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12/04/2013

eudi, 11 avril 2013 11 AVRIL 2011–11 AVRIL 2013: DEUX ANS APRES LE COUP D'ETAT DE LA FRANCE EN COTE D’IVOIRE SOLDATS FRANçAIS AVEC UN SYMBOLE DE L'ETAT IVOIRIEN.jpg

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"J'ai été arrêté sous les bombes françaises. Le 11 avril, une cinquantaine de chars français encerclaient ma résidence pendant que les hélicoptères bombardaient. C'est l'armée française qui a fait le travail et elle m'a remis aux forces d'Alassane Ouattara, qui n'étaient pas encore les forces régulières." (Extrait de l’intervention de Laurent GBAGBO du 05 décembre 2011 devant la CPI)

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25/11/2011

Les ivoiriens de la diaspora fêtent le 4 décembre la victoire électorale de Gbagbo à Paris.

Source : Aujourd'hui : Du 25/11/2011

Les partisans du président Laurent Gbagbo ne se posent plus de question sur l’issue de l’élection présidentielle en Côte d’Ivoire. Le 4 novembre prochain à Paris, ils célèbreront la victoire électorale de leur champion.
La communauté internationale a beau dire que c’est Alassane Ouattara qui a remporté la présidentielle en Côte d’Ivoire, pour les Ivoiriens et les patriotes africains qui se réunissent le 4 décembre prochain à Paris sur le parvis des droits de l’homme au Trocadéro, c’est peine perdue puisqu’ils célébreront ce jour-là la victoire électorale du Président Gbagbo à l’élection du 3 décembre dernier, lui qui la revendique toujours d’ailleurs comme eux. Selon Alain Toussaint qui donne ces informations sur son mur de facebook, des acteurs de la résistance pour la libération du Président Laurent Gbagbo en Occident seront distingués à cette occasion. Au cours de cette rencontre, l’assistance pourra aussi voir ou revoir le film documentaire réalisé par le cinéaste ivoirien Sidiki Bakaba intitulé « La victoire aux mains nues » qui est un condensé des événements de novembre 2004 pendant lesquels des militaires français avaient ouvert délibérément le feu et massacré 67 jeunes ivoiriens et fait 2000 blessés parmi les foules qui les empêchaient d’accéder à la résidence du Président Gbagbo. Le livre-événement de Charles Onana sorti depuis quelques jours dans les librairies américaine et française évoquent ces circonstances pour le moins troubles pendant lesquelles la France a affirmé avoir perdu 9 de ses ressortissants dans le bombardement accidentel d’une de ses basses à Bouaké avant de lancer une expédition punitive sur Abidjan, tirant sur tout ce qui bouge après avoir détruit au sol tous les aéronefs ivoiriens. Manipulant par la suite avec dextérité les voisins de la Côte d’Ivoire, ce pays va en outre se servir de l’Union Africaine pour imposer un embargo sur les armes. A la vérité, il s’agissait d’empêcher le Président Laurent Gbagbo d’écraser cette rébellion que Paris maintenait en vie, s’interposant ou rusant quand il le fallait pour ne pas qu’elle soit écrasée. Mais en dépit du caractère essentiellement festif que ses auteurs veulent lui imprimer, cette manifestation commémore la date du 4 décembre. C’est ce jour justement que le conseil constitutionnel avait solennellement investi le président Gbagbo qu’il avait déclaré gagnant la veille. La suite on la connaît. La communauté internationale s’est liguée contre le pays, a fermé les banques et bloqué tout mouvement de ravitaillement en médicaments en direction de la Côte d’Ivoire. Et comme si cela ne suffisait pas, a largué des bombes sur la résidence de Laurent Gbagbo avant sa capture. L’ancien président ivoirien qui est depuis lors emprisonné dans les goulags nordistes d’Alassane Ouattara avec une soixantaine de ses proches a décrit dans le livre de Charles Onana « Côte d’Ivoire : le coup d’Etat » les conditions de son arrestation. « En fait, ce sont les français qui ont encerclé ma résidence et au lieu d’achever leur mission, c’est-à-dire de venir me prendre eux-mêmes, ils ont plutôt envoyé les rebelles me prendre. Je tiens tout de même à préciser qu’ils ont envoyé les rebelles m’arrêter devant les caméras. Toutes les images que vous avez reçues sont les images des soldats français. Ce sont les soldats français qui filmaient ma capture. Ils tournaient avec des caméras à la résidence et à l’hôtel du Golfe. Plus tard, ils ont fait venir des Journalistes français pour d’autres images de moi. Il n’y avait pas de journalistes africains tournant les images au moment de mon arrestation », raconte le Président Gbagbo. Ses invités à cette rencontre tous les africains de la diaspora, les africains et les panafricanistes. La fête, comme le promet Alain Toussaint, conseiller spécial en charge de la communication du Président Gbagbo, débutera à 14 heures françaises au Trocadéro. Y sont attendus de nombreux orateurs dont Brigitte Kuyo le représentant du Front populaire ivoirien en France.
JOSEPH TITI
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25/09/2011

Faut il que demain soit un autre hier?



