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01/12/2011

Côte d'Ivoire: Transfèrement de Laurent GBAGBO à la Haye: J'avais prévenu!

Source : Telediaspora.net : Du 30/11/2011


Ne provoquons pas une tempête dans un verre d'eau. Je veux bien me faire comprendre. Ne créons pas une fausse guerre juridique. Le droit a foutu le camp depuis le 11 avril 2011 de la Côte d'Ivoire. La Justice l'a suivi en prenant de son côté, la poudre d'escampette. Ce qui se joue sous nos yeux, est une affaire de muscles. Alors arrêtons de jouer le jeu de l'ennemi !

Je suis de très près comme vous, la situation du Président Laurent GBAGBO et de ses camarades de lutte. Des détentions sans accusation ou sur la base d'accusations complètement insensées, nous en sommes aujourd'hui à une affaire d'inculpation. Soi-disant pour crimes économiques. Cette farce grotesque ne m'a point surpris. Et je lui accorde très peu d'intérêt.

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26/11/2011

La mise à mort de l'université ivoirienne .Pour l'universitaire Michel Galy, l'arrivée au pouvoir d'Alassane Ouattara met en danger l'enseignement supérieur en Côte d'Ivoire.

Source : Telediaspora.net : Dernière du 25/11/2011

Les malheurs de l’université ivoirienne, en passe d’être détruite aujourd'hui, remontent pourtant plus loin: comme pour l’ensemble du pays, la zone rebelle a servi, depuis le coup d’Etat manqué de 2002, de banc d’essai; l'université de Bouaké, dans le fief de la rébellion ouattariste, a en effet été complètement pillée et rendue à ce point inutilisable qu’étudiants et professeurs se sont retrouvés à …Abidjan, squattant au début amphis et cours du campus de Cocody la nuit ou le dimanche -puis se retrouvant dans de nouveaux locaux construits malgré la guerre civile.

Une dégradation progressive de l'université
Que faire d’autre quand livres, bancs, équipements –jusqu’aux huisseries et métaux de construction ont été volés, pillés ou incendiés? Cette libérianisation de l’université ivoirienne a été appliquée à grande échelle pendant et après le coup d’Etat franco-onusien d’avril 2011.

Tout se passe comme si l'Université ivoirienne, ses professeurs et ses étudiants étaient devenus l'ennemi collectif du nouveau régime; dans une déclaration faite à Lomé, Alassane Ouattara ne vient-il pas d'annoncer la fermeture pour deux ans des établissements publics ivoiriens d'enseignement supérieur! La Côte d'Ivoire, entre maîtres de guerres et technocrates, sera-t-elle le seul pays au monde à avoir détruit sa propre Université?Michel-Galy 2.jpg

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24/11/2011

Voici le cancer qui ronge la Côte d’Ivoire-Gbagbo, Ouattara : Qui a gagné la présidentielle ?(Suite et fin)

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Source : Notre voie : Du 23/11/2011

