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26/11/2011

Entretien avec … Fareed Jaunbocus (expert international) : «…la Côte d’Ivoire est presque dans le coma » « Le destin de la Côte d’Ivoire n’est pas entre les mains des étrangers »

ource : Soir Info : Du 26/11/2011


Expert-consultant international, Fareed Jaunbocus collabore depuis quelques années avec la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci). A l’occasion de la deuxième phase de l’atelier de Côte d’Ivoire 2040 organisée du 21 au 22 novembre 2011 par le Patronat ivoirien à Yamoussoukro, Soir Info l’a interrogé. Entretien.

Depuis quelques années, vous êtes consultant de la Confédération générale des entreprises de Côte d’Ivoire (Cgeci). Vous menez des activités semblables dans des dizaines de pays à travers le monde. Votre pays, l’Ile Maurice, est un exemple mondial en matière d’environnement économique attrayant. A travers vous et certainement d’autres experts internationaux mauriciens, peut-on affirmer qu’en plus d’être ouverte aux investissements, l’Ile Maurice essaie de vendre son expertise économique ?

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La mise à mort de l'université ivoirienne .Pour l'universitaire Michel Galy, l'arrivée au pouvoir d'Alassane Ouattara met en danger l'enseignement supérieur en Côte d'Ivoire.

Source : Telediaspora.net : Dernière du 25/11/2011

Les malheurs de l’université ivoirienne, en passe d’être détruite aujourd'hui, remontent pourtant plus loin: comme pour l’ensemble du pays, la zone rebelle a servi, depuis le coup d’Etat manqué de 2002, de banc d’essai; l'université de Bouaké, dans le fief de la rébellion ouattariste, a en effet été complètement pillée et rendue à ce point inutilisable qu’étudiants et professeurs se sont retrouvés à …Abidjan, squattant au début amphis et cours du campus de Cocody la nuit ou le dimanche -puis se retrouvant dans de nouveaux locaux construits malgré la guerre civile.

Une dégradation progressive de l'université
Que faire d’autre quand livres, bancs, équipements –jusqu’aux huisseries et métaux de construction ont été volés, pillés ou incendiés? Cette libérianisation de l’université ivoirienne a été appliquée à grande échelle pendant et après le coup d’Etat franco-onusien d’avril 2011.

Tout se passe comme si l'Université ivoirienne, ses professeurs et ses étudiants étaient devenus l'ennemi collectif du nouveau régime; dans une déclaration faite à Lomé, Alassane Ouattara ne vient-il pas d'annoncer la fermeture pour deux ans des établissements publics ivoiriens d'enseignement supérieur! La Côte d'Ivoire, entre maîtres de guerres et technocrates, sera-t-elle le seul pays au monde à avoir détruit sa propre Université?Michel-Galy 2.jpg

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25/11/2011

Les ivoiriens de la diaspora fêtent le 4 décembre la victoire électorale de Gbagbo à Paris.