Source: Cameroonvoice du 25 /09/2011

Dieu, dans sa très grande bonté, a créé le Cameroun, le plus beau pays qui soit…Mais, pour faire bon poids bonne mesure, pour apporter un peu de justice dans le bordel de la création, et éviter la jalousie des autres peuples, il a aussi créé le RDPC...


Le Cameroun est mal parti. Il ne reste plus qu’à espérer que notre intelligence nous évitera de sombrer dans la folie dans laquelle les vieux veulent nous entraîner ! Quand on a si brillamment servi, il y a de la noblesse et de la grandeur se retirer, sauf à accréditer la théorie d’une prise d’otage.


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24/09/2011

POUR QUI SE BAT L'OTAN EN LIBYE?

samedi, 24 septembre 2011




L'alliance atlantique a annoncé le 21 septembre qu'elle allait prolonger de trois mois son intervention en Libye. Pour les Libyens ou pour ses intérêts personnels?



Le 5 septembre 2011, Anders Fogh Rasmussen, le secrétaire général de l'Organisation du traité de l'Atlantique Nord (Otan) n'hésitait pas à annoncer la fin prochaine des opérations de l'alliance en Libye.

Deux semaines plus tard, alors que les communiqués en provenance de la rive sud de la Méditerranée ne cessent de nous promettre la chute définitive des «derniers bastions» du régime du colonel Kadhafi et nous décrivent la marche triomphale des forces du Conseil national de transition (CNT) sur Syrte, Sebha et Béni Walid, l'Otan décidait le 21 septembre de prolonger de trois mois supplémentaires son intervention. Se pourrait-il que d'aucuns aient vendu la peau de l'ours kadhafiste avant de l'avoir tué?

Elle court, elle court, la rumeur

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Laurent Gbagbo: « La Côte d'Ivoire doit connaître la vérité»


Source : Le Nouveau Courrier Du 24/09/2011


Le président Gbagbo considère qu’il ne peut y avoir de réconciliation sans rétablissement de la vérité des faits qui ont jalonné l’histoire récente du pays. Notamment la question électorale et celle des droits de l’homme, notamment la fameuse tuerie des femmes d’Abobo.

Une ambiance «émouvante, chaleureuse et studieuse». C’est ainsi qu’un témoin qualifie la rencontre entre le président Laurent Gbagbo et quatre de ses avocats –Lucie Bourthoumieux, Marcel Ceccaldi, Jacques Vergès et Roland Dumas – samedi dernier à Korhogo. Les deux derniers, que Gbagbo connaît personnellement depuis de
nombreuses années, n’avaient pas pu le rencontrer depuis le 11 avril «maudit».


Ce n’est pas tellement pour reprendre le pouvoir demain, mais il s’agit de la vérité qu’on doit à un peuple souverain