Depuis le 28 novembre 2010, la Côte d’Ivoire est coupée en deux camps partagés entre Laurent Gbagbo et Alassane Ouattara ; deux camps convaincus chacun d’avoir gagné le scrutin présidentiel. Comment réconcilier ces deux camps, sans la vérité ? Dans l’analyse qui suit, l’Ivoirien Soro Jean Yves, démontre la nécessité de recoller les morceaux en passant par cette douloureuse vérité que les nouvelles autorités ivoiriennes et leurs parrains étrangers étouffent à la kalachnikov pour espérer régner en « paix ».
«Comme M. Gbagbo était le fils des élections, il fallait le contourner par des élections. Le pays comporte 19 régions. Sur les 14 régions qui représentent 90% de l’électorat, M. Gbagbo avait 7 point d’avance. C’est sur les 17% des 5 régions du Nord ou le scrutin a été faussé parce que la rébellion n’avait pas désarmé, que M. Ouattara a inversé les résultats. M. Gbagbo n’a donc pas perdu le scrutin du 28 novembre » (Interview à Notre Voie, du jeudi 3 novembre 2011, n°3975, p.6).
Sans trancher dans le vif le débat autour de qui, de Laurent Gbagbo et d’Alassane Ouattara, a remporté le second tour de l’élection présidentielle, les avocats français, Maître Jacques Vergès et Roland Dumas reviennent, dans un maître-livre intitulé « Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire », sur ce qui s’est passé réellement le 28 novembre 2010 en Côte d’Ivoire. Ils donnent néanmoins des pistes de réflexion qui inclinent à penser que M. Ouattara n’est pas le véritable vainqueur de l’élection présidentielle. En effet, dans une étude sérieusement documentée, ils démontrent que, le jour du vote, dans le Nord du pays, à Korhogo et dans plusieurs villes de la région, les représentants dans les bureaux de vote du candidat Laurent Gbagbo et des électeurs soupçonnés d’être ses partisans ont été chassés des bureaux de vote. D’autres, plus malheureux, ont été copieusement battus ou tués par les éléments de la rébellion armée favorable à M. Ouattara, les Forces nouvelles. Les dérives délictueuses et criminelles ont été à la base d’une fraude massive et grossière qui a entaché gravement la sincérité du scrutin. Les échanges suscités par ces fraudes à la Commission électorale indépendante (Cei) ont paralysé ladite institution qui a été incapable de proclamer les résultats provisoires dans le délai légal. C’est au Golf Hôtel, QG du candidat Alassane Ouattara, que M. Youssouf Bakayoko, président de la CEI, a proclamé hors délai et à titre individuel, ce qu’il a appelé des résultats provisoires. La suite est connue de l’opinion même si les puissants moyens de communication de la communauté internationale ont, avec acharnement, tenté de travestir les faits et la réalité (Notre Voie, des samedi 5 et dimanche 6 novembre 2011, p.6 n°3977, article de M. César Ebrokié : « Crimes et fraudes en Côte d’Ivoire » ; Le livre de Dumas et Vergès sur le 28 novembre 2010).

Entre vérité et mensonge,
la jeunesse divisée

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19/11/2011

Arrestation du lieutenant Danon Kroko : La réaction du ministre Bertin KADET


Source : Telediaspora.net du 19/11/2011

J’ai appris que le lieutenant Danon Kroko Théophile a été convoqué le jeudi 17 novembre 2012 à 9 heures, au Commandement Supérieur de la gendarmerie nationale, par le Colonel Vako Bamba, adjoint au Commandant Supérieur. Après avoir été entendu de 9 h à 16 h, il a été conduit à son propre domicile qui a été perquisitionné sur instruction de ladite hiérarchie. Après la fouille de son domicile, il a été incarcéré dans une cellule où il a passé la nuit. Selon ce qui m’a été rapporté, le crime du lieutenant Danon Kroko est qu’il m’ait expédié de l’argent à Accra, afin que je règle mes frais médicaux et la scolarité de mes enfants, motifs de son inculpation pour atteinte à la sûreté de l’Etat.

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15/11/2011

Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr): Les crocs-en-jambe de Ouattara à Banny


Source : Notre voie du 15/11/2011


Est-ce une initiative intentionnelle ou s’agit-il de simples « petits meurtres » entre « amis » ? Alassane Ouattara a visiblement confiné la Cdvr et son président, Banny, dans une posture de dénuement qui plombe le travail de la Commission de réconciliation.
« Nous sommes dans la dernière ligne droite qui est la réconciliation. Nous avons très peu de moyens et l’appui de l’Onuci qui est un partenaire est nécessaire ».Ces propos, qui sonnent comme une demande d’aide, émanent de l’ex-Premier ministre, Charles Konan Banny, président de la Commission dialogue, vérité et réconciliation (Cdvr). Il les a tenus le 9 novembre dernier quand le nouveau Représentant spécial du secrétaire général de l’Onu en Côte d’Ivoire, le Néerlandais David Albert Koenders, lui a rendu visite.
En effet, en dépit de la bonne volonté affichée par le président de la Cdvr de mener à bien sa mission de réconcilier les Ivoiriens profondément divisés depuis septembre 2002, puis avec la crise postélectorale et la guerre d’avril 2011, Charles Konan Banny rencontre de nombreux obstacles et non des moindres. Des embuches qui constituent, en vérité, des crocs-en-jambes émanant curieusement du palais présidentiel, de la Primature et de sa formation politique, le Pdci-Rda.