Source : Aujourd'hui : Du 25/11/2011

Les partisans du président Laurent Gbagbo ne se posent plus de question sur l’issue de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Le 4 novembre prochain à Paris, ils célèbreront la victoire électorale de leur champion.
La communauté internationale a beau dire que c’est Alassane Ouattara qui a remporté la présidentielle en Côte d’Ivoire, pour les Ivoiriens et les patriotes africains qui se réunissent le 4 décembre prochain à Paris sur le parvis des droits de l’homme au Trocadéro, c’est peine perdue puisqu’ils célébreront ce jour-là la victoire électorale du Président Gbagbo à l’élection du 3 décembre dernier, lui qui la revendique toujours d’ailleurs comme eux. Selon Alain Toussaint qui donne ces informations sur son mur de facebook, des acteurs de la résistance pour la libération du Président Laurent Gbagbo en Occident seront distingués à cette occasion. Au cours de cette rencontre, l’assistance pourra aussi voir ou revoir le film documentaire réalisé par le cinéaste ivoirien Sidiki Bakaba intitulé « La victoire aux mains nues » qui est un condensé des événements de novembre 2004 pendant lesquels des militaires français avaient ouvert délibérément le feu et massacré 67 jeunes ivoiriens et fait 2000 blessés parmi les foules qui les empêchaient d’accéder à la résidence du Président Gbagbo. Le livre-événement de Charles Onana sorti depuis quelques jours dans les librairies américaine et française évoquent ces circonstances pour le moins troubles pendant lesquelles la France a affirmé avoir perdu 9 de ses ressortissants dans le bombardement accidentel d’une de ses basses à Bouaké avant de lancer une expédition punitive sur Abidjan, tirant sur tout ce qui bouge après avoir détruit au sol tous les aéronefs ivoiriens. Manipulant par la suite avec dextérité les voisins de la Côte d’Ivoire, ce pays va en outre se servir de l’Union Africaine pour imposer un embargo sur les armes. A la vérité, il s’agissait d’empêcher le Président Laurent Gbagbo d’écraser cette rébellion que Paris maintenait en vie, s’interposant ou rusant quand il le fallait pour ne pas qu’elle soit écrasée. Mais en dépit du caractère essentiellement festif que ses auteurs veulent lui imprimer, cette manifestation commémore la date du 4 décembre. C’est ce jour justement que le conseil constitutionnel avait solennellement investi le président Gbagbo qu’il avait déclaré gagnant la veille. La suite on la connaît. La communauté internationale s’est liguée contre le pays, a fermé les banques et bloqué tout mouvement de ravitaillement en médicaments en direction de la Côte d’Ivoire. Et comme si cela ne suffisait pas, a largué des bombes sur la résidence de Laurent Gbagbo avant sa capture. L’ancien président ivoirien qui est depuis lors emprisonné dans les goulags nordistes d’Alassane Ouattara avec une soixantaine de ses proches a décrit dans le livre de Charles Onana « Côte d’Ivoire : le coup d’Etat » les conditions de son arrestation. « En fait, ce sont les français qui ont encerclé ma résidence et au lieu d’achever leur mission, c’est-à-dire de venir me prendre eux-mêmes, ils ont plutôt envoyé les rebelles me prendre. Je tiens tout de même à préciser qu’ils ont envoyé les rebelles m’arrêter devant les caméras. Toutes les images que vous avez reçues sont les images des soldats français. Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture. Ils tournaient avec des caméras à la résidence et à l’hôtel du Golfe. Plus tard, ils ont fait venir des Journalistes français pour d’autres images de moi. Il n’y avait pas de journalistes africains tournant les images au moment de mon arrestation », raconte le Président Gbagbo. Ses invités à cette rencontre tous les africains de la diaspora, les africains et les panafricanistes. La fête, comme le promet Alain Toussaint, conseiller spécial en charge de la communication du Président Gbagbo, débutera à 14 heures françaises au Trocadéro. Y sont attendus de nombreux orateurs dont Brigitte Kuyo le représentant du Front populaire ivoirien en France.
JOSEPH TITI
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Affaire «En dix ans la Côte d’Ivoire n’a pas bougé» : Les exemples qui trahissent Jean Kacou Diagou