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21/09/2011

Crimes économiques, attaque contre Gbagbo : Bédié n’a pas de leçons à donner

Source: Le Temps du 20/09/2011


Henri Konan Bédié est très mal placé pour accuser le Président Laurent Gbagbo de dictateur. Tout le monde a encore en mémoire les six ans de pouvoir du Sphinx de Daoukro. Les libertés syndicales et politiques ont été confisquées. La violation des Droits de l’Homme était systématique. Le monde est vraiment à l’envers. Henri Konan Bédié accuse le Président Laurent Gbagbo de tous les maux. Tout le monde peut le faire. Sauf lui. Jamais, Bédié ne rêvait de partager son pouvoir avec quiconque. Pas même avec le Rdr de Djeni Kobina, sorti dès 1994 des entrailles de l’ancien parti unique, pour motif de totalitarisme et d’absence de liberté d’expression. Obsédé par le pouvoir d’Etat, Henri Konan Bédié renforce le système du plus vieux parti ivoirien, créant des obstacles artificiels pour se maintenir à la tête de l’Etat. Il ne fera aucune concession sur certaines modalités de vote tel que le droit de vote à 18 ans réclamé par le Fpi. L'opposition a souhaité en vain la révision intégrale des listes électorales. Bédié refuse également le droit de vote aux Ivoiriens vivant dans tous les pays qui disposent d'une représentation diplomatique. Peu soucieux de la clarté des scrutins, le régime de Bédié et le Pdci refusent qu’une copie des bordereaux de résultats du scrutin soit remise aux partis politiques engagés dans ces élections. Pour ne pas que ceux-ci puissent vérifier que les résultats "sortis des urnes" corroborent bien ceux qui seront enregistrés au ministère de l'Intérieur, qui a à charge l'organisation des opérations de vote. Pis, Bédié n’a jamais voulu la création de la Commission nationale électorale au sein de laquelle auraient siégé les partis qui avaient des candidats à l’élection présidentielle d’octobre 1995. L’intermédiation de la société civile, notamment la Ligue ivoirienne des droits de l'Homme, (Lidho) ne fait point varier l’intransigeance du pouvoir. Le Fpi et le Rdr ne participeront donc pas à l’élection présidentielle. Le Secrétaire national du Pit (Parti ivoirien des travailleurs), Francis Wodié s’est retrouvé seul candidat face à Bédié. La présidentielle de 1995 l'a donc "légitimé" à la tête de l'Etat, malgré le "boycott actif" décrété par l'opposition. Par la suite, la révélation des détournements de fonds a achevé de rendre le régime, et surtout sa figure de proue, impopulaires. C’est tout cela qui explique l’indifférence des populations ivoiriennes face à son appel à la désobéissance civile lors du coup d’Etat du 24 décembre 1999. Bien plus, les positions ambigües de Bédié au début de la crise et sa complicité par la suite avec la rébellion l’ont discrédité à jamais. Pour les élections présidentielles futures, certains observateurs de la scène politique nationale n’hésitent pas à considérer Bédié comme un «has been», c’est-à-dire, un homme du passé, mais aussi un homme dépassé. Lorsqu’on n’a rien à dire, on ne fait pas des commentaires erronés. Bédié fut un dictateur. Les actes qu’il a posés violant les Droit de l’Homme pendant ses six (6) ans de pouvoir sont encore frais dans la mémoire des Ivoiriens. Il a fait la chasse aux étudiants, aux journalistes et aux leaders de l’opposition. Les libertés syndicales et politiques étaient confisquées. En 1997, Guillaume Soro (actuel premier ministre), Damana Pickass, Kouamé Kouakou dit «ok le lion» et autres étudiants de la Fesci sont mis derrière les barreaux pour des revendications syndicales. En 1998, Charles Blé Goudé, Secrétaire général de la Fesci est arrêté pour les mêmes raisons. Mieux il va être enchaîné sur son lit d’hôpital. L’image a fait le tour du monde. Sous le régime du sphinx de Daoukro, la liberté de presse a été sévèrement restreinte. Les journalistes des journaux proches de l’opposition ont connu la prison. Il s’agit entre autres de Freedom Neruda, Souleymane T. Senn, Emmanuel Koré tous des journalistes de Notre voie. Sans oublier Hamed Bakayoko à l’époque journaliste à Le Patriote. Des rédactions sont saccagées : Notre voie, Le Libéral et Libération… Le péché des journalistes est d’avoir critiqué le gouvernement et le chef de l’Etat. Des leaders de l’opposition n’ont pas été épargnés par le régime de Bédié. Feu Djéni Kobenan, ex-Secrétaire général du Rdr a été spolié de sa nationalité ivoirienne. Parce qu’il a décidé de quitter le Pdci pour créer un autre parti politique. Il faut rappeler également que des responsables de ce nouveau parti ont été arrêtés en 1998 pour dit-on casse après une marche dispersée par la police. A savoir Henriette Dagri Diabaté, N’Golo Coulibaly, Aly Coulibaly… La même année, il lance un mandat d’arrêt international contre Alassane Dramane Ouattara pour faux et usage de faux sur document administratif. A cette répression s’ajoute la bastonnade d’Aboudramane Sangaré, ex-secrétaire général du Fpi par la police. Et cela dans les bureaux du ministre de la Sécurité, Ouassénan Koné. La machine de Henri Konan Bédié frappe également dans le milieu de la grande muette. Sous prétexte que des militaires préparent un coup d’Etat contre son régime. En 1996, feu le général Robert Guéi, chef d’Etat major a été débarqué. Des soldats de rangs et des officiers sont mis aux arrêts. Parmi les arrestations se trouvent, Moassi Grena, Gaoudi Oulata…Dans un rapport publié sur la situation socio politique en Côte d’ivoire de 1995 à 1996, les Etats-Unis n’ont pas été tendres avec le régime de Henri Konan Bédié. Ils ont déploré les violations des Droits de l’Homme perpétrées sous le régime du successeur de feu Houphouët Boigny. Le président du plus vieux parti de Côte d’Ivoire doit arrêter de vilipender le Président Laurent Gbagbo. Son passé est là en matière de démocratie. Implacable. Il ne peut pas l’effacer. Tout le monde sait que des journalistes et des leaders ont insulté le Président Gbagbo, durant son mandat, sans être inquiétés.
Yacouba Gbané