Les coups bas de OuattaraAdo_banny_murmurent.jpg

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14/11/2011

Amon Ago Marthe répond encore à Venance Konan

Source : Notre voie du 10/11/2011

La 1ère Vice-présidente de l’Assemblée nationale Mme Amon Agoh Marthe ne veut pas laisser prospérer les fausses ou demi-vérités. D’où sa deuxième réaction à un autre éditorial de Venance Konan, directeur général de Fraternité matin.


Amon Ago Marthe
1ère Vice-Présidente de l’assemblée nationale
`

I/Dans la forme :
C’est dommage que vous m’affubliez des qualificatifs «d’aveuglement et de surdité» et que vous menaciez de me considérer comme «sorcière» si je continue d’exercer mon droit d’expression conféré par la Constitution (texte sacré) de la Côte d’Ivoire en ses articles 8 et 9. Je ne vous en tiens pas rigueur, et je vous ai même trouvé une excuse à savoir que vous ignorez de moi une chose : j’ai en horreur la mauvaise foi que vous dites être la mieux partagée. En effet, en tant que chrétienne, j’ai toujours pensé que la pratique de la mauvaise foi conduit inéluctablement au péché contre l’Esprit. Or, ce péché n’est pas pardonné par Dieu (cf. Mathieu 12, 31). Par ailleurs, à mon humble avis, la mauvaise foi partagée par certains politiciens et certains hommes d’affaires est l’une des causes de pollution des rapports dans la société : elle crée la suspicion ; on se bouche les oreilles et on se ferme les yeux ; on finit par se cogner, et on en vient aux armes qui produisent les terreurs semblables à celles que nous venons de vivre dans notre pays. C’est pourquoi, je présume toujours mon interlocuteur de bonne foi jusqu’à preuve du contraire.
Soit dit en passant, qui de nous deux peut être soupçonné d’avoir un comportement «d’aveuglement et de surdité», lorsque vous continuez d’écrire dans vos éditoriaux «ex-Première Vice-Présidente» de notre Assemblée Nationale «défunte» alors que je vous ai apporté les arguments contraires ?
Certes, vous avez quelque peu évolué en me reconnaissant comme «ex-Première Vice-Présidente» et non «ex-Vice-Présidente» ; mais le pas essentiel n’a pas été franchi à savoir qu’au regard de notre Constitution, l’Assemblée Nationale issue des élections de 2001 existe bel et bien ; elle ne sera « défunte » que lorsqu’une nouvelle Assemblée sera élue. Toutefois, je peux encore vous trouver une excuse, puisque vos supérieurs hiérarchiques semblent ignorer l’existence de cette Assemblée, en ne payant pas (arbitrairement) les émoluments des Députés conformément à l’article 69 de la Constitution, alors même qu’ils ont l’obligation de veiller au respect de la Constitution (article 34 de la Constitution).

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19/10/2011

Prétendu meurtre de 7 manifestantes à Abobo / Alain Dogou (ministre de la défense de Laurent GBAGBO) : "Laurent Gbagbo n'est pas concerné". Révélations et vérités jamais dites sur cette affaire.

Source : Telediaspora.net du 18/10/2011

Selon son porte-parole, le président Laurent GBAGBO en détention
préventive à Korhogo a instruit ses avocats à l’effet d’engager les
procédures idoines pour que la vérité éclate dans l’affaire des femmes du
Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP)
qui auraient été tuées le 3 mars 2011, alors qu’elles manifestaient les mains
nues dans la commune d’Abobo. La chambre d’enquêtes préliminaire n°3
de la Cour Pénale Internationale a demandé au procureur, l’ouverture
d’une enquête sur les événements post-électoraux survenus en Côted’Ivoire.
En attendant l’aboutissement de ces procédures judiciaires, je
voudrais en ma qualité de Ministre de la Défense d’alors, présenter
d’abord mes condoléances aux familles de toutes les victimes de cette crise,
ensuite apporter mon témoignage sur l’affaire des femmes d’Abobo, et
enfin partager des interrogations sur cette affaire douloureuse vécue à
l’époque par le gouvernement du professeur Aké N’GBO.