Source : Le Temps : Du 24/11/2011
Lu : 263

Lors de la clôture de l’atelier “Côte d’Ivoire 2040’’ qui s’est tenu avant-hier à Yamoussoukro, Jean Kacou Diagou a fait une communication. Le président du Patronat ivoirien révélait entre autre «qu’en dix ans, la Côte d’Ivoire n’a pas bougé». Cette sortie du grand patron de Côte d’Ivoire traduit la teneur de toute la mauvaise communication qui a été faite, pendant ce laps de temps, autour de l’ancien régime. La Côte d’Ivoire sous le Président Laurent Gbagbo n’a-t-elle pas réellement bougé comme le dit le président du patronat ivoirien ? Pour répondre à cette préoccupation, il faut faire ressortir que notre pays était divisé en deux parties dont une partie appelée «sud gouvernemental» dirigée par les anciennes autorités et l’autre partie appelée «zone Centre nord ouest (Cno)» dirigée par la rébellion des Forces nouvelles. Pendant dix ans donc la Côte d’Ivoire vivait sans les ressources naturelles de la partie dite Cno. Tout en honorant ses engagements nationaux et internationaux. Mais ces raisons à elles seules suffisent-elles pour alléguer «qu’en dix ans la Côte d’Ivoire la Côte d’Ivoire n’a pas bougé» au plan de la création d’entreprises s’entend, puisque nous parlons ici du Patronat ? Non ! En dix ans, beaucoup a été fait. A titre illustratif, nous prendrons quelques cas pratiques de créations d’entreprises ou d’installations de filiales de grosses multinationales. Sans fausse publicité, dans le secteur bancaire, il y a eu l’installation de la filiale de la multinationale britannique Standard Chartering bank, déjà en 2003, c’est-à-dire quelques mois seulement après le déclenchement de la rébellion et au moment où toutes les grosses entreprises fuyaient la Côte d’Ivoire. La période se situe juste après la Table ronde de Linas Marcoussis. Comme la société britannique, il y a eu d’autres banques commerciales. Versus Bank, Acces Bank, etc. pour ne citer que celles-là. En outre la Côte d’Ivoire sous Laurent Gbagbo a connu le boom de la téléphonie cellulaire avec la création ou l’installation de nouvelles filiales. Télécel s’est largement développé sous sa forme actuelle de Mtn. Ivoiris s’est agrandie en devenant Orange qui finira par absorber Côte d’Ivoire Télécom. Mais il y a eu surtout l’arrivée de Moov Côte d’Ivoire, Green, Koz et Comium. Toutes ces entreprises ont investi sous la gouvernance du Président Laurent Gbagbo. Le secteur des mines, énergies et hydrocarbure également s’est développé avec des compagnies comme Rand Gold et d’autres consortiums qui opèrent en off-shore. L’industrie pharmaceutique n’est pas en reste. De nouvelles firmes de conditionnement et de fabrication de médicaments pharmaceutiques ont vu le jour sous l’évènement de Gbagbo et pendant les dix ans qu’a duré son régime. Dans les denrées de grande consommation, un nouveau moulin de fabrication de farine s’est installé. Dans la construction il y a eu une nouvelle cimenterie sans compter de nouvelles entreprises de Btp, etc. En atteste le foisonnement de chantiers routiers à l’intérieur du pays notamment dans le Nord. Dans le secteur de l’hôtellerie, de nombreux réceptifs ont vu le jour. Il faut croire que ces nouvelles entreprises ont favorisé la multiplication des emplois dans un pays en proie à une rébellion. Beaucoup de jeunes diplômés sortis fraîchement des universités et grandes écoles ont pu obtenir leurs premiers emplois grâce à ces nouvelles entreprises, sous Laurent Gbagbo. Sur le plan diplomatique, malgré la mauvaise communication et l’intox à outrance dont a elle été victime, la Côte d’Ivoire a obtenu l’organisation de nombreux et grands forums, conclaves, séminaires, symposiums etc. Il y a eu la réflexion, à Yamoussoukro, sur le Transport, les Mines et énergies dans les pays de la sous région ouest africaine. Le sommet des 77 plus la Chine toujours à Yamoussoukro, etc. Certes, tout n’a pas été rose sous la gouvernance du Président Laurent Gbagbo. Mais de là à dire «qu’en dix ans, la Côte d’Ivoire n’a pas bougé», il faut avoir une certaine dose de mauvaise foi pour le dire. Jean Kacou Diagou, le président du Patronat ivoirien est bien placé pour avoir les chiffres comparatifs sous les régimes précédents. Tout comme il est bien placé pour savoir que c’est sous Laurent Gbagbo que son entreprise d’assurance Nsia, qui n’était au départ qu’une modeste société de courtage est devenue une multinationale d’assurance laquelle vient d’ailleurs d’absorber une société de droit nigérian, à la grande fierté de l’ensemble des Ivoiriens. Alors pourquoi continuer de déverser des biles sur un ancien Président qui s’est évertué à sortir son peuple de l’ornière d’une rébellion meurtrière ? Peut-être cela procède-t-il d’une stratégie de communication pour cacher les lacunes des nouveaux dirigeants.
Simplice Allard

Gbagbo raconte lui-même son 11 avril . Comment une bombe a atterri dans sa chambre et détruit sa bibliothèque. Pourquoi il a demandé à l'armée ivoirienne de ne plus se battre.Les tentatives de «corruption» de l'administration Obama


Source : Le Nouveau Courrier : Du 24/11/2011


Le livre est intitulé «Côte d'Ivoire : le coup d'Etat». Il est écrit par le journaliste d'investigation Charles Onana et préfacé par l'ancien président sud-africain Thabo Mbeki. Et il apparaît d'ores et déjà comme un livre-événement, tant les révélations et les rappels utiles y sont foisonnants. Le livre contient également des documents et des courriers inédits que Charles Onana a réussi à se procurer, provenant notamment de ministres français. Déjà en vente en France, «Côte d'ivoire : le coup d'Etat» sera-t-il autorisé à la vente en Côte d'Ivoire ? Il faudrait pour cela que des libraires ou des distributeurs aient le courage de le commander... Le Nouveau Courrier publie ici des «bonnes feuilles» de ce livre. Il s'agit du témoignage du président Laurent Gbagbo, qu'il a pu faire parvenir à Charles Onana depuis sa réclusion, et qui va, à coup sûr, déranger des milieux internationaux très haut placés. Ses accusations contre l'armée française, qui a selon lui tiré sur de jeunes manifestants Ivoiriens pour les disperser ou les empêcher de rallier sa résidence, et qui a visiblement profité d'une conversation téléphonique pour le localiser dans la résidence et bombarder sa chambre, sont très claires. Elles montrent une petite partie de ce qu'il a à dire, et constituent une alerte pour tous les hommes de bonne volonté. En effet, le pouvoir Ouattara et la Sarkozie doivent absolument comprendre qu'une éventuelle élimination physique du témoin gênant de Korhogo serait lourde de conséquences pour la Côte d'Ivoire. A court, moyen et long terme.

