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07/10/2011

Côte d'Ivoire: « L’évangile de la paix » selon Alassane Dramane Ouattara



Source: Abidjan Business du 6 /10/2011
Hier, Paix = Amnistie générale des rebelles. Oui
Aujourd’hui, Réconciliation = Libération de tous les prisonniers. Non

« L’évangile de la paix » selon Alassane Dramane Ouattara
Depuis bientôt trois mois, le chef de l’Etat Alassane Dramane Ouattara installé par la communauté internationale ne cesse de « prêcher » la paix. Il veut la paix parce que sans la paix aucun développement n’est possible dit-il. Il veut que tous les ivoiriens se retrouvent pour bâtir ensemble une patrie de paix. Alassane Dramane Ouattara tient à ce que chacun puisse vivre en paix, car sans paix, sans sécurité, il ne peut y avoir ni réconciliation, ni développement solidaire. C’est pourquoi (il) continue de tendre la main en particulier à (ses) frères et sœurs du FPI et de LMP. C’est ce qui explique la création de la commission dialogue, réconciliation, vérité dirigée par le premier ministre Charles Konan Banny. Cette initiative est louable. Mais, les ivoiriens croient savoir qu’avant lui, un autre président, lui avait également tendu la main du dialogue pour bâtir une patrie de paix ; main qu’il a refusée. Cette main tendue du président Laurent Gbagbo puisque c’est de lui qu’il s’agit, était destinée à rechercher les solutions de nos problèmes par nous même et pour nous même sans interférence extérieure en vue d’une paix par nous même et pour nous même. Il n’a ménagé aucun effort pour qu’ils s’asseyent et discutent. Rien ni fît. ADO a refusé, car il avait une autre solution pour y parvenir ; la guerre. Et, il a fait la guerre aux ivoiriens aidé en cela par la communauté internationale. Mais, il y a un temps pour faire la guerre et un temps pour faire la paix.
« Aujourd’hui la guerre est terminée. Il s’agit à présent de gagner la paix.» dixit Laurent Gbagbo. Mais, ne nous trompons pas, ce n’est pas de cette paix du parti unique que ADO « solution » et sa coalition ne cessent de prôner depuis un moment dont il parle mais plutôt de cette paix intérieure qui permettra au peuple ivoirien de dépasser toutes ces humiliations, frustrations et colères que ces bourreaux lui ont imposé. Elle, seule lui permettra de retrouver son équilibre interne qu’il a perdu ces derniers temps.

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03/10/2011

Côte d'Ivoire : le FPI a commencé le dressage du serpent !

Source : cameroonvoice.com du 01/10/2011

Un proverbe africain dit : quand tu as un serpent sur ton canari, on ne lui jette pas des pierres. Le FPI le sait. Parce qu’il regorge de fils intelligents de Côte d’Ivoire. Donc il y va avec le discours de la méthode. Mais il y va surtout avec la méthode. Car le serpent doit descendre du canari...
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Un proverbe africain dit : quand tu as un serpent sur ton canari, on ne lui jette pas des pierres. Le FPI (Front Populaire Ivoirien) le sait. Parce qu’il regorge de fils intelligents de Côte d’Ivoire. Donc il y va avec le discours de la méthode. Mais il y va surtout avec la méthode. Car le serpent doit descendre du canari. Et après, on lui fait sa fête. C’est ce que certains appellent le dialogue citoyen. Mais de vous à moi, nous pouvons parler sans faux-fuyant. Alors comment comprendre la démarche du FPI vis-à-vis de l’Imposteur sanguinaire ?

Essayons d’interpréter les images utilisées plus haut dans le proverbe que j’ai cité d’emblée. Ce qui nous tient à cœur dans cette citation, c’est le mot "canari". Eh oui. Le serpent a fait des noeuds autour de notre canari qui se décline sous diverses symboliques.

La première et la plus importante des symboliques, c’est la Démocratie. Elle est un acquis du combat mené par le FPI. Cette démocratie privilégie le dialogue comme moyen de régler les contradictions qui naissent dans le jeu politique.

Mais le serpent a fait un nœud très serré autour de ce canari. Faut-il le mélanger avec le canari et faire un travail expéditif ou procéder par la méthode démocratique, je veux dire, à la manière des dresseurs de serpents ; c’est-à-dire, jouer à la flûte, une douce musique qui emballe le serpent, le pousse à défaire le nœud et à descendre du canari ?