1- LES FAITS

le jeudi 3 mars 2011, autour de 14 heures, au sortir du Conseil
hebdomadaire de Ministres, le premier coup de fil que je reçois lorsque je
reprends mon Global Système Mobile (GSM), est celui d’un journaliste de
Radio France Internationale (RFI) qui voulait avoir mon opinion sur l’assassinat de sept (7) femmes tuées à l’arme lourde à Abobo. Je lui réponds que c’est lui qui m’informait et lui ai demandé de me situer le lieu exact des faits qu’il me rapportait ainsi. Il me rétorqua qu’il ignorait lui-même le lieu exact mais, on lui a dit que c’était à Abobo à un carrefour. Je lui ai demandé lequel des carrefours de la
grande commune d’Abobo? Il m’a répondu qu’il ne connaissait pas bien la commune d’Abobo et qu’il n’était pas sur les lieux des faits qui lui ont été rapportés par une source qui n’en savait pas plus non plus. J’ai encore demandé s’il avait échangé au préalable avec ses confrères qui ont certainement plus d’informations que lui, ce qui me permettrait de diligenter rapidement, relativement au contexte, une enquête des Services d’intelligences dans l’attente des rapports des Services opérationnels. Il me répondit qu’eux non plus, n’en savaient pas plus que lui. Je lui ai alors conseillé de se rapprocher des Services du ministère de l’intérieur qui sont compétents à un premier niveau pour l’encadrement des manifestations publiques. A peine ai-je raccroché avec le journaliste de RFI que mon collègue,
Ministre de l’Intérieur m’appelle pour me dire qu’il venait de raccrocher avec un journaliste de l’Agence France Presse (AFP) qui l’a interrogé sur une prétendue répression par les FDS d’une marche de femmes RHDP à Abobo qui aurait occasionné six (6) morts. Je lui rapporte le contenu de mon entretien téléphonique avec le journaliste de RFI et mon collègue me dit que ce sont à peu près, les mêmes questions qu’il a posées au journaliste de l’AFP qui n’avait pas plus d’informations que celui de RFI. Dix (10) minutes plus tard, c’est le Ministre Porte-parole du Gouvernement Aké N’GBO, qui m’appelle au téléphone parce qu’assailli dit-il, par des journalistes de la presse étrangère qui réclamaient une déclaration du Gouvernement sur la répression sanglante par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) d’une marche de femmes à Abobo. J’entre alors en contact avec le Commandant Supérieur de la Gendarmerie puis le Chef d’Etat Major pour en savoir un peu plus sur cette prétendue affaire. Ils me répondirent l’un après l’autre qu’ils n’en savent rien. Je leur demande néanmoins d’interroger leurs différents collaborateurs sur le terrain pour être situés sur ces allégations contre les FDS et de me faire parvenir un rapport circonstancié. Dans le même temps, les chaînes de télévisions françaises : I-Télé et France 24 diffusaient en boucle, des images d’une prétendue marche de femmes à Abidjan réprimée violemment par les FDS ayant occasionné (six) 6 morts. A l’évidence, les images qui sont diffusées pour illustrer les commentaires étaient des images d’archives d’une manifestation qui s’était
déroulée quelques mois plutôt dans une autre commune d’Abidjan. Mais, pour « tromper » les téléspectateurs, la mention « images d’archives » ne figurait ni en haut ni au bas de l’écran comme l’exige la déontologie en la matière. Les commentaires tendaient à montrer au contraire, que c’étaient des images de la marche qui avait commencé dans une ambiance de gaieté, le jeudi 3 mars 2011
et qui par la suite, auraient été dispersée à l’arme lourde par des FDS. Après les investigations de la Police et de la Gendarmerie, l’Etat Major des FDS a produit et rendu public le 4 mars 2011 un communiqué dans lequel il ne se reconnaissait pas dans une prétendue tuerie de femmes à Abobo à l’arme lourde consécutivement à une marche. Plus tard, au cours de la journée du vendredi 4 mars 2011, des images étaient diffusées sur des sites Internet où l’on voyait en gros plan, des hommes, des enfants et des femmes dans un fond de grand bruit puis soudain, une femme à terre avec du sang ou de l’éosine sur la tête, la camera fait un gros plan sur elle, et l’on voit qu’elle tente de se relever et quelqu’un lui souffle de se recoucher et on revoit la jeune dame entrain de se recoucher effectivement. Le cameraman certainement amateur va plus loin, fait un « balayage » rapide et présente en gros plan une femme dont la tête a explosé. Puis, dans un « zoom arrière », la camera montre le passage d’un blindé, d’un véhicule de Police et d’une ambulance.

