elle fait appel au meilleur en eux. Ceux qui font le culte des fondateurs ne s’en rendent pas compte, car ils répondent involontairement, mais nécessairement à un appel Divin qui transcende leurs allégeances temporelles. Aussi longtemps que ce culte n’est pas forcé, mais qu’il est l’acquiescement d’un esprit libre découvrant sa propre ressemblance dans l’œuvre des fondateurs et de celle de Dieu, aucun tort n’est commis. C’est pour cela que tout fondateur, tout créateur, tout inventeur dans tous les domaines, suscite une crainte admirative même contre son gré (Dieu, Jésus, Mahomet, Einstein, Gbagbo, Gandhi, Thomas Jefferson, un père, une mère, etc.). Même les circonstances de pauvreté et d’immoralité extrême n’arrachent pas à l’enfant la crainte de son père, même si cette crainte peut ne plus être admirative ou respectueuse eu égard aux agissements du père.
A la page 2, dans le dernier paragraphe, le professeur dit: “ (…) le recul de la pauvreté est lié à l’augmentation de la liberté (…)”. Cette assertion interpelle n’importe quel analyste, mais elle n’est pas toujours vérifiée. En effet, le professeur Mamadou Koulibaly sait que la Chine ne connait pas la liberté, mais elle est la plus grande économie mondiale. La Libye ne connait pas la liberté, mais elle connait la
prospérité. La Côte d’Ivoire a connu la liberté après Houphouët, mais pas la prospérité. L’Arabie Saoudite connait la prospérité sans la liberté. Haïti depuis Toussaint Louverture (hormis la parenthèse des Duvalier), n’a connu que la liberté, mais pas la prospérité. La Tunisie, le Maroc, l’Egypte sont de loin plus prospères que la Côte d’Ivoire, mais nous avons connu la liberté 20 ans avant eux.
Dans un exemple similaire, mais relevant du domaine purement économique, le professeur a parlé de la monnaie comme étant la solution à nos problèmes. Un de ses collègues avait fait remarquer que la plupart des pays africains ayant leurs propres monnaies n’étaient pas enviables. Que même les pays européens avaient abandonné leurs monnaies pour l’Euro. Que le problème était plutôt de libérer le FCFA de l’emprise française.
Le journaliste Tiburce Koffi recevant le professeur à la RTI à l’occasion de la dédicace de son livre sur l’économie, avait critiqué le style très lourd et ampoulé de ses phrases, posant des problèmes de lisibilité. C’est à cette occasion que le professeur avait distribué sur le podium des copies de la Déclaration d’Independence des Etats-Unis d’Amérique. Une déclaration qui lui a laissé un impact si fort que le professeur Mamadou Koulibaly n’a pu s’empêcher de se l’approprier indument et de la réciter en tout lieu, oubliant malencontreusement que l’adoration est due au créateur, non à l’imitateur.
SEZAM POLITOLOGUE

Source : connectionivoirienne.net

24/08/2011

La vie du Président GBAGBO entre les mains de SARKOZY



Source : Telediaspora.net du 24/08/2011

A la proclamation des résultats de l’élection présidentielle de 2010 par le Conseil Constitutionnel, la France comprit clairement l’échec de son coup d’état électoral et qu’il ne lui restait plus que l’option militaire. Sur ce plan, le Président GBAGBO , conscient de la destruction de toute la flotte aérienne ivoirienne en Novembre 2004, par l’armée française et convaincu de la faiblesse de son armée, due au manque de moyens humains et matériels, résultant de la réduction drastique des ressources de l’Etat accaparées en partie par la rébellion, s’est trouvé dans l’incapacité de livrer une guerre militaire à la France et consorts (ONUCI, rebelles, mercenaires de la CEDEAO, etc.).
Il se présentait à GBAGBO deux options : fuir comme l’autre, « athlète olympique du saut à la perche »habitué à sauter les murs, ou bien résister devant cette attaque lâche et barbare. En tant que digne fils de ce pays, attaché fidèlement à son peuple et à l’image des résistants historiques africains, le Président GBAGBO décida de tenir jusqu’au bout.
C’est pourquoi le 11 Avril 2011, après une résistance farouche à plusieurs attaques conduites par la France et le largage de plus d’une centaine de bombes sur sa résidence et en beaucoup d’autres endroits, le Président GBAGBO accepta de se rendre aux forces spéciales françaises. Ainsi, Il fut fait prisonnier par la France qui le confia par la suite aux rebelles de Ouattara.
Ces derniers, dans la manifestation de leur joie, humilièrent le couple présidentiel avant de brandir les époux GBAGBO comme « trophée » de guerre aux médias internationaux et particulièrement français.
Le Président imposé par la France à l’issue du coup d’état, trouvant que GBAGBO était très gênant à Abidjan, décida de le déporter, comme à l’époque coloniale, dans « son Alcatraz » ou « sa Cayenne », au Nord de la Côte d’Ivoire, fief de sa rébellion.
Quelques jours plus tard, avec l’hypocrisie et la complicité notoires de la France et de l’Onuci, plusieurs autres autorités ivoiriennes qui se sont rendus à ces forces soi-disant impartiales pour chercher protection, ont été livrées comme prisonniers à cette dictature naissante.
On comprend aisément que GBAGBO et ses collaborateurs sont dans une prison dont la France est le régisseur et le geôlier, le Chef de l’Etat ivoirien imposé par la Communauté Internationale.