Depuis le 29 septembre 2011, le FPI a envoyé des dresseurs de serpent expérimentés pour jouer à la flûte. Puis comme je m’y attendais, le serpent a levé la tête avec fierté et sa langue noire fourchue a commencé à sortir à une cadence inhabituelle. C’est un coup de maître. Bravo là-bas les Experts !

Mais il faut attirer et éloigner le serpent le plus loin possible de notre canari la Démocratie. Car nous autres sommes prêts avec le gourdin bien en main dans le dos. Je sais que vous saurez vous y prendre. Alors Patriotes et Dignes fils de Côte d’Ivoire : votre nom désormais, c’est Patience et Action !

Notre seconde symbolique, cet autre canari dont il faut éviter que le serpent vienne frotter ses écailles, c’est l’Unité Nationale. Le serpent sait qu’il sera liquidité, s’il le faut, en cassant une partie du canari la Démocratie. Par pudeur, je ne veux pas le dire. Sinon, les canaris, ça se fabrique. Si un est cassé, on fabriquera un autre à l’identique ou plus grand. Mais le piège, c’est que le serpent qui est entré chez nous a des propriétaires. Ce sont eux qui ont fissuré nos murs pour que le serpent y entre et accède à notre demeure commune : la Côte d’Ivoire. Alors il faut éviter que ces propriétaires voyant notre impatience, fassent en sorte que le serpent pique à la fois nos enfants et les enfants des voisins. Cela prendra la forme de meurtres et massacres ciblés.

C’est pourquoi dans l’action, nous devons faire vite et être précis. La bavure ne sera pas tolérée. Tout doit être calculé au millimètre près. Alors combattants qui tenez les gourdins prêts, il faut viser juste et précis. Ne gâchez pas l’œuvre d’art déjà engagée par les maîtres dresseurs.

Dans tous les cas, si ça ne tenait qu’à nous autres, on ne vous en tiendrait pas rigueur. On ne peut faire des omelettes sans casser les eux. Mais il faut en casser le moins possible. Pour ne pas permettre aux propriétaires du serpent de mettre à mal le canari qui contient l’Unité Nationale.

La dernière des symboliques, c’est le canari du Développement. Lui, son cas est plus délicat. Car le serpent auquel nous avons affaire est en train de le ronger entièrement de l’intérieur. Il le poli de l’extérieur mais à l’intérieur, il avale tout pour aller le recracher à ses propriétaires. Ce canari là, surtout lui, nous invite à faire vite. C’est pourquoi les dresseurs de serpent doivent intensifier le son de la flûte pour pousser enfin ce serpent à descendre plus vite et à découvert. Sinon, il causera plus de tort que prévu.

La balle est donc désormais dans votre camp. Si vous nous dites que le serpent est descendu comme vous le souhaitez, on s’en débarrasse en deux temps trois mouvements. Il y a longtemps qu’on est prêt. Nous attendons que vous y mettiez la méthode. Car la méthode fait aussi partie du plan de Dieu. Tout comme l’action pour trancher la tête du serpent.

Je vous ai parlé comme on parle à des gens intelligents. Et nous nous sommes compris. Vive la Côte d’Ivoire libre et restaurée !


A très bientôt.

Hassane Magued

29/09/2011

Les vaines manœuvres de Ouattara pour livrer Gbagbo à la CPI


Source : Telediaspora.net du 29/09/2011




Il revient qu’Alassane Ouattara voudrait élargir les prisonniers politiques et militaires qu’il détient depuis son coup d’état du 11 avril 2011, à l’exception bien notable de Laurent GBAGBO dont il dit que le cas ne serait plus de sa compétence mais de la Cour pénale internationale. Mensonge éhonté quand on sait que le Procureur de la Cour pénale n’a pas encore obtenu de la Chambre préliminaire de sa juridiction, l’autorisation d’ouvrir une enquête sur le dossier ivoirien.

La Cour pénale internationale (CPI) va-t-elle être instrumentalisée par le régime ivoirien issu du coup de force du 11 avril 2011 et ses parrains ? Contre la lettre pourtant très claire de ses textes fondateurs, qui en font une juridiction subsidiaire, la CPI se verrait-elle reconnaître le principe de primauté sur les juridictions ivoiriennes par Alassane Dramane Ouattara et son garde des Sceaux ?

