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28/07/2011

Se dresser contre l'Occident


Thabo Mbeki formel : "L'Afrique doit se dresser contre l'Occident"
Source : Le Nouveau Courrier du 28/07/2011


Dans une interview au Sunday Times, Thabo Mbeki s'indigne du comportement des Occidentaux en Libye et en Côte d'Ivoire. Et estime que le centenaire de l'ANC doit être une occasion pour relancer le combat de libération du continent.

Ex-chef de l'Etat et figure centrale de l'ANC, Thabo Mbeki est en colère. Et il est décidé à lancer sa nouvelle croisade : celui du nécessaire combat contre un Occident de plus en plus agressif contre l'Afrique. Alors qu'il était très en retrait de l'activité de son parti politique, il revient au devant de la scène à l'occasion des célébrations du centenaire du parti. «Nous ferons de notre mieux pour que l'anniversaire soit célébré comme il se doit. Un centenaire, ça arrive une seule fois par siècle et je suis sûr que c'est une occasion de réflexion pour le peuple», a-t-il dit lors d'une interview avec le Sunday Times. «Je sais que les camarades de l'ANC préparent activement la célébration du centenaire l'année prochaine. Cela doit être un jour important pour réfléchir sur le passé mais, plus particulièrement, pour regarder le présent et le futur. Où en est le processus qui a abouti sur l'indépendance du continent africain et sur la fin de l'apartheid ? Où en sommes-nous aujourd'hui et où en serons-nous demain ?»

Le continent africain, a ajouté Mbeki, doit profiter de cette célébration pour décider comment il défendra ses intérêts par rapport à des puissances occidentales qui, dit-il, défendent leurs propres agendas. «Ce sera une occasion très importante, et je sais que beaucoup de monde sur le continent est intéressé par les célébrations du centenaire de l'ANC, parce qu'il est vu comme concernant aussi le reste du continent. (…) La discussion doit aider à avancer sur les défis auxquels nous sommes confrontés en tant qu'Africains. Je suis sûr que nous allons tous contribuer à cela, parce que je crois qu'il sera nécessaire d'entendre le plus grand nombre de voix possibles sur toutes ces questions majeures».

Evoquant les bombardements aériens de l'OTAN en Libye, mais aussi l'implication française dans le conflit ivoirien, Mbeki a appelé à des protestations de masse sur tout le continent, rapporte le Sunday Times. Il a aussi appelé les gouvernements à condamner ce type d'actes. Choqué, Mbeki n'a pas manqué de s'indigner.
«En tant qu'Africains, nous avons besoin de faire notre introspection et de nous dire ce que nous devons faire pour défendre nos intérêts. La question que nous devons nous poser est : pourquoi sommes-nous si silencieux ? Ce qui est arrivé en Libye peut très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c'est un grand désastre», a-t-il dénoncé.



En tant qu'Africains, nous avons besoin de faire notre introspection et de nous dire ce que nous devons faire pour défendre nos intérêts. La question que nous devons nous poser est : pourquoi sommes-nous si silencieux ? Ce qui est arrivé en Libye peut très bien être un signe précurseur de ce qui peut arriver dans un autre pays. Je pense que nous devons tous examiner ce problème, parce que c'est un grand désastre




- Thabo Mbeki

Avant d'enfoncer le clou. «Nous ne pouvons pas dire que nous sommes incapables d'empêcher ces pouvoirs occidentaux d'agir comme ils agissent parce qu'ils agiront de cette manière demain. Je pense que nous pouvons, pourvu que nous agissions et qu'ils voient que s'ils continuent ce type d'actions, ils rencontreront la résistance de tout le continent africain. Mais malheureusement, notre voix est trop faible et nous devons faire quelque chose pour la rendre plus forte et pour revendiquer clairement le droit des Africains de décider de leur propre avenir.»

Thabo Mbeki compte donc faire du centenaire de l'ANC un moment-clé pour nos luttes communes. Ses propos interviennent à un moment de violence extrême sur l'Afrique. Et de prise de conscience de certains milieux, jusque-là plutôt conservateurs et complaisants avec les Occidentaux. Ainsi, l'on a entendu Jean Ping, le secrétaire général de l'Union africain charger Louis Moreno Ocampo, procureur près la Cour pénale internationale, le qualifiant de «plaisantin» après ses manœuvres politico judiciaires contre Muammar Kadhafi. Il l'a invité à dire le droit au lieu de faire de la politique et s'est demandé pourquoi il n'y avait que des Africains qui étaient poursuivis devant la Cour pénale internationale. Et si la révolution africaine, la vraie, était en marche ?

Et on destituait OBAMA?

Et si on destituait Obama ?
Source : Telediaspora.net du 27/07/2011


Il ne reste que quelques Européens pour s’obstiner à croire que Barack Obama reste un modèle d’humanisme et de courage. Le citoyen américain lambda, surtout ceux qui se sont fait berner par l’apparence de ce beau gosse, n’en peuvent plus.