Gbagbo raconte comment une bombe a atterri dans sa chambre et détruit sa bibliothèque

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24/11/2011

Arrestation de trois journalistes de Notre Voie : voici les articles qui fâchent Ouattara.

Source : Telediaspora.net : Du 24/11/2011

Le procureur de la République, Simplice Kouadio a arrêté, le jeudi 24 novembre 2011, le directeur de publication et directeur général du groupe de presse La Refondation, Cesar Etou, le secrétaire général de rédaction, Didier Dépri et le chef de service politique, Boga Sivori. Les chefs d’accusation sont l’offense au chef de l’Etat et atteinte à l’économie nationale. Ce, après les articles parus dans le quotidien Notre Voie N°3988 du 21 novembre 2011, relatif à l’ article intitulé « Pendant que les Ivoiriens meurent de faim et de maladies, Ouattara s’offre 40 Mercédès à 1,046 milliards FCFA » et le N° 3991 avec l’article « La dévaluation, bel et bien à nos portes. Nous vous proposons ces articles.



Le Franc Cfa menacé: La dévaluation, bel et bien à nos portes



Comme il fallait s’y attendre, le scoop livré par Notre Voie, dans son édition n°3988 du lundi 21 novembre 2011 relativement à la dévaluation du franc Cfa, annoncée pour janvier 2012, suscite des réactions divergentes. Pendant que des économistes africains trouvent cette triste réalité inévitable au regard de la rude crise économique qui frappe l’Europe, les gouverneurs des banques centrales africaines concernées (Bceao et Beac) tentent de nier l’éventualité. Et pourtant,
le franc Cfa se situe à un micron de sa deuxième profonde dévaluation.

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Voici le cancer qui ronge la Côte d’Ivoire-Gbagbo, Ouattara : Qui a gagné la présidentielle ?(Suite et fin)

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Source : Notre voie : Du 23/11/2011

Depuis le 28 novembre 2010, la Côte d’Ivoire est coupée en deux camps partagés entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara ; deux camps convaincus chacun d’avoir gagné le scrutin présidentiel. Comment réconcilier ces deux camps, sans la vérité ? Dans l’analyse qui suit, l’Ivoirien Soro Jean Yves, démontre la nécessité de recoller les morceaux en passant par cette douloureuse vérité que les nouvelles autorités ivoiriennes et leurs parrains étrangers étouffent à la kalachnikov pour espérer régner en « paix ».
«Comme M. Gbagbo était le fils des élections, il fallait le contourner par des élections. Le pays comporte 19 régions. Sur les 14 régions qui représentent 90% de l’électorat, M. Gbagbo avait 7 point d’avance. C’est sur les 17% des 5 régions du Nord ou le scrutin a été faussé parce que la rébellion n’avait pas désarmé, que M. Ouattara a inversé les résultats. M. Gbagbo n’a donc pas perdu le scrutin du 28 novembre » (Interview à Notre Voie, du jeudi 3 novembre 2011, n°3975, p.6).
Sans trancher dans le vif le débat autour de qui, de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara, a remporté le second tour de l’élection présidentielle, les avocats français, Maître Jacques Vergès et Roland Dumas reviennent, dans un maître-livre intitulé « Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire », sur ce qui s’est passé réellement le 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire. Ils donnent néanmoins des pistes de réflexion qui inclinent à penser que M. Ouattara n’est pas le véritable vainqueur de l’élection présidentielle. En effet, dans une étude sérieusement documentée, ils démontrent que, le jour du vote, dans le Nord du pays, à Korhogo et dans plusieurs villes de la région, les représentants dans les bureaux de vote du candidat Laurent Gbagbo et des électeurs soupçonnés d’être ses partisans ont été chassés des bureaux de vote. D’autres, plus malheureux, ont été copieusement battus ou tués par les éléments de la rébellion armée favorable à M. Ouattara, les Forces nouvelles. Les dérives délictueuses et criminelles ont été à la base d’une fraude massive et grossière qui a entaché gravement la sincérité du scrutin. Les échanges suscités par ces fraudes à la Commission électorale indépendante (Cei) ont paralysé ladite institution qui a été incapable de proclamer les résultats provisoires dans le délai légal. C’est au Golf Hôtel, QG du candidat Alassane Ouattara, que M. Youssouf Bakayoko, président de la CEI, a proclamé hors délai et à titre individuel, ce qu’il a appelé des résultats provisoires. La suite est connue de l’opinion même si les puissants moyens de communication de la communauté internationale ont, avec acharnement, tenté de travestir les faits et la réalité (Notre Voie, des samedi 5 et dimanche 6 novembre 2011, p.6 n°3977, article de M. César Ebrokié : « Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire » ; Le livre de Dumas et Vergès sur le 28 novembre 2010).