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Régime Ouattara, vers une fin irréversible

Hamed Bakayoko, ministre de l’intérieur d’Alassane Ouattara était récemment en visite au Ghana. Une visite de travail au cours de laquelle il a rencontré les exilés ivoiriens vivants dans ce pays. Les propos qu’il leur a tenus, lors de cette rencontre, ont fait la une des journaux proches du pouvoir, qui s’en sont donnés à cœur joie : « Arrêtez de rêver à des coups d`Etat » ou encore: « Aucune magie ne peut faire revenir Gbagbo au pouvoir ». Dans cette Côte d’Ivoire, version Alassane Ouattara, il est récurent de voir des ministres de la république étaler leurs carences politique sur la place publique: des bourdes Mme Kandia Camara, en passant par les dérives verbales de Koffi Koffi Paul, la liste de carences, vient de s’enrichir de celle du sieur Hamed Bakayoko. Mais ne dit-on pas que l’élève est à l’image du Maître ? Hamed Bakayoko, en effet n’a fait que traduire, par ses propos, la vision politique du régime d’Alassane Ouattara sur la situation que vit la Côte d’Ivoire. Pour ce régime, les populations proches de Laurent Gbagbo, notamment les ivoiriens réfugiés au Ghana, cherchent à opérer un coup d’Etat qui mettrait le Président Laurent Gbagbo au pouvoir. Pour le peuple ivoirien réputé pacifique, quoique résistant, cette appréciation des choses est tout à fait biaisée, car, dit-on, faire de la politique, c’est être capable d’avoir une bonne appréciation de la réalité. Et ne vient pas en politique le premier aventurier. Surtout lorsqu’on aspire à diriger une nation. La politique est un métier, une activité noble qui s’exerce avec aisance et habilité et qui ne souffre pas d’amateurisme. D’ailleurs, les amateurs politiques, tout de suite, on les reconnait. Dixit Laurent Gbagbo. En Côte d’ivoire, les amateurs en politiques sont connus : il s’agit de Ouattara et de son équipe gouvernementale. En effet, accuser les ivoiriens qui se reconnaissent en Laurent Gbagbo, de vouloir fomenter un coup d’Etat, c’est faire preuve de peu de sens critique. Car en réalité, ces ivoiriens ont pleinement épousé la vision de celui qui a affirmé : «… j’ai passé trente 30 années à lutter dans l’opposition sans prendre le moindre fusil, sans soulever le moindre couteau, ni la moindre aiguille. Et cela n’était pas dû à la personnalité du président Houphouët, ni à son charisme, mais cela était plutôt dû à la conception que j’ai de la politique ». De même, faire croire à ces ivoiriens qu’ils doivent oublier celui qu’ils ont élu pour leur dignité, c’est leur faire une injure et hisser le mépris à son paroxysme. Si Ouattara croit que le renversement de son régime, par un coup d’Etat militaire, viendrait des ivoiriens proches de Gbagbo, le délivrant ainsi des griffes de ses créanciers occidentaux, qu’il se détrompe très vite, car les causes de son imminente chute se trouvent ailleurs. A travers les non-dits du ministre de la république, nous verront comment ce régime si fébrile, porte en lui-même, les germes de sa chute et sème les ingrédients qui l’y conduiront irréversiblement.

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Régime Ouattara, vers une fin irréversible

