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24/01/2012

Avant la visite de Ouattara : Des diplomates français font des confidences



Source : L'Inter : 24/01/2012


Le président de la République, Alassane Ouattara, sera en visite officielle en France du 25 au 27 janvier prochains où il doit rencontrer son homologue et ami personnel, Nicolas Sarkozy. Si dans les couloirs de l’Élysée, cette visite est préparée avec soin-c'est la première en 10 ans-, on n'hésite pas à justifier le soutien de la France à la Côte d'Ivoire par une volonté de « faire avancer la démocratie sur le continent africain ». C'est ce qui ressort des confidences des diplomates à Paris ; confidences reprises par l'Agence France presse (AFP), hier lundi 23 janvier 2012. « La France, qui reçoit le président ivoirien Alassane Ouattara avec faste cette semaine, veut voir se concrétiser les promesses d'une démocratisation de l'Afrique au nom de laquelle elle a engagé les armes à Abidjan au risque de nourrir un vieux procès en ingérence », indique l'AFP, qui cite une source diplomatique. Laquelle source poursuit : « Le principe qui domine aujourd'hui est le soutien à des processus (démocratiques), pas à des hommes". La visite d’État du nouveau président ivoirien de mercredi à samedi, assure-t-on à Paris, « montre l'attachement de la France à la démocratie en Afrique ». Un continent où « les progrès de la démocratie sont incontestables », a réaffirmé, le vendredi 20 janvier 2012, Nicolas Sarkozy, dans ses vœux au corps diplomatique. C'est donc au nom de la défense de ces principes démocratiques que la France a engagé ses troupes en Côte d'Ivoire pour faire respecter le verdict des urnes. C'est également au nom de la consolidation de cette démocratie qu'elle se tient aux côtés de ce pays pour l'aider à remonter la pente, après une crise post-électorale particulièrement sanglante. L'intervention de la France dans le dossier ivoirien a été très critiquée par des pays africains, mais, aux yeux des dirigeants français, elle se justifiait pleinement. « On nage encore en plein fantasme sur la puissance de la France en Afrique », soutient l'AFP, qui cite un diplomate. Quant à Antoine Glaser, spécialiste des relations franco-africaines, il a indiqué à l'AFP que « la crise ivoirienne a fait régresser la France dans sa volonté de sortir de son pré-carré ». Pour lui, « elle est intervenue militairement en Côte d'Ivoire le dos au mur, mais elle est intervenue, créant une situation qui peut être à son avantage pour la défense des intérêts économiques français mais qui entretient l’ambiguïté dans sa relation au continent ». Antoine Glaser pense que la France a besoin des voix des alliés africains à l'ONU, ce qui fait qu'elle a, à cet effet, du mal à sortir « d'une politique d'accompagnement ». A Abidjan, on salue cette visite à Paris du président ivoirien d'autant plus que la France, plus qu'un partenaire, est un « ami ». Alassane Ouattara, qui tente de reconstruire des relations décomplexées avec Paris, ne s'occupe guère des critiques anti-impérialistes de ses opposants. « Le chien aboie, la caravane passe », avait-il indiqué au cours de l'une de ses interventions. Une sortie qui résume tout un programme.

Y.DOUMBIA

30/12/2011

Bilan d’une année apocalyptique : Quand le camp Ouattara se moque de la souffrance des Ivoiriens