Quel sort cette France et son « Préfet » réservent à ces détenus ?
1. L a France, régisseur de la prison de GBAGBO et collaborateurs
Pour rappel, c’est la France aidée de l’Onuci, de mercenaires et des rebelles qui a livré une guerre ouverte, totale et multiforme à la Côte d’Ivoire et qui a capturé le Président GBAGBO. On peut penser que la capture ou « la… capturation » selon un des ministres du gouvernement actuel, de surcroît chargé de la formation, n’était pas l’objectif de la France mais plutôt l’élimination physique du Président. La préservation de la vie de ce valeureux combattant ne tiendrait-elle pas du développement des TIC et de la réaction imprévisible de nombreux ivoiriens ?
Toute guerre finit toujours par l’emprisonnement des vaincus par les vainqueurs militaires. C’est ainsi que GBAGBO est le prisonnier de la France et précisément des industriels et chocolatiers français, européens et américains. Il est aussi le prisonnier des multinationales du secteur pétrolier français et américain ainsi que d’autres multinationales ayant des intérêts en Côte d’Ivoire qui, tous ensemble, ont commandité cette guerre dont l’exécutant principal est l’armée française et le bénéficiaire, Ouattara.
Ces forces étrangères ont choisi d’installer Ouattara, l’homme qui a vendu, au franc symbolique de grandes entreprises ivoiriennes à des intérêts français, au contraire de GBAGBO qui a toujours refusé de brader les richesses de son pays ,optant plutôt pour un partenariat « win-win ».
C’est pourquoi les personnalités partageant cette thèse du partenariat gagnant-gagnant, de la dignité, du développement par nous-mêmes et par nos propres richesses, ont été aussi faites prisonnières. Aujourd’hui, ces femmes et ces hommes ont été officiellement inculpés pour des raisons en tout point applicables à Ouattara, à son parti le RDR et à sa rébellion. Quel paradoxe !
Par une incroyable inversion des responsabilités dans cette crise qui a débuté en Septembre 2002, la France et les rebelles, auteurs de graves violations des droits de l’Homme, de nombreux crimes de tous genres, et particulièrement des casses des agences de la BCEAO qui leur auraient permis, selon des experts, d’engranger plus de quatre cents milliards de nos francs, ont le culot de poursuivre ces innocentes hautes personnalités politiques et intellectuelles pro-GBAGBO.
Considérons seulement quatre des nombreux chefs d’accusation brandis par le Procureur de la République.
En effet, l’atteinte et le complot contre l’autorité de l’Etat ont toujours été du fait de Ouattara, du RDR et de sa rébellion, qui depuis 1999, n’ont fomenté que des tentatives de coup d’état pour arracher de force le pouvoir. D’ailleurs, un membre du gouvernement actuel a même déclaré «la rébellion championne des coups d’état ».
Un deuxième chef d’accusation porte sur la constitution d’une bande armée. Que dire alors de la rébellion avec le MPCI, le MPIGO et le MJP ? Ce ne sont sûrement pas des bandes armées mais plutôt des bataillons et des corps d’armée à la solde du Chef de l’Etat actuel. C’est pourquoi le Chef d’Etat major de la rébellion a été nommé naturellement patron des FRCI , en réalité un agrégat hétéroclite des forces rebelles de Côte d’Ivoire.
Que penser d’un troisième chef d’accusation : tribalisme et xénophobie. Un coup d’œil furtif sur les nominations, les membres du gouvernement, les ambassadeurs, nous montre clairement que le camp Ouattara est tribaliste, xénophobe et peut-être même « ivoirophobe », car aujourd’hui, il s’agit du gouvernement du Nord et de la CEDEAO siégeant à Abidjan.
Le plus cocasse et quatrième chef d’accusation porte sur les crimes économiques : Que dire alors de la « centrale » qui fait office de ministère de l’économie et des finances au bénéfice de la rébellion et de leurs parrains, des exportations par l’intermédiaire des pays frontaliers du nord des matières agricoles et minières par les rebelles de Ouattara ,et enfin de toute cette économie parallèle entretenue au su et au vu des autorités actuelles ! C’est pourquoi l’unicité des caisses est demeurée à ce jour une vue de l’esprit pour le couple Ouattara-Soro ; pire, les crimes économiques s’étendent aujourd’hui sur l’ensemble du territoire. Cette économie clandestine est supervisée de main de maître par le régisseur.
Pour la France, il s’agit de mettre fin à « l’outrecuidance » des ivoiriens conduits par GBAGBO qui veulent d’une Côte d’Ivoire, débarrassée de la Françafrique, d’un pays autonome et libre. Il faut donc tuer dans l’œuf ces velléités d’indépendance réelle afin que l’exemple ivoirien ne fasse pas tache d’huile en Afrique. Il s’agit d’écarter définitivement du pouvoir, GBAGBO et son parti soucieux de la souveraineté de la Côte d’Ivoire.
C’est ainsi que se précise de plus en plus la menace de la CPI comme pour J. P. BEMBA en RDC. Conduire GBAGBO à la CPI ou au TPI et laisser les criminels Chirac, Sarkozy, Ouattara et ses rebelles libres est inimaginable. Oh ! Quelle justice !
Par la justice des vainqueurs, le régisseur compte mettre fin à la démocratie en Côte d’Ivoire pour nous ramener à l’ère du parti unique pur et dur, c’est-à-dire faire taire par tous les moyens et pour toujours l’opposition, plus de cinquante ans après les indépendances. C’est pourquoi la France fait utiliser le nord du pays, fief de la rébellion pour garder ces personnalités de haute carrure politique et intellectuelle par son geôlier et ces rebelles quasi analphabètes, bafouant totalement les droits humains les plus élémentaires.
2. La responsabilité du geôlier.
Comme dans toute prison, le régisseur est le chef hiérarchique du geôlier. Dans le cas des détenus politiques ivoiriens, le geôlier Ouattara ne fait qu’obéir aux injonctions de la France.
Le geôlier, sur ordre de la France, a fait du nord de la Côte d’Ivoire un goulag pour le Président GBAGBO et ses collaborateurs. Il copie ainsi les anciennes pratiques françaises de déportation des bandits et opposants à Cayennes en Guyane. Cette région septentrionale déshéritée de la Côte d’Ivoire, davantage appauvrie par la guerre déclenchée par certains de ses fils égarés, a été déjà à l’ère du parti unique un lieu de sanctions des opposants. Ce fut le cas pour le Président GBAGBO, transféré dans les années 70 à Séguéla. Il n’en est pas à sa première expérience et s’en sortira ragaillardi comme les fois précédentes. Toutefois, il faut s’inquiéter de la situation actuelle de ces prisonniers qui vivent dans des conditions inhumaines : matelas à même le sol, sans vêtement de rechange, locaux infestés de serpents et de moustiques, baignant dans une atmosphère humide et nauséabonde. Ces prisons de Ouattara ne répondent pas aux critères reconnus de maisons d’incarcération. Ces détenus font l’objet de sévices continus, de railleries, de tortures permanentes morales et physiques ; l’objectif étant manifestement de les tuer à petit feu et leur enlever tout désir de reprise de la bataille politique. Il est même interdit à leurs familles de leur rendre visite. Quelle cruauté !
De plus, quand on sait que les infrastructures sanitaires sont totalement délabrées dans ce nord rebelle, il faut s’inquiéter de la santé de ces détenus d’âges avancés , surtout que la grande majorité des médecins et infirmiers a été chassée par la rébellion du 19 Septembre 2002.
La santé des prisonniers est donc à la merci du geôlier Ouattara. Ce dernier, après seulement quatre mois d’exercice du pouvoir, un nombre limité de conseils des ministres , de nombreux voyages à l’étranger comme pour confirmer qu’il était le « candidat de l’étranger », est en vacances en France, pour prendre sans aucun doute des instructions auprès de son parrain afin de mieux connaître la conduite à tenir vis-à-vis de ces illustres prisonniers. C’est pourquoi, c’est maintenant que des chefs d’accusation sont notifiées au couple présidentiel et cela sans tenir compte des statuts d’ancien président et de député.
Pour les autres détenus, c’est trois mois après leur incarcération qu’ils ont été inculpés.
De plus, c’est seulement à deux reprises que le geôlier a autorisé la visite de certains avocats à leurs clients. En revanche, d’autres se sont toujours heurtés au refus catégorique du nouveau pouvoir politique.
Devant cette parodie judiciaire, où sont passées les ONG de défense des droits de l’Homme : Lidho, Midh, Convention de la Société Civile de Patrick NGOUAN …? Quel silence coupable !
Toutefois, on ne peut se taire sur la différence entre le Président de la Communauté Internationale (PCI) imposé aux ivoiriens et le Président de la Côte d’Ivoire (PCI) élu selon la constitution ivoirienne.
Pour GBAGBO, au lieu de faire des prisonniers, il a pratiqué, au nom de la paix, l’armistice, le retour des exilés, le versement d’indemnités aux anciens dirigeants, le soutien financier aux partis politiques, le rappel de salaires des militaires FDS ayant rejoint la rébellion, l’acceptation de l’augmentation des grades des rebelles ; ceci en raison de sa bonté et de son amour pour son pays. C’est ainsi que doit se comporter le vrai patriote, le vrai homme politique.
GBAGBO fait une application des conseils bibliques «aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent». C’est pourquoi ces criminels de tout genre n’ont pas fait l’objet d’inculpation et d’emprisonnement.
Comment comprendre le comportement de l’actuel Chef d’Etat qui a bénéficié de la mansuétude du Président GBAGBO, l’autorisant à être candidat malgré sa nationalité douteuse ? Rappelons que Bédié, son allié d’aujourd’hui, avait lancé contre lui un mandat d’arrêt international, annulé par GBAGBO mettant ainsi fin à son « exil» doré.
Quelle ingratitude !