Hamed Bakayoko, ministre de l’intérieur d’Alassane Ouattara était récemment en visite au Ghana. Une visite de travail au cours de laquelle il a rencontré les exilés ivoiriens vivants dans ce pays. Les propos qu’il leur a tenus, lors de cette rencontre, ont fait la une des journaux proches du pouvoir, qui s’en sont donnés à cœur joie : « Arrêtez de rêver à des coups d`Etat » ou encore: « Aucune magie ne peut faire revenir Gbagbo au pouvoir ». Dans cette Côte d’Ivoire, version Alassane Ouattara, il est récurent de voir des ministres de la république étaler leurs carences politique sur la place publique: des bourdes Mme Kandia Camara, en passant par les dérives verbales de Koffi Koffi Paul, la liste de carences, vient de s’enrichir de celle du sieur Hamed Bakayoko. Mais ne dit-on pas que l’élève est à l’image du Maître ? Hamed Bakayoko, en effet n’a fait que traduire, par ses propos, la vision politique du régime d’Alassane Ouattara sur la situation que vit la Côte d’Ivoire. Pour ce régime, les populations proches de Laurent Gbagbo, notamment les ivoiriens réfugiés au Ghana, cherchent à opérer un coup d’Etat qui mettrait le Président Laurent Gbagbo au pouvoir. Pour le peuple ivoirien réputé pacifique, quoique résistant, cette appréciation des choses est tout à fait biaisée, car, dit-on, faire de la politique, c’est être capable d’avoir une bonne appréciation de la réalité. Et ne vient pas en politique le premier aventurier. Surtout lorsqu’on aspire à diriger une nation. La politique est un métier, une activité noble qui s’exerce avec aisance et habilité et qui ne souffre pas d’amateurisme. D’ailleurs, les amateurs politiques, tout de suite, on les reconnait. Dixit Laurent Gbagbo. En Côte d’ivoire, les amateurs en politiques sont connus : il s’agit de Ouattara et de son équipe gouvernementale. En effet, accuser les ivoiriens qui se reconnaissent en Laurent Gbagbo, de vouloir fomenter un coup d’Etat, c’est faire preuve de peu de sens critique. Car en réalité, ces ivoiriens ont pleinement épousé la vision de celui qui a affirmé : «… j’ai passé trente 30 années à lutter dans l’opposition sans prendre le moindre fusil, sans soulever le moindre couteau, ni la moindre aiguille. Et cela n’était pas dû à la personnalité du président Houphouët, ni à son charisme, mais cela était plutôt dû à la conception que j’ai de la politique ». De même, faire croire à ces ivoiriens qu’ils doivent oublier celui qu’ils ont élu pour leur dignité, c’est leur faire une injure et hisser le mépris à son paroxysme. Si Ouattara croit que le renversement de son régime, par un coup d’Etat militaire, viendrait des ivoiriens proches de Gbagbo, le délivrant ainsi des griffes de ses créanciers occidentaux, qu’il se détrompe très vite, car les causes de son imminente chute se trouvent ailleurs. A travers les non-dits du ministre de la république, nous verront comment ce régime si fébrile, porte en lui-même, les germes de sa chute et sème les ingrédients qui l’y conduiront irréversiblement.

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28/09/2011

Ahoua Don Mello fait la genèse du « PONT Henri KONAN BEDIE ».Un exemple de guerre économique contre les pauvres et les pays émergents

Le Pont Henri KONAN BEDIE dont la première pierre a été posée à Abidjan le mercredi 7 septembre 2011, à grand renfort de publicité, est un projet initialement connu sous le nom de Pont Riviera-Marcory, dans le cadre « des 12 travaux de l’Eléphant d’Afrique » du régime du Président Bédié déjà en 1996.
En 1996 donc, pour cet important projet, la maîtrise d’œuvre est confiée au Bureau National d’Etudes Techniques et de Développement (BNETD) dirigé à l'époque par THIAM Tidiane. Monsieur THIAM désigne alors son ingénieur, le plus expérimenté de ce secteur, pour la conduite technique du projet.
Compte tenu des difficultés financières que rencontrait l'État de Côte d'Ivoire, une équipe technique entièrement ivoirienne, composée de juristes, d’économistes, d’ingénieurs, d’environnementalistes, de sociologues et de spécialistes de marché, proposa un BOT (Built, Operate and Transfert ; le BOT consiste à attribuer un projet par le biais d'appel d'offres à un opérateur privé qui le finance. Ce dernier se rembourse à travers une concession pour une période déterminée). Le projet est alors confié à un opérateur privé en charge de mobiliser le financement nécessaire à la réalisation du projet, et le remboursement devait par conséquent être assuré par un péage imposé aux automobilistes.
Un appel d’offres est lancé à cet effet et le Groupe BOUYGUES est choisi comme l’opérateur technique et financier du projet. Une convention de concession est signée après plus de deux ans d’études et de négociation. Le coût du projet est négocié à 91.8 milliards de FCFA avec une concession de 30 ans intégrant les frais financiers, les assurances et les différentes marges bénéficiaires.
Pour la réalisation du projet, le Groupe Bouygues crée une société privée de droit ivoirien (SOCOPRIM) conformément à la convention de concession. Le capital de SOCOPRIM est fixé à 28 milliards de FCFA, détenus par le groupe Bouygues (16 milliards de FCFA), l’Etat de Côte d’Ivoire (4.9 milliards de FCFA), la CAA (1.2 milliards de FCFA), le groupe TOTAL (1.25 milliards de FCFA), et le groupe DEG (4.65 milliards de FCFA). Des bailleurs de fonds sont contactés pour mobiliser le reste du financement nécessaire pour couvrir le coût du projet dont la SFI (21 milliards de FCFA), la BAD (18 milliards de FCFA), la CAA (2.8 milliards de FCFA), la BOAD (6 milliards de FCFA), le groupe PROPARCO (10 milliards de FCFA).

