topblog Ivoire blogs

03/12/2011

Echanges commerciaux de la Côte d’Ivoire de 2009 à 2010 : La bonne gestion de Laurent Gbagbo reconnue



Source : Le Temps : Du 03/12/2011


En 2009, la Côte d’Ivoire a importé en termes de valeurs 3279,9 milliards de Fcfa. L’année suivante, c’est-à-dire, en 2010, ce chiffre a atteint 3881,2 milliards de Fcfa. Au niveau des exportations, elles étaient à 4646,3 milliards de Fcfa et 5063,1 milliards de Fcfa sur ces deux années. Ainsi, donc la balance commerciale de ces deux dernières années s’est soldée par un excédent respectif 1566,4 de Fcfa et 1181,9 milliards de Fcfa par rapport aux produits d’importation. Ces informations ont été livrées jeudi dernier, au 26e étage de l’immeuble Ccia, au cours d’une conférence de presse par le ministre en charge du commerce, Dagobert Banzio. Les produits importés de la Côte d’Ivoire sont le pétrole brut, le riz, les machines mécaniques, le poisson frais et les matériels mécaniques. Ces produits viennent essentiellement des pays hors Union européenne, Usa, Uemoa et la Cedeao (c’est-à-dire le reste du monde). La deuxième source d’approvisionnement est le Nigeria avec 20,6% de son pétrole brut. Suivent l’Union européenne (14,65%), les Usa (2,12%) et les pays de l’Union économique et monétaire ouest africaine (Uemoa) avec 0,40%. Au niveau des produits exportés, il y a le cacao fèves 52,4% en direction de l’Union européenne et 21,5% aux Usa. Ensuite, les produits pétroliers raffinés et vendus au Nigeria (51,8%), le pétrole brut national en direction de l’Union européenne (67,3%), le cacao transformé (67,3%) vers l’Union européenne et 13,5% aux Usa et enfin le caoutchouc naturel. S’agissant de la balance commerciale de l’année 2011 qui tire à sa fin, Dagobert Banzio a indiqué que les chiffres sont bons. Ce, malgré la grave crise post-électorale que le pays a traversé. Il espère que, ce tableau sera encore plus reluisant avec la mise en place de l’Agoa aux Etats unis qui suppriment un certain nombre de taxes avec la Côte d’Ivoire. Il entend également renforcer la coopération avec les pays de l’Uemoa et de la Cedeao pour réaliser de belles performances.
J. Atoumgbré

24/11/2011

Côte d'Ivoire : les Ivoiriens veulent régler un problème de survie !

Source : Telediaspora.net : Du 23/11/2011


Ils sont privés de presque tout. Les Ivoiriens. Ils constatent qu’ils sont en train d’être privés de tout. Ceux qui sont les fils de la Côte d’Ivoire. Eau, électricité, produits médicaux de première nécessité, sécurité urbaine, sécurité rurale, liberté d’expression, libertés politiques. Et au-dessus de tout, du droit à l’éducation.

Le monde le sait-il ? Le Nigeria, le Burkina Faso, le Sénégal, le Togo, tous ces pays membres de la CEDEAO qui se sont déclarés ennemis du peuple de Côte d’Ivoire en organisant la razzia de ce pays le savent-ils ? Sont-ils conscients du drame dont ils ont posé les fondamentaux en recrutant, fournissant et armant des criminels pour venir attaquer les institutions légalement établies dans ce pays qui leur a pourtant fait que du bien pendant plusieurs décennies ? Bien sûr que oui. Ils le savent.

Lire la suite

30/09/2011

LA FAUSSE POLEMIQUE SUR LE PRETENDU BRAQUGE DE LA BANQUE CENTRALE PAR LES HOMMES DE GBAGBO


Source: infoscôtedivoire.net du 30/09/2011

Plus de 5 mois après la prise du pouvoir par la force par Ouattara en Côte d’Ivoire, les solutions économiques du grand économiste tardent à se faire voir et sentir, et la « pluie de milliards » annoncée tarde à se concrétiser. Conséquence, le paiement des salaires des fonctionnaires est toujours irréguliers et incomplet, les budgets des administrations sont amputés et se mettent en place difficilement. C’est à ce moment qu’un débat malsain s’est installé en Côte d’Ivoire par rapport à une prétendue sortie de 340 milliards par le trésor des caisses de la banque centrale, qui priverait le gouvernement de moyens adéquats pour faire face à ses besoins. On laisse entendre que cette somme serait sortie de la banque centrale sans contre partie, ce qui expliquerait les difficultés financières du gouvernement, notamment dans le paiement des salaires, et la mise en circulation de billets de banque totalement usés.


La présente réflexion vise à éclairer le public sur les relations entre la banque centrale, les banques, le trésor et l’Etat pour que chacun puisse se faire une opinion sur le rôle de la banque centrale et les difficultés actuelles du trésor ivoirien.

Lire la suite

23:59 Publié dans ECONOMIE | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : bceao, uemoa, gbagbo, banque

20/09/2011

La Côte d’Ivoire en danger sous Ouattara: Pluie de crédits sur le pays !