Le New York Times magazine publiait hier une entrevue avec le célèbre professeur Cornel West, un fervent partisan d’Obama lors de la campagne présidentielle, sous le titre Cornel West sabre le Président :

NYT : Vous avez trente secondes d’entretien privé avec le Président, qu’est-ce que vous lui dite ?

C.W. : Je lui dirai : « Regardez le buste de Martin Luther King qui se dresse dans le bureau ovale et voyez les larmes qui coulent lorsque vous laissez Geithner et d’autres s’occuper de votre politique économique, lorsque vous refusez de vous tourner vers les pauvres et les travailleurs, ou lorsque vous larguer des bombes avec des drones téléguidés sur des civiles innocents. Tim Geithner ne représente pas l’héritage de Martin Luther King. »

NYT : Comment voulez-vous que le président Obama soit celui que vous lui demandez d’être lorsqu’il doit affronter le Congrès Républicain ?

C.W. : Je le dirai de cette manière, mon frère. Tu dois être un thermostat plutôt qu’un thermomètre. Un thermostat définit l’opinion, un thermomètre ne fait que la refléter. Si tu ne fais que la refléter et te contente de contrôler les urnes, tu ne seras jamais un président transformateur. Lincoln était un thermostat, Johnson et Franklin D. Roosevelt également.

Autre exemple, cette tribune rédigée par Sherwood Ross, journaliste à Miami, appelant à la destitution d’Obama :

« Il est temps de destituer le Président Obama et de presser les candidats pour la paix de se présenter pour les prochaines primaires. Le Président Obama n’a rien d’un démocrate au sens traditionnel du terme.

Non seulement il a échoué a stopper l’hémorragie du chômage et à répondre aux besoins de reconversion, comme l’aurait fait un véritable démocrate, mais il a été un partisan actif du renflouement des banquiers et a manifesté sa volonté de se compromettre sur les retraites (Social Security) et l’aide médicale (Medicare), des systèmes publics couronnés de succès et qui sont vitaux pour une grande majorité des personnes âgées, des malades et des infirmes.

M. Obama a également échoué à tendre la main aux travailleurs pauvres, particulièrement aux hispaniques, aux afro-américain et aux populations rurales. De nouveau, comme à l’époque de Roosevelt, un tiers de la nation est mal logé et dans le même temps le chômage réel s’approche davantage des 20% que des 10%, et les jeunes diplômés n’ont pas de débouchées.

Et pire que tout ce qu’a fait ou n’a pas fait Obama aux États-Unis, il a mené des guerres illégales en Asie et en Afrique , héritées pour partie des criminels précédents qui occupaient le bureau ovale et auxquelles il aurait dû rapidement mettre un terme.

Il a étendu de son propre chef la guerre au Pakistan et en a déclenché de nouvelles en Lybie, au Soudan et au Yémen. Ces guerres ont été lancées malgré une opposition toujours plus importante des américains, qui réclament au Congrès et dans les sondages le retour de nos troupes des zones de conflit lointaines.

M. Obama s’est également attribué des pouvoirs monarchiques pour détruire des êtres humains sur de simple suspicions et a conduit des centaines d’innocents, y compris des enfants, vers la mort avec des attaques de drones.

Il a maintenu la plupart des camps d’emprisonnement crées par son prédécesseur assassin, George W. Bush, où des êtres humains ont été torturés et assassinés et se sont vu refusé toute procédure de justice, où des hommes kidnappés souffrent années après années dans les limbes grises de ses prisons et où, de plus en plus, même des enfants sont torturés et violés.

Il maintient ouvert Guantanamo malgré ses promesses

cameroovoice

22/07/2011

QUAND LA FRANCE REGLE SES COMPTES: UN 14 JUILLET POUR LAVER L’AFFRONT D’UN AUTRE 14 JUILLET


vendredi, 22 juillet 2011


LICORNE ABIDJAN.jpg

La France et Licorne, désormais maîtresses d'Abidjan



L'on se souvient encore de l'invitation adressée en 2010 par le président français Nicolas Sarkozy aux chefs d'Etats africains en vue de prendre part à la commémoration de la Fête nationale de la France, le 14 juillet 2010. Un 14 juillet africain, pour célébrer le Cinquantenaire des indépendances des pays du continent noir. L'on se souviendra aussi, et pour longtemps, du refus poli de la Côte d'Ivoire, par l'entremise de son représentant officiel, le très atypique président Laurent Gbagbo.