Cinquante ans après nos indépendances, devrait-on assister encore aujourd’hui à l’humiliation d’hommes politiques et d’intellectuels d’aussi grande valeur que Laurent GBAGBO et ses camarades prisonniers ? Il s’agit pour la France d’humilier toujours l’Afrique et ses dirigeants susceptibles de libérer ce continent du joug du néo-colonialisme. La solution de la France a toujours été soit d’assassiner les dirigeants africains dignes tels Um NYOMBE, OLYMPIO, SANKARA, NGOUABI… , soit d’éliminer politiquement comme ces nombreux Présidents africains, victimes de coups d’Etat planifiés par la France parmi lesquels figure le Président GBAGBO arbitrairement emprisonné pour ses idées souverainistes. C’est à Sarkozy de libérer au plus vite ces innocentes personnalités.
Pour finir, la vie du prisonnier GBAGBO ne dépend que de la France et de la France seule. C’est pourquoi le peuple de Côte d’Ivoire n’a ses yeux rivés que sur la France et tient Sarkozy responsable de tout ce qui arrivera à ces hautes personnalités ivoiriennes.
A nos illustres autorités politiques et religieuses de l’Afrique en mutation, continuerez-vous de rester si indifférentes à l’emprisonnement arbitraire d’un fils de l’Afrique qui lutte pour le développement de son pays et de tout le continent ?
Frères et sœurs ivoiriens et africains, voilà le travail macabre et diabolique de la France en Côte d’Ivoire pour tuer la démocratie en Afrique ; la vie du Président GBAGBO est donc entre les mains sanguinolentes de SARKOZY.
Une contribution de patriotes seniors