Source : Notre Voie du
Vendredi 30 Decembre 2011


Le Quotidien Le Patriote, pro-Ouattara, s’est essayé, hier, à un exercice bien périlleux. Justifier l’injustifiable, condamner la victime sur fond de mensonges et de récits tronqués.
Chaque Ivoirien devrait avoir lu «Le Patriote » dans sa parution d’hier jeudi 29 décembre. Et particulièrement, chacun devrait avoir contemplé la UNE de ce canard qui semble avoir choisi de se moquer des Ivoiriens qui soufrent depuis 2002. Un journal amnésique, truffé de mensonges, de contre-vérités et de demi-vérités.
«2011, Gbagbo créa la guerre…», a-t-il cru bon de faire avaler aux Ivoiriens. Et effectivement, la surprise était grande devant les kiosques bondés. «Mais ces journalistes-là n’ont-ils pas vécu en Côte d’Ivoire depuis 2002 ?» ou encore «mais, pour qui nous prennent-ils ? On sait qui a créé la guerre en Côte d’Ivoire». L’indignation était grande hier, tant la couleuvre que Le Patriote a tenté de faire avaler aux Ivoiriens est grosse. Et le journal est allé jusqu’à avancer des chiffres voulus lacrymogènes : 3000 morts, 2 millions de déplacés ; terreur et misère à Abidjan ; 11 avril : la capture salvatrice d’un tyran. Les personnes qui ont osé jeter un coup d’œil sur la UNE du Patriote, hier, ont vu des vertes et des pas mûres.
Le plus beau était cependant à l’intérieur du journal. Un article intitulé «De la terreur à l’espoir» est illustré par une photo où on aperçoit clairement des personnes entourant des corps d’étudiants massacrés par les hommes de Ouattara. Avec une légende révoltante : La machine à tuer du FPI s’est mise en branle. La qualifiant d’inoubliable, le journaliste affirme que c’est l’année 2011 qui aura marqué la mémoire des Ivoiriens au cours de cette décennie. Il évoque la peur de voir la nation ivoirienne se disloquer, ses fils et filles s’entretuer. Et dans un raccourci aussi stupide qu’insultant, il avance que « le contentieux électoral de l’élection présidentielle de novembre 2010 s’est déporté sur l’année qui a suivi. Au point de dégénérer dans la pire violence que la Côte d’Ivoire ait jamais connue.
Et c’est le journal qui a divisé le pays en deux parties à sa UNE en janvier 2001 pour faire accepter cette idée macabre, qui s’en plaint aujourd’hui ? Il devrait pourtant se réjouir d’avoir obtenu ce qu’il voulait depuis des années. Mais là où il se montre cynique, c’est quand il ignore totalement que la violence, la pire que la Côte d’Ivoire ait jamais connue, a été déclenchée en septembre 2002. Avec des tueries massives de populations civiles dans le nord, le centre et l’ouest du pays. Le Patriote s’est-il demandé combien de morts il y a eu à Abidjan dans la seule nuit de 18 au 19 septembre 2002 ? Combien de gendarmes ont été froidement assassinés à Korhogo et à Bouaké ? Combien de civils innocents ont été brûlés vifs, jetés dans des puits, égorgés, morts étouffés dans les conteneurs, amputés des membres, etc. ? Sait-il combien de femmes ont été violées par les rebelles depuis 2002 ? Qui rendra justice pour tout cela ?
Si les journalistes du Patriote et leurs amis ne le savent pas, les Ivoiriens, eux, savent bien que la guerre a été créée en 2002 par ceux qui exercent le pouvoir aujourd’hui. Alors que le président Gbagbo se trouvait en visite officielle en Italie. Une attaque lâche, sauvage, barbare qui a endeuillé de milliers de familles et placé la quasi-totalité des Ivoiriens dans une détresse sans nom.
La guerre créée donc en 2002, il s’en est suivi une crise grave qui a plombé le pays pendant une décennie. Et au moment où le pays organisait l’élection présidentielle en novembre 2010, aucune garantie de sécurité n’existait car les rebelles n’avaient pas été désarmés et continuaient de menacer le pays. Et chacun savait bien que la présence massive de ces armes allait peser sur le déroulement du scrutin. Cela n’a pas manqué. Et les armes des rebelles aidés par la France et l’ONUCI, ont piétiné la volonté du peuple pour imposer un homme-lige à la tête du pays. Le Patriote sait très bien que la France y tenait plus que tout. Le monde entier sait que le seul moyen que ce pays connaît pour sortir de la grave crise financière est le retour à la pratique coloniale. Cela aussi, le Patriote le sait très bien. Mais les appétits et les ambitions aussi démesurées que malhonnêtes des uns et des autres aidant, la France a trouvé aisément le terreau qu’il lui fallait pour faire prospérer son action. Sans la politique coloniale, la France n’est rien. C’est pour cela qu’elle fait mourir les Ivoiriens depuis 2002. C’est pour cela qu’elle piétine les règles élémentaires de la démocratie et du droit international en venant bombarder, sans déclaration de guerre, le palais du président d’un pays souverain.
Tout cela, Le Patriote qui écrit sans honte que la guerre a été créée en 2011, le sait très bien. Lui qui dit «bravo pour le travail bien fait » quand des policiers sont brûlés vifs à Abobo, quand les pauvres vigiles et agents de la RTI sont brûlés vifs à Abobo, quand des gendarmes sont assassiné partout à Abidjan par un commando invisible, quand près d’un million de personnes sont obligées de quitter la commune d’Abobo pour ne pas périr, quand des villages sans défense sont attaqués en pleine nuit, etc. Bravo pour le travail bien fait également à tous ces traitres de l’armée qui ont trahi la confiance du peuple pour se mettre au service de puissances maléfiques. « Time will tell », dit une chanson célèbre. L’histoire jugera. Et le temps est l’autre nom de Dieu.