Expliquant les raisons l'ayant motivé à fêter le cinquantenaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire seulement en Côte d'Ivoire, le Chef de l'Etat ivoirien dira : « Je n'ai pas voulu être hypocrite en allant à Paris, le 14 juillet, pour faire défiler nos troupes alors qu'elles ont été accusées d'avoir tué des soldats français lors d'une opération que j'ai engagée pour libérer la Côte d'Ivoire de la rébellion », révélant même qu'il a fait connaître sa position à l'Ambassadeur de France. « Je lui ai dit que je n'irai ni à Nice, ni à Paris. » A en croire alors le Président Laurent Gbagbo, les blessures ouvertes entre la France et la Côte d'Ivoire au cours de cette crise n'étaient pas encore tout à fait cicatrisées pour qu'il se sente heureux à Paris, dans ces conditions. Son rôle, a-t-il dit, c'est de protéger le peuple de Côte d'Ivoire pour qui, il a été élu, nous rapportait le site Atouhou.net. Laurent Gbagbo se posait ainsi en défenseur de la renaissance d'une Afrique décomplexée.

Au moment où l'«hyper président» français montait inexorablement en galon devant ses pairs occidentaux et portait quasi officiellement la voix du très craint « Nouvel Ordre Mondial », décliner ainsi un honneur tout impérial fait au chef d'un pays anonyme comme la Côte d'Ivoire par la métropole dont il est le pré-carré passait pour être un affront. Un crime de lèse-majesté. Une impertinence qui devait absolument être lavée. Comment ? Nous le saurons bien vite : le 11 avril 2011, après 10 jours de bombardements intensifs de sa résidence présidentielle où s'étaient réfugiés enfants, petits-enfants en bas âge, parents et collaborateurs de Laurent Gbagbo, le président ivoirien, qui avait antérieurement fait l'objet de l'une des pires campagnes médiatico-politiques qui puissent être menées contre un chef d'Etat, sera renversé, au terme d'une crise postélectorale montée de toutes pièces par la communauté dite « internationale », aux ordres de la France et des Etats-Unis.

Nicolas Sarkozy n'en reste pas là. Il lui faut envoyer un signal fort à tous les nationalistes et indépendantistes du continent noir sur sa détermination à n'autoriser aucun Etat africain francophone à sortir du giron gaulois. En renvoyant, par la même occasion, sa monnaie à l'impertinent Laurent Gbagbo.

C'est dans cette veine que s'inscrira la visite du chef du gouvernement français, le Premier ministre François Fillon. Et donc pas à n'importe quelle date : très exactement le 14 juillet 2011, jour de la Fête nationale de la République de France ! Une symbolique toute maçonnique. Au-delà du compte réglé à Laurent Gbagbo. Oui, cette symbolique est loin d'être fortuite. Elle comporte un message clair porté aux Ivoiriens : la France reprend totalement pied en Côte d'Ivoire. Comme au temps colonial. N'en déplaise à tous les pourfendeurs sclérosés de la Françafrique qui refusent de changer de vocabulaire et de « logiciel » (dixit Fillon) pour se mettre à l'ère sarkozyenne, en abandonnant « tous ces discours idéologiques, convenus, qui n'ont plus aucune réalité dans le monde d'aujourd'hui ». Nous n'avons pas, depuis le tristement mémorable discours de Dakar de Nicolas sarkozy, entendu propos plus méprisants pour ce peuple africain francophone captif d'une camisole de fer française depuis sa prétendue indépendance, dans les années 1960.

La France veut tout juste « aider la Côte d'Ivoire à assumer la plénitude de sa souveraineté (sic !) ». Une énigme toute française, une incongruité toute gauloise. Comment peut-on prétendre aider un Etat à assumer l'entièreté de sa souveraineté en y implantant justement une base militaire étrangère désormais chargée d'assurer la sécurité et la défense de son territoire (devoir régalien relevant, stricto sensu, de la seule souveraineté), une force étrangère dont les soldats assurent déjà celle du chef de l'Etat ? Honnêtement, où se trouve la souveraineté ? A moins que le sens de cette notion ait changé depuis peu, à notre insu.

La Côte d'Ivoire et les pays de la zone franc l'étaient déjà moins, avec une monnaie (abusivement considérée comme la leur), le franc CFA, propriété de l'Etat français. Y renforcer une présence militaire dénoncée de tous temps et qui était sensée être en voie de disparition - pour coller aux promesses de Nicolas sarkozy himself, au lendemain de son élection à la tête de l'Etat français - en plein 21 siècle, relève de la plus loufoque des logiques et du plus révoltant des parasitismes. On le voit bien, comme le dit un citoyen français, « la France n'a pas délaissé son tropisme gaullien vis-à-vis de ses ex-colonies ».