Source: ivoirebusiness.net

Publié le lundi 19 septembre 2011 | Notre Voie - «Les grands pays doivent comprendre que l’on ne peut pas vivre éternellement à crédit et qu’ils doivent penser aux générations futures

(…) Les dirigeants africains ont mis du temps à comprendre qu’il fallait gérer l’économie avec des critères très simples d’équilibre budgétaire, de maîtrise de l’inflation et de recherche de la compétitivité». L’auteur de ces propos tenus dans Le Figaro, à l’occasion de la remise du prix Houphouët-Boigny pour la recherche de la paix, est Alassane Ouattara. Entre ce qu’il dit et ce qu’il fait, il y a un véritable abysse. Car depuis qu’il a été installé par les armes à la tête de la Côte d’Ivoire par l’Onu et la France, le pays est inondé de dettes. Et il ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, lui qui avait pourtant déclaré se promener avec un conteneur d’argent. Certains parlent de pluie de milliards, d’autres d’endettement intelligent. Mais, à l’évidence, il s’agit de pluie de crédits, voire d’ouragan de crédits qui, dans le contexte économique actuel, hypothèque gravement l’avenir de la Côte d’Ivoire.
A titre d’exemple, et pour ce qu’on sait, le portefeuille crédit de la Banque mondiale est de 300 milliards FCFA pour la période 2010-2013. Pour l’heure, l’institution financière a décaissé 75 milliards FCFA. La France a accordé un soutien de 267,630 milliards FCFA. Le Fmi a prêté 372 milliards FCFA. La Bad a octroyé 77 milliards FCFA. La Boad a donné 10 milliards FCFA. Et comme l’a fait remarquer la récente mission du Fmi, tous ces soutiens financiers sont exceptionnels. C’est-à-dire qu’ils n’obéissent pas à l’orthodoxie financière appliqués jusque-là en matière d’aide au développement. Ces prêts sont destinés, outre l’appui budgétaire, à financer les dépenses d’urgence pour les populations, au redémarrage des services publics essentiels, à l’apurement des arriérés vis-à-vis des institutions internationales. La communauté internationale le fait pour que Nicolas Sarkozy n’ait pas honte de voir son poulain en difficulté financière. Sinon comment comprendre que le Fmi-très pointilleux sur les détails au temps de Laurent Gbagbo -finance un gouvernement sans programme à court ou moyen terme ? Par la théorie de développement public, tout financement doit répondre impérativement à des besoins bien planifiés dans le temps.

Lire la suite

11/08/2011

MENACE SUR LE FRANC CFA

billets.jpg

Source : Telediaspora.net du 10/08/2011

Les crises d’endettement que connaissent plusieurs pays européens pourraient pousser à la dévaluation du franc cfa qui est lié à l’euro.Le monde est au bord du précipice. Trois ans seulement après la crise financière qui l’a bouleversée en 2008, l’économie mondiale est de nouveau inquiète. Le danger pourrait venir de l’Europe. La zone euro est en effet traversée depuis plusieurs mois par une vague de crises de l’endettement. La Grèce , l’Italie, l’Irlande, l’Espagne et le Portugal sont dans la zone rouge. Ce qui menace l’économie de nombreux pays et met l’euro en grand danger. Les conséquences, bien entendu, pourraient être désastreuses pour l’économie mondiale.

L’Afrique, et en particulier les pays de la zone cfa, est également menacée. Selon un article du Washington Post*, paru le week-end dernier, qui cite plusieurs experts des questions économiques, la principale menace qui pèse sur cette zone est la dévaluation du franc cfa. « La principale menace est une dévaluation du franc cfa, car les économies de la zone sont exposées au renchérissement de leurs produits, alors que la poussée inflationniste dans la zone euro rend plus chers leurs importations », explique l’article du tabloïd américain. Qui précise néanmoins que la crise européenne pousse ces pays à se tourner de plus en plus vers les pays comme la Chine , le Brésil ou l’Inde pour financer leurs projets structurants et les réaliser. C’est le cas notamment, depuis bientôt trois ans, pour le Cameroun qui s’est résolument tourné vers l’Empire du Milieu afin de réaliser plusieurs de ses projets structurants.

Au Cameroun, la situation ne laisse pas indifférent. Approché par Le Messager, Abanda Kpama s’exprime sur les risques encourus par les économies africaines. Selon cet économiste et homme politique camerounais, l’Afrique va encore écoper des conséquences de la mauvaise gestion des pays occidentaux. « Une fois de plus, la mauvaise gestion des économies européenne et américaine va se répercuter sur les économies africaines. S’il est avéré que le franc cfa soit de nouveau dévalué, ce serait juste la manifestation de ces rapports entre les grands et les petits pays qui veulent que les ajustements structurels des premiers soient supportés par les seconds », argumente Abanda Kpama. Qui ajoute au passage que les Etats-Unis devraient normalement être sous ajustement structurel depuis très longtemps, étant donné que leur économie est mal gérée.

Europe et Etats-Unis

Pour ce qui est des autres zones directement concernées, ce n’est pas la sérénité. Cette semaine, les marchés internationaux ont ouvert dans la peur du krach. Avec des taux de baisse historiques. De nombreux experts soutiennent que le modèle économique de l’Union européenne n’est pas efficace, car il prive les gouvernements des leviers de la politique monétaire indispensable pour soutenir les efforts de redressement enclenché depuis 2009. « C’est cette politique qui peut permettre de réguler les taux d’intérêt et les tenir bas », expliquent les experts. Les options, pour la zone euro, sont au moins de deux ordres. La première est que les pays touchés par cette crise d’endettement sortent de cette zone, avec pour conséquence de perdre l’union monétaire.

La seconde est de mettre en place une union fiscale européenne plus stricte pour faire en sorte que la politique fiscale soit coordonnée au niveau continental. Ce qui donnerait à l’Union européenne les prérogatives d’un Etat souverain. Quant aux Etats-Unis, qui a vu sa cote baissée par les agences de notation des dettes, ses institutions financières pourraient perdre d’importants intérêts si la zone euro s’installe dans la crise. Celle-ci entraîne des coupes dans les dépenses et la réduction des emprunts. Ce qui affecte les exportations américaines vers l’Europe et fragilise le redressement des Usa.

Alain NOAH AWANA

* Par Dylan Matthews - Washington Post