Une contribution de Moussa Sié Koffi








19/10/2011

Prétendu meurtre de 7 manifestantes à Abobo / Alain Dogou (ministre de la défense de Laurent GBAGBO) : "Laurent Gbagbo n'est pas concerné". Révélations et vérités jamais dites sur cette affaire.

Source : Telediaspora.net du 18/10/2011

Selon son porte-parole, le président Laurent GBAGBO en détention
préventive à Korhogo a instruit ses avocats à l’effet d’engager les
procédures idoines pour que la vérité éclate dans l’affaire des femmes du
Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP)
qui auraient été tuées le 3 mars 2011, alors qu’elles manifestaient les mains
nues dans la commune d’Abobo. La chambre d’enquêtes préliminaire n°3
de la Cour Pénale Internationale a demandé au procureur, l’ouverture
d’une enquête sur les événements post-électoraux survenus en Côted’Ivoire.
En attendant l’aboutissement de ces procédures judiciaires, je
voudrais en ma qualité de Ministre de la Défense d’alors, présenter
d’abord mes condoléances aux familles de toutes les victimes de cette crise,
ensuite apporter mon témoignage sur l’affaire des femmes d’Abobo, et
enfin partager des interrogations sur cette affaire douloureuse vécue à
l’époque par le gouvernement du professeur Aké N’GBO.

1- LES FAITS

le jeudi 3 mars 2011, autour de 14 heures, au sortir du Conseil
hebdomadaire de Ministres, le premier coup de fil que je reçois lorsque je
reprends mon Global Système Mobile (GSM), est celui d’un journaliste de
Radio France Internationale (RFI) qui voulait avoir mon opinion sur l’assassinat de sept (7) femmes tuées à l’arme lourde à Abobo. Je lui réponds que c’est lui qui m’informait et lui ai demandé de me situer le lieu exact des faits qu’il me rapportait ainsi. Il me rétorqua qu’il ignorait lui-même le lieu exact mais, on lui a dit que c’était à Abobo à un carrefour. Je lui ai demandé lequel des carrefours de la
grande commune d’Abobo? Il m’a répondu qu’il ne connaissait pas bien la commune d’Abobo et qu’il n’était pas sur les lieux des faits qui lui ont été rapportés par une source qui n’en savait pas plus non plus. J’ai encore demandé s’il avait échangé au préalable avec ses confrères qui ont certainement plus d’informations que lui, ce qui me permettrait de diligenter rapidement, relativement au contexte, une enquête des Services d’intelligences dans l’attente des rapports des Services opérationnels. Il me répondit qu’eux non plus, n’en savaient pas plus que lui. Je lui ai alors conseillé de se rapprocher des Services du ministère de l’intérieur qui sont compétents à un premier niveau pour l’encadrement des manifestations publiques. A peine ai-je raccroché avec le journaliste de RFI que mon collègue,
Ministre de l’Intérieur m’appelle pour me dire qu’il venait de raccrocher avec un journaliste de l’Agence France Presse (AFP) qui l’a interrogé sur une prétendue répression par les FDS d’une marche de femmes RHDP à Abobo qui aurait occasionné six (6) morts. Je lui rapporte le contenu de mon entretien téléphonique avec le journaliste de RFI et mon collègue me dit que ce sont à peu près, les mêmes questions qu’il a posées au journaliste de l’AFP qui n’avait pas plus d’informations que celui de RFI. Dix (10) minutes plus tard, c’est le Ministre Porte-parole du Gouvernement Aké N’GBO, qui m’appelle au téléphone parce qu’assailli dit-il, par des journalistes de la presse étrangère qui réclamaient une déclaration du Gouvernement sur la répression sanglante par les Forces de Défense et de Sécurité (FDS) d’une marche de femmes à Abobo. J’entre alors en contact avec le Commandant Supérieur de la Gendarmerie puis le Chef d’Etat Major pour en savoir un peu plus sur cette prétendue affaire. Ils me répondirent l’un après l’autre qu’ils n’en savent rien. Je leur demande néanmoins d’interroger leurs différents collaborateurs sur le terrain pour être situés sur ces allégations contre les FDS et de me faire parvenir un rapport circonstancié. Dans le même temps, les chaînes de télévisions françaises : I-Télé et France 24 diffusaient en boucle, des images d’une prétendue marche de femmes à Abidjan réprimée violemment par les FDS ayant occasionné (six) 6 morts. A l’évidence, les images qui sont diffusées pour illustrer les commentaires étaient des images d’archives d’une manifestation qui s’était
déroulée quelques mois plutôt dans une autre commune d’Abidjan. Mais, pour « tromper » les téléspectateurs, la mention « images d’archives » ne figurait ni en haut ni au bas de l’écran comme l’exige la déontologie en la matière. Les commentaires tendaient à montrer au contraire, que c’étaient des images de la marche qui avait commencé dans une ambiance de gaieté, le jeudi 3 mars 2011
et qui par la suite, auraient été dispersée à l’arme lourde par des FDS. Après les investigations de la Police et de la Gendarmerie, l’Etat Major des FDS a produit et rendu public le 4 mars 2011 un communiqué dans lequel il ne se reconnaissait pas dans une prétendue tuerie de femmes à Abobo à l’arme lourde consécutivement à une marche. Plus tard, au cours de la journée du vendredi 4 mars 2011, des images étaient diffusées sur des sites Internet où l’on voyait en gros plan, des hommes, des enfants et des femmes dans un fond de grand bruit puis soudain, une femme à terre avec du sang ou de l’éosine sur la tête, la camera fait un gros plan sur elle, et l’on voit qu’elle tente de se relever et quelqu’un lui souffle de se recoucher et on revoit la jeune dame entrain de se recoucher effectivement. Le cameraman certainement amateur va plus loin, fait un « balayage » rapide et présente en gros plan une femme dont la tête a explosé. Puis, dans un « zoom arrière », la camera montre le passage d’un blindé, d’un véhicule de Police et d’une ambulance.