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25/09/2011

Libération de l'Afrique : j'ai besoin d'une armée révolutionnaire !



Il faut apprendre de nos erreurs. Et nous en apprenons beaucoup. C’est pourquoi la Révolution Permanente a conclu qu’elle n’a pas besoin d’une armée républicaine, mais d’une armée révolutionnaire. Suivons ensemble cet Article hautement important.


Il faut apprendre de nos erreurs. Et nous en apprenons beaucoup. C’est pourquoi la Révolution Permanente a conclu qu’elle n’a pas besoin d’une armée républicaine, mais d’une armée révolutionnaire. Suivons ensemble cet Article hautement important.

Une Armée Républicaine, c’est quoi ?

Dans une République, une Armée Républicaine reste l’Armée nationale, chargée de défendre la Nation. Cela s’entend de l’ensemble des forces détenant de façon régulières les armes pour défendre les institutions, les autorités qui les incarnent, l’honneur de la Nation, la souveraineté nationale, les personnes et leurs biens.
L’Armée Républicaine est donc une armée de carrière, une armée professionnelle, formée pour faire la guerre conventionnelle, en cas d’agression extérieure. C’est aussi une armée composite, qui regroupe toutes les sensibilités sociales, politiques, religieuses. Elle est dans ce sens, une armée neutre politiquement, idéologiquement et spirituellement mais engagée aux ordres de celui qui en est le Chef suprême, c’est-à-dire, celui qui assure la fonction de Chef de l’Etat en toute légitimité.

Une telle armée est utile pour conduire les missions régaliennes de sécurité et de défense nationale, sans parti pris, mais selon les lois qui gouvernent la République.

Mais une telle armée ne peut pas conduire un combat révolutionnaire. C’est pourquoi la Révolution Permanente pense qu’elle est utile seulement en situation de paix et de rapports civilisés entre le pays et les autres Etats. Mais dans une posture d’agression asymétrique qui impose de conduire un combat révolutionnaire asymétrique, il faut une Armée Révolutionnaire aux côtés de l’Armée Républicaine.

Je m’explique

L’agression que subit actuellement l’Afrique ne trouve pas une réponse appropriée au plan militaire car les agresseurs ont conçu la stratégie en prenant en compte la pudeur républicaine qui caractérise les armées républicaines.

En effet, les agresseurs ne déclarent jamais la guerre directement. Car si tel est le cas, on serait en situation d’agression extérieure, ce qui libérera l’Armée Républicaine de cette pudeur.

Pour lier psychologiquement les mains de nos armées, ils mettent au devant de leurs projets d’agression, des fils du pays, généralement des renégats, armés, instrumentalisés, à qui ils promettent une impunité globale pour tous leurs crimes et le pouvoir d’Etat, une fois la conquête du pays parachevée.

Quand ces fils du pays, organisés sous la forme d’une rébellion, lancent leurs premières attaques contre l’Armée Républicaine, après avoir recruté des enfants soldats, le militaire de l’Armée Républicaine, formé pour protéger la vie de ses compatriotes se trouve devant un cas de conscience quand il tire et voit s’écrouler un enfant qui a l’âge d’un de ses fils. Alors son ardeur au combat s’en trouve ramollie. Et il est obligé de faire désertion, d’abdiquer, de laisser l’ennemi avancer.

Pendant ce temps, le vrai agresseur, dont les objectifs sont la reconquête du pays, son pillage et sa déconstruction, apporte le soutien militaire, logistique, médiatique qu’il faut aux enfants drogués, aux mercenaires armés, aux fils du pays instrumentalisés, pour s’offrir une victoire qu’il ne revendiquera qu’une fois l’imposture consommée dans un champ de ruine.

Alors il te faut une Armée Révolutionnaire

Elle n’est point une milice, une bande armée comme celle des renégats. L’Armée Révolutionnaire doit être conçue sous la forme d’une force d’élite au sein de l’Armée régulière, formée et équipée uniquement pour faire la guerre en situation d’agression asymétrique intérieure ou extérieure.

Elle doit être formée pour épouser une vision révolutionnaire et idéologique. Elle doit être formée pour conduire la guerre contre l’envahisseur, l’agresseur, d’où qu’il vienne et quelle que soit l’apparence qu’il emprunte. Cette Armée Révolutionnaire doit donc être une armée de guerre, non une armée de dissuasion classique.
Evidemment, sa grande force et sa très haute capacité opérationnelle restent des indicateurs pertinents de dissuasion. Mais sa vocation reste de faire aboutir une Révolution contre l’agresseur et de combattre en toutes situations de guerre.