LIBERATION DE GBAGBO NI PAR LES AVOCATS NI PAR LE DROIT

La lutte pour la libération non seulement du Président Gbagbo, mais aussi et surtout du continent africain doit être engagée maintenant et à jamais. Elle doit être totale. Si nous restons sans rien faire, la domination, la manipulation occidentale des opinions pour assouvir leur soif de préservation de leurs intérêts - ceux des occidentaux- au détriment des africains nous maintiendront dans l'esclavage et nous continuerons d'être considérés comme des sous - hommes.
Aussi devons-nous comprendre l'appel sans cesse renouvelé du patriote et combattant Hassane Magued mille fois exprimé dans ses papiers comme celui qui suit.

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JEÛNE D'HUMILIATION POUR LA CÔTE D'IVOIRE


mardi, 23 août 2011
COTE D'IVOIRE: UN JEÛNE D'HUMILIATION
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Par Naomie, ce jour, 23 Août 2011.


Esdras 8/21 - Là, près du fleuve d'Ahava, je publiai un jeûne d'humiliation devant notre Dieu, afin d'implorer de lui un heureux voyage pour nous, pour nos enfants, et pour tout ce qui nous appartenait.



SHALOM !

Je m'adresse à vous tous qui aimez la Côte d'Ivoire !

Pourquoi ?

Afin de vous donnez la stratégie d'un jeûne spécifique qui est un jeûne d'humiliation.

Actuellement, Dieu éprouve la Côte d'Ivoire particulièrement afin de l'humilier sous sa forte et puissante main, mais ce que le Seigneur attend de la Côte d'Ivoire, c'est que celle-ci, volontairement, s'humilie sous la forte et puissante main de Dieu, tout comme il en fut jadis pour Israël.

Ce n'est pas un jeûne quelconque, ce n'est pas un jeûne de compétition, ce n'est pas un jeûne dans lequel nous tirerons profit pour nous-mêmes en tant qu'humains, mais c'est un jeûne offert à Dieu afin que sa parole, en ce qui concerne la Cote d'Ivoire, soit notre priorité.

J'ai entendu que certains attendaient un « exploit » lors du jeûne d'un jour qui se fit à Pâques ! Mais où avez-vous pris connaissance d'une action « visible » de notre Seigneur ? Et si nous marchons par la vue, où est notre foi ?

Lorsque le Seigneur parle, sa parole porte son fruit, et nous voyons la concrétisation de cette dernière.

Je ne me défends pas, je n'ai rien à prouver, mais je veux vous faire vous souvenir de « quelques petits détails » issus de cette parole vivante :

La grande secousse dans les trois domaines essentiels de nos nations : économique, politique, social (financier, etc...)

Les grandes chaleurs de plus en plus intenses ;

La découverte d'un grand réservoir d'eau naturel au Darfour ;

Les grands remaniements dans les Constitutions françaises et américaines,

Le suivi de la vie de M. Laurent Gbagbo, SA CHUTE,

La prise de pouvoir pour le pouvoir, du président élu,

Les américains et la grande marée noire ;

Les américains et la chute du dollar,

Obama au pouvoir avant même qu'il ne soit connu comme présidentiable, ainsi que M. Sarkozy,

Le traité « méditerranéen »

La chute des Présidents arabes,

La chute de M. Kadhafi (dès sa venue à Paris)

et plus près : Mr D.S.K acquitté ;

et il y en a à dire sur cette période ou je fus appelée en tant que Prophète par notre Seigneur Dieu.

LA PAROLE DE DIEU EST EFFICACE, pareille à UNE EPEE A DOUBLE TRANCHANT !

Apocalypse 19/15 - De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout-puissant.

Pourquoi ce « petit résumé »?

Simplement afin de vous faire souvenir que la Parole de Dieu (si Dieu est l'auteur de la parole donnée) est vivante et ne revient pas à lui sans avoir produit son effet.

Alors en prenant connaissance de ce qui est ci-dessous, n'allez pas dire : cela ne sert de rien ! Rien ne se passe ! Que nous sert-il de servir Dieu, etc...