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31/08/2011

Côte d'Ivoire: La loi est dure mais c’est la loi

mar, 30 août 2011

Source: LE NOUVEAU COURRIER

Le Président Laurent Gbagbo.

L’odyssée juridique qui a commencé avec l’arrestation arbitraire du

Président Laurent Gbagbo et de ses partisans a connu son point d’orgue avec leur inculpation progressive. Ce fut une autre occasion pour constater le non respect du droit par les dirigeants actuels.
Le procureur de la République ne s’est pas gêné de procéder à ces inculpations sans aucun égard pour le statut des différents mis en cause au regard des lois qui régissent la République : députés, anciens ministres et ancien Président de la République. Et comble de ridicule, il n’a pas daigné épargner Michel Gbagbo, sans aucun doute parce qu’« il est le fils de son père » selon la confidence déjà faite par le ministre de la justice Ahoussou Jeannot, le donneur d’ordres. Pauvre Michel, pourquoi n’as-tu pas choisi de naître du couple Ouattara - Nouvian ? En évitant ainsi le délit de patronyme, tu te serais mis à l’abri de bien de meurtrissures.

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24/08/2011

JEÛNE D'HUMILIATION POUR LA CÔTE D'IVOIRE


mardi, 23 août 2011
COTE D'IVOIRE: UN JEÛNE D'HUMILIATION
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Par Naomie, ce jour, 23 Août 2011.


Esdras 8/21 - Là, près du fleuve d'Ahava, je publiai un jeûne d'humiliation devant notre Dieu, afin d'implorer de lui un heureux voyage pour nous, pour nos enfants, et pour tout ce qui nous appartenait.



SHALOM !

Je m'adresse à vous tous qui aimez la Côte d'Ivoire !

Pourquoi ?

Afin de vous donnez la stratégie d'un jeûne spécifique qui est un jeûne d'humiliation.

Actuellement, Dieu éprouve la Côte d'Ivoire particulièrement afin de l'humilier sous sa forte et puissante main, mais ce que le Seigneur attend de la Côte d'Ivoire, c'est que celle-ci, volontairement, s'humilie sous la forte et puissante main de Dieu, tout comme il en fut jadis pour Israël.

Ce n'est pas un jeûne quelconque, ce n'est pas un jeûne de compétition, ce n'est pas un jeûne dans lequel nous tirerons profit pour nous-mêmes en tant qu'humains, mais c'est un jeûne offert à Dieu afin que sa parole, en ce qui concerne la Cote d'Ivoire, soit notre priorité.