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18/10/2011

Coup d’état, rébellion, guerre, élections et missions «dozotiques» en Côte d’Ivoire… Vous avez dit réconciliation ?



Source : Telediaspora.net du17/10/2011

Notre pays est dans une merde et toutes les contributions sensées qui peuvent apporter quelque chose de positif doivent être encouragées pour que le peuple retrouve sa quiétude. Pro-gbagbo ou pro-ouattara ce n'est pas cela le plus important, mais plutôt le peuple dans son ensemble et le développement du pays. N’étant ni pro-gbagbo, ni pro-ouattara, j'ai choisi pour la circonstance d'aller contre la politique « de va-en-guerre» de Mr Ouattara. Une politique qu'il a voulu camoufler en clamant sur tous les toits qu'il n'a rien à voir avec la rébellion, pendant que les rebelles eux-mêmes rassuraient leurs parents et partisans qu’ils ont pris les armes dans le seul but de porter Mr Ouattara au pouvoir, celui-là même qui les nourrissait dans le maquis, selon eux...
Aujourd’hui, c’est chose faite et les combattants parlent maintenant de réconciliation tout en continuant de tuer, de violenter, de manipuler, d’intimider…
Ailleurs, pour parler de réconciliation, on parlerait de guerre c'est-à-dire ce qui a déchiré le tissu social. Et si on parle de guerre, alors on parle donc de ce qui a provoqué la guerre. Et si on parle de ce qui a provoqué la guerre, on parle de pourquoi le choix de la guerre et non autre chose. Et puis on parle de qui a fait quoi…
En clair:
1. Ce qui a provoqué (CAUSE) le coup d’Etat du 19 septembre mué en rébellion est un point clé...
2. Le CHOIX d'un coup d'Etat transformé en rébellion est un autre point clé. Pourquoi une rébellion dans un pays comme la Côte d'Ivoire? Pourquoi prendre les armes pour tuer quelqu'un afin de placer un autre? A quelle fin? Pour construire des châteaux au Burkina Faso? Bref...
3. La gestion de cette rébellion et de cette guerre est aussi autre point clé…
4. Le choix des élections sans désarmement des rebelles est un autre point qu’il convient d’examiner…
5. Le conflit après les élections suite à une «victoire bicéphale»: Celle de Gbagbo et celle d’Alassane… Est-ce par cette violence sur le peuple ivoirien qu’il fallait trouver une issue? 3000 MORTS pour qu’une personne soit le Président d’un pays? Je suis bien curieuse de voir ce que nous allons gagner en retour… Plus que ce que le Président Houphouët nous a donné en 33 ans, j’espère!
Dans la vie, lorsqu’on n'est pas conséquent dans ce qu’on fait, on paie cher! Et l'inconséquence dans la politique Ivoirienne a coûté cher au peuple qui en a payé un lourd tribut. Des morts, des morts et des morts…
Maintenant on fait quoi? Après la pluie, vient le beau temps dit l’adage populaire.
Et moi je dis: Après les causes qui ont poussé à un coup d’état, après le coup d’Etat manqué, après la rébellion, après le refus de désarmer ou les élections sans désarmement, après la proclamation de la «victoire à deux tête», après la guerre de l’ONU, de l’Amerique et de la France pour enlever le Président Gbagbo du Palais présidentiel afin d’y installer son adversaire Ouattara, après l’emprisonnement des adversaires politique de Ouattara pour célébrer «la dozocratie», après la double-investiture par Paul yao N’dré, qui est un déni de la constitution… on fait quoi maintenant? Ou alors qu’est-ce qu’on fait maintenant?
Vous avez dit guerre? Vous avez dit réconciliation? C’est quoi au fait le son de vos tam-tams au rythme desquels nous ne savons guère danser? La nouvelle danse ivoirienne baptisée «la paix canon à la main»?
A vous voir et à vous entendre, on dirait qu’y a deux options. Soit on choisit de continuer sur la logique de la guerre ou alors on choisit de faire la paix… Dans les deux cas, le «comment» est la vraie question.
• Si on veut faire la guerre, comment on la fait et qu'est-ce que le peuple gagne ou perd? A quel prix? A quel Sacrifice?
• Si on choisit de faire la paix, comment on la fait et qu’est-ce que le peuple gagne ou perd ? A quel prix? A quel Sacrifice?
Quand on parle de réconciliation, je suppose que c'est le choix de faire la paix qui est ainsi fait. Meilleur choix à priori! La condition de ce choix devrait être qu’il soit fait d'un commun accord, et que les modalités de l'accord soient définies par toutes les parties en conflit dans ce que le pays vient de traverser. Mais on ne joue pas au "brave ou django réconciliateur" dans le cas de la Côte d'Ivoire, où chaque leader a ses partisans qui ne jurent qu'en son nom. Que ces leaders soient bons ou mauvais, qu'ils soient compétents ou non, c'est leur force de représentation qui compte et non notre volonté qui ne peut se réaliser que dans l’illusion; celle de penser que nos marabouts peuvent dompter tout un peuple pour obtenir de lui ce que nous voulons «par tous les moyens…»