20/09/2011

A propos de la guerre de la France contre la Côte d’Ivoire: Mamadou Koulibaly se discrédite

Ce n’est pas la France qui nous a envoyé la guerre. C’est la haine que nous nourrissons entre nous qui a envoyé la catastrophe (…). Il ne faut plus avoir peur de nos relations avec la France. Si on respecte la Constitution, la démocratie et si les richesses du pays sont bien réparties, il n’y aura aucun problème avec la France. Il ne s’agit pas d’insulter la France, Sarkozy et Chirac. Il s’agit de dire que nos parents ont signé des papiers quand ils étaient trois millions. Aujourd’hui, nous sommes un peu plus de 20 millions et on ne peut pas continuer avec les mêmes règles du jeu. Dites aux gens que Lider pense qu’il faut changer les règles du jeu. Ne soyez pas complexés ». Ces propos rapportés hier par la presse ivoirienne ont été tenus par le professeur agrégé d’économie Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée nationale et N°2 de l’ancien régime. Mais surtout président-fondateur d’une nouvelle formation politique dénommée Lider (Liberté et démocratie pour la République). Ancien N°3 du Fpi (parti du président Laurent Gbagbo) dont il fut brièvement le président par intérim, Koulibaly a créé Lider après avoir échoué à caporaliser le Fpi. Pour Mamadou Koulibaly, englué dans une logique de « calife à la palace du calife », la libération de Laurent Gbagbo et des autres cadres Lmp, prisonniers politiques du régime Ouattara, ne devrait pas être la priorité du moment pour le Fpi. Mis en minorité par la base et les responsables fédéraux du Fpi, il a abandonné le bateau au large pour s’engager dans une autre aventure politique. D’où la création diversement appréciée de Lider. Les propos sus-indiqués de Koulibaly tenus lors de la cérémonie d’investiture de 40 cellules de Lider, samedi dernier, à Marcory, entrent visiblement dans le cadre de la guéguerre que Mamadou Koulibaly fait à ses anciens compagnons du Fpi. On n’aurait rien dit si les propos de Koulibaly ne concernaient pas les Ivoiriens qui sont morts par milliers dans la sale guerre faite par la France à la Côte d’Ivoire, depuis septembre 2002, via une rébellion armée pro-Ouattara qu’elle a couvée. Mamadou Koulibaly, qui a besoin d’exister politiquement en dehors du Fpi qui l’a forgé et révélé au monde entier, ne peut que s’attaquer au « père ». S’il veut se faire un nom en sa nouvelle qualité de responsable de parti politique. C’est normal, mais hasardeux en termes de retombées, puisque le Fpi est solidement implanté dans l’opinion publique ivoirienne.

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A propos de la guerre de la France contre la Côte d’Ivoire: Mamadou Koulibaly se discrédite