Entre vérité et mensonge,
la jeunesse divisée

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Côte d'Ivoire : les Ivoiriens veulent régler un problème de survie !

Source : Telediaspora.net : Du 23/11/2011


Ils sont privés de presque tout. Les Ivoiriens. Ils constatent qu’ils sont en train d’être privés de tout. Ceux qui sont les fils de la Côte d’Ivoire. Eau, électricité, produits médicaux de première nécessité, sécurité urbaine, sécurité rurale, liberté d’expression, libertés politiques. Et au-dessus de tout, du droit à l’éducation.

Le monde le sait-il ? Le Nigeria, le Burkina Faso, le Sénégal, le Togo, tous ces pays membres de la CEDEAO qui se sont déclarés ennemis du peuple de Côte d’Ivoire en organisant la razzia de ce pays le savent-ils ? Sont-ils conscients du drame dont ils ont posé les fondamentaux en recrutant, fournissant et armant des criminels pour venir attaquer les institutions légalement établies dans ce pays qui leur a pourtant fait que du bien pendant plusieurs décennies ? Bien sûr que oui. Ils le savent.

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22/11/2011

Guillaume le Conquérant " Quand Vénance Konan déshabille Soro Guillaume

Source : Telediaspora.net : du21/11/2011

( Slate Afrique ) Guillaume le Conquérant
«Guillaume, aujourd’hui, tu es le quasi vice-président de la Côte d’Ivoire. Quel chemin tu as parcouru, à seulement 39 ans, et malgré pas mal de casseroles. Chapeau, l’artiste!» Par Venance Konan.

Chapeau bas pour Guillaume Kibafory Soro, alias Bogota, de son nom de guerre du temps de la Fédération des étudiants et scolaires de Côte d'Ivoire, la Fesci. Tu mérites effectivement respect, Guillaume, au vu de ton parcours.
Chapeau, l’artiste!
Te souviens-tu de ce jour de 1998 où je te remis le trophée de l’homme de l’année dans mon bureau de rédacteur en chef d’Ivoir’Soir? A cette époque tu étais le frêle secrétaire général de la Fesci et nos lecteurs t’avaient plébiscité pour le titre d’homme de l’année, parce que tu donnais du fil à retordre au gouvernement de Bédié. Et j’avoue que cela me plaisait bien de te décerner le titre, parce que j’aime bien ceux qui cassent les pieds aux pouvoirs politiques.
A cette époque la Fesci ne réglait pas ses différends à coup de machette, ne tuait pas, ne violait pas, ne rackettait pas, et nous croyions que vous aviez raison d’exiger d’être formés dans de bonnes conditions. Nous ignorions que votre syndicat était l’appendice des partis d’opposition d’alors.Soro-regard.jpg

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19/11/2011

Arrestation du lieutenant Danon Kroko : La réaction du ministre Bertin KADET


Source : Telediaspora.net du 19/11/2011

J’ai appris que le lieutenant Danon Kroko Théophile a été convoqué le jeudi 17 novembre 2012 à 9 heures, au Commandement Supérieur de la gendarmerie nationale, par le Colonel Vako Bamba, adjoint au Commandant Supérieur. Après avoir été entendu de 9 h à 16 h, il a été conduit à son propre domicile qui a été perquisitionné sur instruction de ladite hiérarchie. Après la fouille de son domicile, il a été incarcéré dans une cellule où il a passé la nuit. Selon ce qui m’a été rapporté, le crime du lieutenant Danon Kroko est qu’il m’ait expédié de l’argent à Accra, afin que je règle mes frais médicaux et la scolarité de mes enfants, motifs de son inculpation pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

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