Israël à crié 400 ans puis vint la délivrance !

Elle n'intervint pas par les armes, elle intervint par la main puissante de notre Dieu, ce même Dieu qui fit s'ouvrir la Mer Rouge devant les yeux incrédules de ce peuple (qui n'est pas encore une nation), ce même Dieu qui fit que Josué sollicita le même peuple sur l'instance de Dieu, devant les rives orgueilleuses du Jourdain, en crue, et lui précisa qu'il devait se préparer.

Ce jeûne est aussi un jeûne de préparation au retour de la consécration, au retour de la sanctification, pour ouvrir une porte afin que l'Afrique, et la Côte d'Ivoire particulièrement, entre dans son Jubilé (remise par Dieu de son péché et brisement des liens ancestraux de l'esclavage).

Après son séjour au désert pendant 40 jours et nuits, le Seigneur fut tenté par le diable qui, sans honte aucune, se présenta devant le Roi des roitelets de la terre, et lui présenta mille et un sujet de chute ; Christ fut tenté comme parfois nous le sommes nous-mêmes.

Il est le premier d'entre nous tous !

Quelle fut sa réponse :

« Il est écrit :

TU NE TENTERAS PAS LE SEIGNEUR TON DIEU ! »

Matthieu 4/7.

Que ce jeûne ne soit pas une action par laquelle nous tenterions notre Seigneur, mais offrons-lui, selon sa volonté, ce jeûne sur trois jours, et voyons comment son amour va répondre à notre désir de consécration.

J'insiste sur un fait : la période du Vendredi 2 Septembre au soir jusqu'au 4 Septembre au soir correspond à la date à laquelle ce jeûne doit s'accomplir ; souvenez-vous de ceux qui réclamèrent au Seigneur (pour le tenter) une action visible (un miracle) afin qu'ils croient :

Matthieu 12 /38 - Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: Maître, nous voudrions te voir faire un miracle.

La réponse de Yéshua fut la suivante :

Luc 11/29 Comme le peuple s'amassait en foule, il se mit à dire: Cette génération est une génération méchante; elle demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui de Jonas.

ALLER JUSQU'AU BOUT!

Dans la vie, il est des instants décisifs où la foi doit dominer sur le charnel, sur notre quotidien.

Depuis 7 années, Yéshua, par son Esprit saint, a jeté son dévolu sur sa servante afin que la Côte d'Ivoire sorte de sa crise tant spirituelle qu'autre, le spirituel demeurant la dominante (mais ne pas confondre, je ne suis pas une "Jeanne d'Arc").

Depuis qu'existe le site, vous vous êtes aperçus et avez vécu le déroulement de la prophétie pour cette nation, qui doit amener l'Afrique noire, particulièrement, à entrer dans sa destinée avec Dieu.

D'autres avant moi sont venus, ont fait ce qui devait être, agissant poussés, certains, par l'Esprit Saint, d'autres assoiffés de gloire personnelle; je ne suis pas présentement chargée de les juger, le seul juge que je reconnais est Dieu qui, par Christ, agira selon le conseil de son propre conseil, nous dit la Bible.

Donc, il y a eu une évolution, puis un grand changement, et maintenant, il y a désolation, tant le plus grand nombre a été déçu. Mais en toute chose, il faut y voir le bras du Seigneur qui, permettant ce qui a été fait et dit, nous mène sur un chemin par lequel nous ne sommes pas encore passé (pour beaucoup d'entre nous).

C'est un chemin nouveau et ancien à la fois - Certains aspirent à le connaître tandis que d'autres le refusent.

Jérémie 6/16 - Ainsi parle l'Eternel: Placez-vous sur les chemins, regardez, Et demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie; marchez-y, Et vous trouverez le repos de vos âmes! Mais ils répondent: Nous n'y marcherons pas.

Ceux qui souffrent et comprennent les résolutions de Dieu diront ceci :

Lamentations 5/21 - Fais-nous revenir vers toi, ô Eternel, et nous reviendrons! Donne-nous encore des jours comme ceux d'autrefois!

Voici la voie par excellence que le Seigneur m'a révélé :

UN JEÛNE SUR TROIS JOURS :

Jeûne d'humiliation

(avant le départ du lieu de servitude)

(Esdras 8/21 - Là, près du fleuve d'Ahava, je publiai un jeûne d'humiliation devant notre Dieu, afin d'implorer de lui un heureux voyage pour nous, pour nos enfants, et pour tout ce qui nous appartenait.)

Jeûne de consécration

(avant d'entrer dans le Tabernacle de Dieu)

(Nombres 6/2 - Parle aux enfants d'Israël, et tu leur diras: Lorsqu'un homme ou une femme se séparera des autres en faisant vœu de naziréat, pour se consacrer à l'Eternel,)

Jeûne de sanctification

(Matthieu 5/8 - Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!)

Jeûne de purification!

(Nombres 19/20 - Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranché du milieu de l'assemblée, car il a souillé le sanctuaire de l'Eternel; comme l'eau de purification n'a pas été répandue sur lui, il est impur.)

La chair n'aime pas a être contrainte, et jeûner c'est la contraindre à s'humilier devant le Trône de la Grâce, sans jamais se départir une seule fois de la pensée que pour avoir accès à la grâce, il nous faut être passés à la croix. Sinon, ne faites rien, ce serait une perte de temps.

Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom...

2 Chroniques 7/14 - Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, -je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays.

Voilà la parole de vérité, voilà le chemin par lequel nous allons, ensemble, passer!

Cela va déboucher sur cette promesse faite à Jérémie le prophète de Dieu dans le chapitre 33 verset 3 : Invoque-moi, et je te répondrai; Je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées, Que tu ne connais pas.

Dieu désire que nous nous approchions de lui, le Souverain de la Côte d'Ivoire, que nous l'implorions, que nous l'invoquions selon sa volonté, et nous allons obtenir la réponse qui sera celle dont nous avons besoin, peut-être pas celle que nous souhaitons, mais la meilleur pour nous, pour la nation ivoirienne, puis ensuite pour l'Afrique noire.

Esdras nous enseigne la séparation d'avec les païens : ce jeûne est une mise à part, une séparation.

Le Seigneur vient lui-même faire cette séparation, les boucs d'avec les brebis!

Matthieu 25/32 et 33 - Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.

CE JEUNE EST UNE RECONSTRUCTION SPIRITUELLE QUI DOIT SE FAIRE AVEC LES HOMMES ET FEMMES DE FOI, DE TOUS AGES, qui se seront mis à part, qui seront remplis de l'Esprit Saint, même les enfants à la mamelle.

PAS D'ASSOCIATTION OEUCUMENIQUE - (Esdras 4/3)

Le Seigneur de dire : POURQUOI NE COMPRENEZ-VOUS PAS?

IL EST TEMPS DE VOUS DEMARQUER DU MONDE!

IL EST TEMPS DE BRULER SUR LES BUCHERS L'ORGUEIL ET LA VANITE et de placer sur l'Autel de Dieu vos vies.

Un grand vent se lève! Il est parti de l'extrémité de la terre, et la poussière qui le précède va se déposer sur la surface de la terre, et la couvrir comme de la cendre, jusqu'à ce que l'homme prenne le sac de l'humiliation, de l'humilité.

LE SEIGNEUR DIT :

ASSIEGE LA VILLE DE YAMOUSSOUKRO, et pointe ton doigt vers elle; elle est la ville des pouvoirs que le Seigneur veut ébranler.

(Attention! Il n'est nullement question d'une action par les armes, les seules armes que nous possédons sont spirituelles, mais efficaces)

STRATEGIE DU JEÛNE :

Sur 3 jours.

JEUNE DE DANIEL - (s'abstenir des viandes sacrifiées aux idoles.)

Donc des fruits, légumes, eau, tisanes, potages clairs (pour les biens portants)

Pour les frères et sœurs dont la santé ne le permet pas, qu'ils fassent selon ce que Yéshua leur montrera.

Dans cette période d'abstinence, c'est une volonté de se mettre à part, de se purifier (l'intérieur et l'extérieur) - pas de relation sexuelle - de se consacrer (retrouver le naziréat perdu)

Une reconquête spirituelle de nos vies, des assemblées, de la nation.

Cela doit se faire hors de la crainte.

La modestie sera le vêtement de mon peuple - pas de recherche vestimentaire, pas de maquillage.

Suivre l'Arche de Dieu (Christ Yéshua) qui va nous montrer le chemin.

Josué dira ceci : Josué 3/5 - Josué dit au peuple: Sanctifiez-vous, car demain l'Eternel fera des prodiges au milieu de vous.

Le Seigneur veut ôter l'interdit qui est au milieu de toi!

Côte d'Ivoire, Dieu veut faire tomber l'interdit qui est en ton sein.

Josué 7/13 - Lève-toi, sanctifie le peuple. Tu diras: Sanctifiez-vous pour demain; car ainsi parle l'Eternel, le Dieu d'Israël: Il y a de l'interdit au milieu de toi, Israël; tu ne pourras résister à tes ennemis, jusqu'à ce que vous ayez ôté l'interdit du milieu de vous.

C'est alors que nous aurons la victoire sur tous nos ennemis.

La portée spirituelle de ce jeûne est « la traversée du Jourdain »

Le Seigneur de dire : malgré le tumulte de l'eau qui gronde, du vent qui souffle et de la tempête qui fait rage, c'est « à pieds secs » que le Jourdain sera franchit.

Un jeûne de consécration, d'humiliation avant de s'engager dans le Jourdain.

Se séparer de ce qui n'est pas à la gloire de Dieu!

1er jour : OTER TOUS LES FEUX ETRANGERS AU MILIEU DE TOI

ce qui revient à dire de nettoyer notre maison, notre « autel » - notre vie qui se doit d'être consacrée et de se défaire de tout ce qui déplais à Dieu, qu'il n'est pas permis de posséder, qu'il ne peut pas agréer.

Nous préparons ainsi l'autel nouveau sur lequel les feux de la sainteté seront agrées par le Seigneur.

2ème jour : ENTRER DANS LE VIF DU SUJET EN NOUS HUMILIANT DEVANT YESHUA!

Plus qu'une symbolique, c'est l'expression de vouloir vivre nouvellement une vie régénérée et de nous humilier pour le péché de nos pères et notre péché national.