Quand elle a fait aboutir la Révolution par un triomphe militaire et idéologique, elle retourne en caserne pour un recyclage afin d’entrer dans la peau de gardien des acquis de la Révolution, c’est-à-dire, de gardien en avant-poste de la Souveraineté nationale.

C’est pourquoi elle doit garder en tout temps, sa capacité militaire et la renforcer continuellement. Le renforcement et le rajeunissement de ses effectifs doivent rester également une priorité.

Alors, Cameroun, RD Congo, Guinée Equatoriale, Angola, et vous autres en phase d’étude pour trouver le mobile de votre agression, cet Article 92ème de la Révolution Permanente s’adresse à vous, après l’Article 90ème.
Sans des Armées Révolutionnaires, vous ne pourrez jamais mener de révolution contre la énième occupation coloniale qui a commencé avec la Côte d’Ivoire, la Libye et bientôt deux autres pays.

N’oubliez jamais le cas d’école de la Côte d’Ivoire ou de la Libye. Je vous ai prévenu.

A très bientôt.

Hassane Magued

18/09/2011

Pourquoi l’Afrique ne se développe pas



Source: Notrevoie.com du 17/09/2011

Le continent n'exploite pas ses nombreuses richesses et n'a pas su tirer les leçons des modèles sociopolitiques expérimentés à travers le monde.
C’est une lapalissade de dire que l’Afrique est un continent riche, tant elle regorge de ressources naturelles. Même ci celles-ci ne sont pas inépuisables, l’Afrique est encore riche de ses terres en grande partie cultivables et de ses ressources humaines. Et pourtant, elle peine à se développer —c’est le moins que l’on puisse dire.
Au lieu de tirer leçon des succès et des échecs des modèles de développement qui ont été expérimentés de par le monde, elle continue à s’engluer dans ses politiques stériles. Plusieurs facteurs essentiels sont la cause de cette situation.

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14/09/2011

La France Etat voyou : Robert Bourgi pour distraire l'attention des Africains !

Pour une fois, je vous prie de ne point vous laisser distraire par le « Bon Blanc », le mafieux repenti, le corrompu repenti, qui veut détourner votre regard vers les hommes du passé, pour ne pas voir la laideur et les mains ensanglantées de Nicolas Sarkozy en Libye ou en Côte d’Ivoire

Bienvenue à la découverte d’une stratégie vieille comme le Monde appelée la "Stratégie du Bon Blanc". Oui. C’est de cela qu’il s’agit. Le Bon Blanc, différent des autres Blancs, ami des Noirs, sensible à la cause des Noirs, à la cause des opprimés, menant le juste combat, celui d’être aux côtés des Indiens massacrés, des Arabes exterminés, des Noirs foulés comme le blé ; menant aussi le bon combat, celui de la Justice, de la Vérité, du respect des droits des autres peuples. C’est normal, au moment où la France est regardée, même par ses suppôts en Afrique, comme une Nation barbare, adepte de Génocides, tuant froidement les enfants des autres pour voler leur pain et nourrir ses propres enfants, il faut un "Bon Blanc" pour détourner l’attention.

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31/08/2011

Côte d'Ivoire: La loi est dure mais c’est la loi

mar, 30 août 2011

Source: LE NOUVEAU COURRIER

Le Président Laurent Gbagbo.

L’odyssée juridique qui a commencé avec l’arrestation arbitraire du

Président Laurent Gbagbo et de ses partisans a connu son point d’orgue avec leur inculpation progressive. Ce fut une autre occasion pour constater le non respect du droit par les dirigeants actuels.
Le procureur de la République ne s’est pas gêné de procéder à ces inculpations sans aucun égard pour le statut des différents mis en cause au regard des lois qui régissent la République : députés, anciens ministres et ancien Président de la République. Et comble de ridicule, il n’a pas daigné épargner Michel Gbagbo, sans aucun doute parce qu’« il est le fils de son père » selon la confidence déjà faite par le ministre de la justice Ahoussou Jeannot, le donneur d’ordres. Pauvre Michel, pourquoi n’as-tu pas choisi de naître du couple Ouattara - Nouvian ? En évitant ainsi le délit de patronyme, tu te serais mis à l’abri de bien de meurtrissures.

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