Autrement, comment comprendre cette désormais omniprésence de la France en Côte d'Ivoire, après qu'elle ait, au vu et au su du monde entier, bombardé un chef de l'Etat - fut-il africain - chez lui, avec son épouse, ses enfants et ses petits-enfants à peine sevrés, une dizaine de jours durant. Il faudra, un jour, qu'on puisse nous expliquer comment une telle inhumanité ait pu se faire et s'applaudir dans un monde adoubé civilisé. Une omniprésence totale, pour le reste de nos jours :

- partenariat dit « de référence » pour masquer un asservissement paré des plus beaux atours, auréolé d'élégance, et une main mise presqu'exclusive,

- conseillers politiques et diplomatiques auprès du président ivoirien, en son cabinet,

- attachés militaires pour formater et reconfigurer l'armée nationale au goût de l'Elysée,

- agents secrets pour passer au crible les appels téléphoniques et les SMS des Ivoiriens, et tracer leurs mouvements (la France en a une expertise reconnue dans le monde),

- appropriation du marché ivoirien par les entreprises françaises (dixit Monsieur Fillon, avec un triomphalisme et un bonheur mal dissimulés). Vive la renaissance de l'ère coloniale !
HELICO PUMA FORCE LICORNE EN PLEIN RUE A ABIDJAN.jpg
Un hélico de Licorne, en pleine chaussée abidjanaise!

De toute cette armada bureaucratique et militaire, les citoyens français, « abusés et intoxiqués par leur gouvernement et leurs médias caniches » n'y voient que du feu. A la vérité, Nicolas Sarkozy veut se donner les moyens du tyran du livre de Job qui ne relâche plus sa proie. La Côte d'Ivoire est retournée dans l'escarcelle élyséenne et doit y demeurer pour la durée des temps. Dût-il lui imposer un chef de l'Etat « dénué de charisme et d'épaisseur politique », qui peine à payer ses propres fonctionnaires (sinon sur prêt français ; vous avez dit souveraineté ?) et à réconcilier des Ivoiriens déchirés.

Au surplus, la France peut-elle, sans se sentir roublarde, prétendre nous faire des prêts quand nous disposons dans le compte des opérations du Trésor français la bagatelle de plus de cinq à six mille milliards de francs CFA (qui, du reste, en sait le montant exact ?), défalqués de nos recettes à l'exportation depuis les années 60 jusqu'à nos jours, pour garantir une factice parité avec le Franc Français, une monnaie aujourd'hui morte et inexistante, à l'ère de l'Euro ?

L'Hexagone paierait les salaires des fonctionnaires ivoiriens depuis fin avril 2011 (impensable sous Gbagbo !), à concurrence de - bientôt - 400 millions d'Euros, soient environ 263 milliards de francs CFA. Somme à rembourser par l'Etat ivoirien, le geste n'étant pas marqué du sceau de la philanthropie. Et pendant que nous y sommes, pourquoi la France ne nous rendrait-elle pas ne serait-ce que le tiers de cette cagnotte (avec les intérêts !) pour nous permettre de reprendre notre souffle, si tant est qu'elle nous aime tellement et qu'elle est soucieuse de nous permettre « d'assumer la plénitude de notre souveraineté » ?

On le voit bien, nous sommes enfarinés dans une hypocrisie protocolaire où la vérité et la réalité sont cachées aux Ivoiriens. Et de toute façon, pourquoi donc la France nous prêterait-elle de l'argent, elle qui est actuellement si mal en point, en grave récession économique et en déficit budgétaire depuis au moins trente ans, comme nous l'a appris récemment le président français, lors de sa quatrième conférence de presse de mandat ? A la vérité, le Trésor français nous prête notre propre argent, avec intérêt ! De quelle souveraineté nous parle-t-on alors ?

La France voulait la tête de Laurent Gbagbo, elle l'a eue. Elle lui a proprement rendu la monnaie de son outrecuidance du 14 juillet 2010. Et a désormais marqué son territoire, par son Premier ministre, François Fillon, le 14 juillet 2011. Bien malin qui pourrait prédire la date du retour de la Côte d'Ivoire à la liberté et à une vraie souveraineté ! Mais comme dit la maxime, on n'opprime pas un peuple, tout le temps. Le jour se lève toujours.


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !


DINDE Fernand AGBO


Bouna: Affi N’Guessan souffre d’un méchant palu


Source : Notre voie
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Le président du Front populaire ivoirien (FPI), Affi N’Guessan Pascal, souffre en ce moment d’une crise de paludisme. Selon nos informations, après avoir été fortement secoué par la maladie, le président du FPI s’en remet peu à peu après avoir reçu des soins. A en croire nos sources, les accès palustres sont courants dans la ville de Bouna et davantage dans la prison qui est dans un état d’insalubrité favorable au développement des moustiques responsables du paludisme. Les conditions d’incarcération des détenus politiques de Ouattara sont exécrables bien que ses ministres soutiennent le contraire. D’ailleurs, la gêne avec laquelle ils parlent montre clairement qu’ils ne disent pas vrai.



21:42 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bouna, affi, michel gbagbo