On peut faire la guerre à un peuple contre son gré, mais on ne peut pas faire la paix avec son adversaire ou son ennemi contre son gré tout de même!
Quelle est donc cette réconciliation unilatérale et imaginaire qui emmène à se réconcilier avec l’autre en l’emprisonnant, en le traquant, en le menaçant voire en le tuant? Pire, comment peut-on songer à une réconciliation dans un pays comme la Côte d’Ivoire en maintenant Laurent Gbagbo en prison??? Aké N’gbo en prison??? Affi N’guessan en prison??? Simone Gbagbo en prison??? Vous vous imaginez de voir les parents et partisans de Laurent Gbagbo venir se réconcilier avec vous pendant que vous le traitez comme si c’était lui qui avait financé la rébellion qui a endeuillé la Côte d’Ivoire depuis 2002!!! Nul n’étant parfait à part Dieu, Gbagbo dans sa légitime défense a peut-être fait des erreurs et de mauvais calculs. Néanmoins ces erreurs et mauvais calculs ne sauraient remplacer ou même cautionner cette attaque, ce pillage et cette déstabilisation dont la Côte d’Ivoire est victime. Alors vouloir avoir Gbagbo coût que coût au TPI et songer dans le même temps à une quelconque réconciliation est un faux calcul! Sauf si je me trompe.
«On se réconcilie à condition que vous la boucliez, que vous ne portiez plus de t-shirts à l’effigie de Gbagbo, que vous ne fassiez plus vos meetings ou alors que vous ne voyez plus Gbagbo comme votre leader… sinon, nos dozos baptisés en FRCI vont faire des descentes dans vos campements, vos villages, vos quartiers et dans vos meetings pour vous frapper, vous blesser, détruire tout sur leur passage… » Quelle est cette stratégie de réconciliation!?!
Ce comportement qui renvoie à « la paix canon à la main » est à bannir à mon avis.
Ahhh, j’oubliais que l’Afrique, c’est bien le monde à l’envers où la logique d’ailleurs ne nous sied guère! Néanmoins, faisons l’effort d’être réalistes. Libérez les PRISONNIERS DE LA FRANCE (Gbagbo et son équipe) afin que Gbagbo, Alassane et Bedié se réconcilient d’abord. Et le peuple suivra après. Faites aussi l’effort de former ceux de vos dozo-frci qui ne savent pas que désormais, ils doivent protéger la population et non la tuer… Et puis condamner-les, lorsqu’ils commettent des exactions sur le peuple, si jamais vous n’êtes pas leurs complices ou alors si ce n’est pas qui les envoyez dans ces missions funeste, odieux et «dozotiques».
NB : Au lieu de vous en prendre aux prophéties et aux prophètes par qui Dieu passe pour vous donner ses avertissements, il faut plutôt vous en prendre à Dieu lui-même; car c’est bien lui qui, dans sa Souveraineté, s’apprête à faire sa Justice depuis les lieux célestes… Et vous savez mieux que quiconque, pourquoi Dieu vous frapperait ou non, pour ce que vous avez fait à la Côte d’Ivoire, sa Nation choisie!
Partageons ces enseignements SVP!
A qui Dieu révèle-t-il ses plans définitifs?
• Amos 3:7 - Car le Seigneur, l'Éternel, ne fait rien sans avoir révélé son secret à ses serviteurs les prophètes.
• Luc 11:49 - C'est pourquoi aussi la sagesse de Dieu a dit: Je leur enverrai des prophètes et des apôtres; et ils en tueront et en persécuteront.
• Matthieu 24:11- Plusieurs faux prophètes s'élèveront, et ils égareront beaucoup de gens.
• Actes 2:17 - Dans les derniers jours, dit Dieu, je répandrai de mon Esprit sur toute sorte de chair ; Vos fils et vos filles prophétiseront.
• Nombres 12:6 - Lorsqu'il y aura parmi vous un prophète, c'est dans une vision que moi, l'Éternel, je me révélerai à lui, c'est dans un songe que je lui parlerai.
• Jérémie 28:9 - Si un prophète prophétise la paix, c'est par l'accomplissement de ce qu'il prophétise qu'il sera reconnu comme véritablement envoyé par l'Éternel.
• 1 Thessaloniciens 5:20, 21 - Ne méprisez pas les prophéties. Mais examinez toutes choses ; retenez ce qui est bon.
• 2 Chroniques 20:20 - (…) Confiez-vous en l'Éternel, votre Dieu, et vous serez affermis; confiez-vous en ses prophètes, et vous réussirez.
• Esaïe 8:20 - A la loi et au témoignage! Si l'on ne parle pas ainsi, Il n'y aura point d'aurore pour le peuple.
Dieu bénisse et restaure la Côte d’Ivoire!
15 Octobre, 2011