Cette action va permettre que nous entrions dans le sanctuaire, parce que nous serons purifiés par notre action de nous défaire de nos feux étrangers qui n'ont pas a demeurer sur l'autel de nos vie, puis, de façon symbolique, revêtu de sac et de centre, nous allons en humilité reconnaître ce que nous sommes.

C'est alors que nous allons assiéger YAMOUSSOUKRO en pointant le doigt vers elle, afin que cette ville reçoive au centuple le fruit de sa méchanceté et de son règne d'iniquité.

Egalement, nous allons prendre 12 pierres que nous allons ériger comme un autel (qu'importe la taille des pierres) et symboliquement, nous allons les oindre d'huile, afin que notre feu soit vu au grand jour -

Celui qui aura honte de moi, j'aurai aussi honte de lui ...Luc 9/26 - Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges.

Matthieu 10/32 - C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux;

Ce qui est ci-dessus ne relève pas d'un rituel légaliste, mais d'une affirmation spirituelle que nous partons, dans notre action, afin de conquérir la Côte d'Ivoire pour Yéshua; nous préparons le chemin du Seigneur!

Josué 4/8 - Les enfants d'Israël firent ce que Josué leur avait ordonné. Ils enlevèrent douze pierres du milieu du Jourdain, comme l'Eternel l'avait dit à Josué, selon le nombre des tribus des enfants d'Israël, ils les emportèrent avec eux, et les déposèrent dans le lieu où ils devaient passer la nuit.

J'ai été amenée, par l'Esprit Saint, a agir de même a une époque de ma vie, et j'ai simplement obéi à la demande expresse de Yéshua, sans poser de question; Cet autel demeura au vu de tous dans ma maison, et c'est ainsi que j'ai confessé Yéshua par une action simple.

Séparation d'avec le monde, humiliation devant Dieu, et reconsécration (naziréat divin)

C'est-à-dire reprendre sa place d'homme et de femme consacré à Dieu, dans l'optique de reconquérir le territoire pour Dieu, et sa vie pour un jour emprunter la voie royale décrite dans Esaïe 35/8 - Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu'on appellera la voie sainte; Nul impur n'y passera; elle sera pour eux seuls; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s'égarer.

Parce que frères et sœurs, il ne faut pas oublier l'important : si vous mourez en ce jour, ou sera votre destination? Christ ou Satan?

Réfléchissez bien, nous ne vivons pas pour un millénaire selon la pensée des hommes, mais pour une éternité avec ou sans Dieu!

3ème jour - CELEBRER LE SEIGNEUR AVEC ACTION DE GRACES

ELEVER L'ARCHE DE L'ALLIANCE FAITE EN CHRIST YESHUA

RESSORTIR DU JOURDAIN, afin de prendre spirituellement parlant possession de notre terre promise : COTE D'IVOIRE!

En même temps, se souvenir d'ISRAEL - l'Israël de Dieu et savoir ceci :

Si je t'oublie Jérusalem...Psaumes 137/5

DIEU NOUS OUBLIERA.

POURQUOI CE JEÛNE?

Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux...

Jérémie 8/15 - Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux; Un temps de guérison, et voici la terreur! -

Jérémie 8:20 La moisson est passée, l'été est fini, Et nous ne sommes pas sauvés!

Voilà une des premières explications.

La deuxième est celle-ci :

Job 12/22 - Il met à découvert ce qui est caché dans les ténèbres, Il produit à la lumière l'ombre de la mort.

QU'EST-CE QUE CELA VA APPORTER?

Matthieu 6/33 - Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus

Matthieu 11/12 - Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent.

(Lorsqu'il est parlé des violents, il ne faut pas penser à une violence physique, mais spirituelle)

Il faut perdre cet esprit de tiédeur et de fatalisme qui ne produit pas le fruit du zèle et le vouloir de la conquête, mais qui produit un fruit ramolli sans saveur.

Vous êtes le sel de la terre nous révèle Yéshua, mais si le sel perd sa saveur, il n'est plus bon qu'à être jeté aux pourceaux.

PAR LE CHOIX DE YAMOUSSOUKRO « capitale politique et économique » ou règne la méchanceté et le « parti pris » c'est un choix de Yéshua - pas le mien -

Les colonnes du temple sont moussues et dessous il y a la gangrène -

Dans le livre 1 aux Corinthiens 10/13 il est précisé que le Seigneur Dieu ne nous éprouve pas au delà de ce que nous pourrions supporter.

Dans ce qui arrive, il faut y trouver la racine d'amour de la volonté de Dieu qui veut que le plus grand nombre soit sauvé, et surtout que le pécheur puisse trouver la possibilité de rachat pour son âme.

Dans les Lamentations écrites par Jérémie, 3/32 il y a une précision : lorsqu'il afflige, il a compassion selon sa grande miséricorde.

Nous avons trouvé grâce et Dieu déverse sur nous sa miséricorde!

Le Seigneur veut marier l'eau et le feu, la forme matérialisée d'une action spirituelle puissante qui doit entraîner le réveil de cette Jérusalem endormie, et que notre Seigneur secoue par l'épaule afin de la tirer de sa léthargie.

C'est le temps de la Côte d'Ivoire - si elle se laisse visiter par son Dieu -

Ne pas rendre la mal par le mal!