Source : Notre voie du 20/09/2011

Ce n’est pas la France qui nous a envoyé la guerre. C’est la haine que nous nourrissons entre nous qui a envoyé la catastrophe (…). Il ne faut plus avoir peur de nos relations avec la France. Si on respecte la Constitution, la démocratie et si les richesses du pays sont bien réparties, il n’y aura aucun problème avec la France. Il ne s’agit pas d’insulter la France, Sarkozy et Chirac. Il s’agit de dire que nos parents ont signé des papiers quand ils étaient trois millions. Aujourd’hui, nous sommes un peu plus de 20 millions et on ne peut pas continuer avec les mêmes règles du jeu. Dites aux gens que Lider pense qu’il faut changer les règles du jeu. Ne soyez pas complexés ». Ces propos rapportés hier par la presse ivoirienne ont été tenus par le professeur agrégé d’économie Mamadou Koulibaly, président de l’Assemblée nationale et N°2 de l’ancien régime. Mais surtout président-fondateur d’une nouvelle formation politique dénommée Lider (Liberté et démocratie pour la République). Ancien N°3 du Fpi (parti du président Laurent Gbagbo) dont il fut brièvement le président par intérim, Koulibaly a créé Lider après avoir échoué à caporaliser le Fpi. Pour Mamadou Koulibaly, englué dans une logique de « calife à la palace du calife », la libération de Laurent Gbagbo et des autres cadres Lmp, prisonniers politiques du régime Ouattara, ne devrait pas être la priorité du moment pour le Fpi. Mis en minorité par la base et les responsables fédéraux du Fpi, il a abandonné le bateau au large pour s’engager dans une autre aventure politique. D’où la création diversement appréciée de Lider. Les propos sus-indiqués de Koulibaly tenus lors de la cérémonie d’investiture de 40 cellules de Lider, samedi dernier, à Marcory, entrent visiblement dans le cadre de la guéguerre que Mamadou Koulibaly fait à ses anciens compagnons du Fpi. On n’aurait rien dit si les propos de Koulibaly ne concernaient pas les Ivoiriens qui sont morts par milliers dans la sale guerre faite par la France à la Côte d’Ivoire, depuis septembre 2002, via une rébellion armée pro-Ouattara qu’elle a couvée. Mamadou Koulibaly, qui a besoin d’exister politiquement en dehors du Fpi qui l’a forgé et révélé au monde entier, ne peut que s’attaquer au « père ». S’il veut se faire un nom en sa nouvelle qualité de responsable de parti politique. C’est normal, mais hasardeux en termes de retombées, puisque le Fpi est solidement implanté dans l’opinion publique ivoirienne.

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14/09/2011

Bombardement de la résidence du Chef de l’Etat: Le président Laurent Gbagbo porte plainte contre l’armée française

Le président Laurent Gbagbo a porté plainte contre l’armée française depuis le 5 juillet dernier auprès du tribunal aux armées de Paris pour assassinat et tentative d’assassinat. C’est son porte parole Koné Katinan qui a donné l’information dans un courrier daté du 7 septembre dernier qu’il a adressé au président français Nicolas Sarkozy. Notre voie a obtenu une copie de ce courrier qu’il vous propose.

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12/09/2011

Yamoussoukro: Philippe-Rémond enterré dans la broussaille



Source : Notre voie du 11/09/2011


Tué par les éléments des FRCI d’Alassane Dramane Ouattara le 31 mars dernier, lorsqu’ils sont entrés dans la capitale politique de la Côte d’Ivoire, le français Philippe Rémond Gabriel Hervé a été porté en terre jeudi dernier. Ses amis, les enseignants de l’INP-HB où il enseignait les sciences industrielles, les rotariens et quelques ressortissants français vivant à Yamoussoukro lui ont rendu un dernier hommage en présence du Consul de France. La cérémonie de séparation s’est déroulée dans les locaux d’Ivosep, dans la sobriété et la douleur.
Par la volonté du président de la République française, Nicolas Sarkozy, Philippe-Rémond Gabriel Hervé a été traité avec mépris. C'est-à-dire pas comme un ressortissant français. Alors que son père fut un officier (capitaine) de l’armée française. Pilote de son état, son avion a été abattu au cours d’une opération pour le compte de son pays. Sa mère d’un âge très avancé aujourd’hui, fut agent des services de renseignements généraux de la France. Philippe-Rémond a choisi de rester en Côte d’Ivoire après avoir été coopérant au Sénégal.
Malgré tous ces services que ses parents ont rendus à la France, le corps de Philippe n’a pas été rapatrié dans son pays, pour être remis à sa famille. Pire, son cercueil a été jeté dans une fausse dépourvue de toutes les commodités requises, dans un cimetière broussailleux qui risque d’être rasé dans les années à venir. Le président français n’a vraiment que faire d’un Français qui refuse de marcher dans le sillon tracé par son pays des droits de l’homme et des libertés. La preuve, ses assassins qui sont bien des hommes de l’armée de Ouattara jouissent actuellement d’une liberté totale. Aussi, sa mort n’a été annoncée de manière officielle, dans aucun des organes de la place. C’est dans les 24 heures qui ont précédé son inhumation que certains de ses amis et connaissances ont été informés.
On sait que des officiers des ex-FDS ont été inculpés, sous prétexte qu’ils auraient commandité la mort de M. Yves Lambelin. La dépouille mortelle de ce dernier a été rapatriée en France où elle a eu droit à tous les honneurs. Le tort de Philippe est qu’il a été un supporteur du Président Laurent Gbagbo. Sa mort montre bien que dans la France sarkozyenne, un Français n’est pas forcément l’égal d’un autre.



Ouattara Abdul-Mohamed