Une contribution de Rosalie Kouamé «Roska»

Présidente Fondatrice - Fondation Roskaroska_net@hotmail.com roska_net@yahoo.com

17/10/2011

Tous rattrapés par l'Histoire


Source : Le Nouvea Courrier du 16/10/2011


La citation de Carl Siger tirée de son essai sur la colonisation et qui a clos la première partie de mon propos est révélatrice de la conception que les occidentaux ont de l’Afrique. Il est clair pour eux que l’Afrique n’est qu’un vaste champ d’expérimentation de toutes les théories même celles qui peuvent heurter le bon sens et la raison humaine et qu’ailleurs on ne saurait tolérer.
L'afrique est aussi pour eux un immense vivier, une source intarissable de richesse qui a vocation de satisfaire uniquement aux exigeances de développement et de progrès de l'Occident. Elle est enfin un continent ou le mythe du développement est savamment entretenu par une élite intellectuelle, politique et sociale qui n'est qu'un agent de l'impérialiste occidental.

Ce qui me conforte dans cette conviction que l’âge d’or n’est pas pour demain, c’est le souvenir que j’ai de cette foule amassée aux abords du boulevard menant de l’aéroport à la Fondation Félix Houphouet Boigny de Yamoussoukro pour accueillir Nicolas Sarkozy comme un sauveur lors de la cérémonie d’investiture du chef de l’Etat Alassane Dramane Ouattara. C’est aussi le souvenir de ces braves populations convoyées à Yamoussoukro, arborant des t.shirt à l’effigie du président français Nicolas Sarkozy et brandissant des pancartes aux slogans emprunts de niaiseries.

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07/10/2011

Réponse à Soro Guillaume "Si Laurent GBAGBO voulait ta tête, il l’aurait prise depuis longtemps" Source : Telediaspora.net du 06/10/2011

Je t’ai lu dans les journaux de l’imposture, en rigolant. « Si GBAGBO avait gagné, nos têtes seraient brandies au Palais Présidentiel ». C’est toi qui l’as dit. Alors je raisonne a contrario. Mais GBAGBO n’a pas gagné, donc c’est ton droit légitime de brandir sa tête devant les caméras du monde.

Petit. Et souffre que je t’appelle "Petit", car tu es petit en tout. Si Laurent GBAGBO voulait ta tête, il l’aurait prise depuis longtemps. Tu le sais mieux que quiconque. Il aime le jeu politique, le jeu démocratique, le jeu d’intelligence politique. Il aime rigoler et il est généreux. Il n’a pas l’âme d’un criminel comme toi.

Je m’étonne alors que tu n’aies pas compris ce qui se joue.

Le Président GBAGBO n’a rien perdu. Ni la guerre que la France lui a imposée ni le combat démocratique ou le combat pour l’Indépendance économique de la Côte d’Ivoire. C’est parce que tu es petit que tu ne comprends pas encore.

Alors le Petit, personne ne te demande ton avis pour la libération du Président GBAGBO. Car même si tu le voulais, la France aurait refusé. Et tu n’y pourrais rien.

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