C'est là un changement profond de la manière de penser du plus grand nombre, mais ce n'est pas la pensée de Dieu qui nous dit : prie pour ton ennemi, et ainsi tu feras la volonté de ton Père qui est dans les cieux. Proverbes 25/22 - Car ce sont des charbons ardents que tu amasses sur sa tête, Et l'Eternel te récompensera.

LES PILIERS (LES COLONNES) DU TEMPLE ONT LA LEPRE

Au travers de cette affirmation, voici en réalité ce que je recevais :

L'ASSEMBLEE NATIONALE DE FRANCE A LA LEPRE, mais également celle de la COTE D'IVOIRE. Cette lèpre sera dévoilée devant tous et toutes.

Lorsqu'un pilier (colonne) est moussu, il faut ne pas tarder a ôter la mousse; si nous perdons du temps, avec la mousse ôtée apparaît le salpêtre qui lui-aussi tombera dans l'action de la gangrène qui creuse profondément, jusqu'à l'instant où il ne peu plus rien être fait.

LA LEPRE DE YAMOUSSOUKRO va également être dévoilée.

LA LEPRE DE L'O.N.U. Va paraître (dès que sera admis en son sein les philistins qui en ont fait la demande)

A ce jour, le monde a l'allure d'une léproserie; aussi que faut-il faire? Ou bien procéder à la destruction par le feu (guerres, atomes) ou bien purifier le monde par une action spécifique spirituelle.

Lorsque les sacrificateurs dépistaient, dénonçaient un lieu ou bien une personne lépreux, ils procédaient à un sacrifice sanglant; aujourd'hui, le sang a coulé une fois pour toute, aussi le feu qui a embrasé Christ sur la croix est suffisant pour nous débarrasser de la lèpre qui ronge des édifices, des vies.

Par son sacrifice, Christ peut faire au dessus de tout ce que nous pensons, et au travers de ce jeûne il est bon d'attendre la manifestation de son Esprit qui va venir bouleverser des vies, remettre des pendules à l'heure, redresser ce qui est tordu!

La contagion s'est répandue parce que les piliers (colonnes) de la maison sont lépreux! Ne sommes-nous pas déclarés colonnes dans le Temple du Seigneur? Mais c'est sous condition. Hors, à ce jour, voilà l'inventaire de la maison :

Eglise! Tu es lépreuse!

Côte d'Ivoire! Tu es lépreuse!

France! Tu es lépreuse!

Economie mondiale! Tu es lépreuse!

Gouverneurs du monde! Vous êtes lépreux!

Les scandales sont ta lèpre, ainsi que la diversité de tes péchés, et la puanteur de ta gangrène monte aux nues.

La royauté anglaise est lépreuse, déjà le salpêtre est tombé et apparaît à l'horizon l'impie que tu réchauffe dans ton sein!

La France est déchue de son droit constitutionnel, la guillotine est tombée, et a tranchée la tête du roi!

Le Seigneur éprouve notre foi, Côte d'Ivoire : le Seigneur te dit : Satan t'a réclamé afin de te sasser, de te passer au crible, mais Christ Yéshua est ton avocat!

Avec peu, il nourrit une multitude, et c'est après le miracle de la purification du potage porteur de la mort que s'accomplit le miracle de la multiplication (2 Rois 4/38)

Voilà ce qui a été : Paul afin de se faire entendre, joua sur la double partition de ceux qui le montrait du doigt afin de le faire condamner (les pharisiens et les saduccéens) - Actes 23.

C'est ce que ferai tout fin politique qui joue la carte de la division; c'est ce qui a été fait.

Dans Colossiens 4/2 - il est écrit... persévérez dans la prière afin que s'ouvre la porte pour que la parole soit annoncée.

Donc, en résumé :

3 JOURS dont le détail est donné plus haut.

Les actions précises et surtout prendre cela très au sérieux, sinon s'abstenir.

Cela va conduire à l'ouverture d'une porte pour que la Nation soit sauvée par une conversion spirituelle.

Comme je recevais ce détail = 1 jour est égal à 7 jours soit un jour de semaine, je pris cela en compte et le traduisit par 3 jours égal 21 jours, soit le départ de ce jeûne au Vendredi 2 Septembre au soi jusqu'au Dimanche 4 Septembre au soir.

COTE D'IVOIRE : TON SORT EST DANS TES MAINS, LE SEIGNEUR A DONNE SA VIE POUR TOI!

IL ATTEND TON ACTION, IL EPROUVE TA FOI!

Shalom et amen.

Après cela, je voyais une multitude de petites flammes éclairer la surface de la terre de Côte d'Ivoire, le feu de l'Esprit saint va les allumer.

Que notre Seigneur ait pitié de nous, et qu'il nous fasse miséricorde, et qu'avec foi, avec autorité dans Sa parole, nous attendions de voir sa main agir en notre faveur, après que nous nous soyons lavés et purifiés, reconsacrés à notre Seigneur Dieu.

Jérémie 31/20 - Ephraïm est-il donc pour moi un fils chéri, Un enfant qui fait mes délices? Car plus je parle de lui, plus encore son souvenir est en moi; Aussi mes entrailles sont émues en sa faveur: J'aurai pitié de lui, dit l'Eternel.


Naomie. Je serai unie avec vous spirituellement dans ce jeûne.



Source: Le Site du Ministère de Naomie