J'ai entendu que certains attendaient un « exploit » lors du jeûne d'un jour qui se fit à Pâques ! Mais où avez-vous pris connaissance d'une action « visible » de notre Seigneur ? Et si nous marchons par la vue, où est notre foi ?

Lorsque le Seigneur parle, sa parole porte son fruit, et nous voyons la concrétisation de cette dernière.

Je ne me défends pas, je n'ai rien à prouver, mais je veux vous faire vous souvenir de « quelques petits détails » issus de cette parole vivante :

La grande secousse dans les trois domaines essentiels de nos nations : économique, politique, social (financier, etc...)

Les grandes chaleurs de plus en plus intenses ;

La découverte d'un grand réservoir d'eau naturel au Darfour ;

Les grands remaniements dans les Constitutions françaises et américaines,

Le suivi de la vie de M. Laurent Gbagbo, SA CHUTE,

La prise de pouvoir pour le pouvoir, du président élu,

Les américains et la grande marée noire ;

Les américains et la chute du dollar,

Obama au pouvoir avant même qu'il ne soit connu comme présidentiable, ainsi que M. Sarkozy,

Le traité « méditerranéen »

La chute des Présidents arabes,

La chute de M. Kadhafi (dès sa venue à Paris)

et plus près : Mr D.S.K acquitté ;

et il y en a à dire sur cette période ou je fus appelée en tant que Prophète par notre Seigneur Dieu.

LA PAROLE DE DIEU EST EFFICACE, pareille à UNE EPEE A DOUBLE TRANCHANT !

Apocalypse 19/15 - De sa bouche sortait une épée aiguë, pour frapper les nations; il les paîtra avec une verge de fer; et il foulera la cuve du vin de l'ardente colère du Dieu tout-puissant.

Pourquoi ce « petit résumé »?

Simplement afin de vous faire souvenir que la Parole de Dieu (si Dieu est l'auteur de la parole donnée) est vivante et ne revient pas à lui sans avoir produit son effet.

Alors en prenant connaissance de ce qui est ci-dessous, n'allez pas dire : cela ne sert de rien ! Rien ne se passe ! Que nous sert-il de servir Dieu, etc...

Israël à crié 400 ans puis vint la délivrance !

Elle n'intervint pas par les armes, elle intervint par la main puissante de notre Dieu, ce même Dieu qui fit s'ouvrir la Mer Rouge devant les yeux incrédules de ce peuple (qui n'est pas encore une nation), ce même Dieu qui fit que Josué sollicita le même peuple sur l'instance de Dieu, devant les rives orgueilleuses du Jourdain, en crue, et lui précisa qu'il devait se préparer.

Ce jeûne est aussi un jeûne de préparation au retour de la consécration, au retour de la sanctification, pour ouvrir une porte afin que l'Afrique, et la Côte d'Ivoire particulièrement, entre dans son Jubilé (remise par Dieu de son péché et brisement des liens ancestraux de l'esclavage).

Après son séjour au désert pendant 40 jours et nuits, le Seigneur fut tenté par le diable qui, sans honte aucune, se présenta devant le Roi des roitelets de la terre, et lui présenta mille et un sujet de chute ; Christ fut tenté comme parfois nous le sommes nous-mêmes.

Il est le premier d'entre nous tous !

Quelle fut sa réponse :

« Il est écrit :

TU NE TENTERAS PAS LE SEIGNEUR TON DIEU ! »

Matthieu 4/7.

Que ce jeûne ne soit pas une action par laquelle nous tenterions notre Seigneur, mais offrons-lui, selon sa volonté, ce jeûne sur trois jours, et voyons comment son amour va répondre à notre désir de consécration.

J'insiste sur un fait : la période du Vendredi 2 Septembre au soir jusqu'au 4 Septembre au soir correspond à la date à laquelle ce jeûne doit s'accomplir ; souvenez-vous de ceux qui réclamèrent au Seigneur (pour le tenter) une action visible (un miracle) afin qu'ils croient :

Matthieu 12 /38 - Alors quelques-uns des scribes et des pharisiens prirent la parole, et dirent: Maître, nous voudrions te voir faire un miracle.

La réponse de Yéshua fut la suivante :

Luc 11/29 Comme le peuple s'amassait en foule, il se mit à dire: Cette génération est une génération méchante; elle demande un miracle; il ne lui sera donné d'autre miracle que celui de Jonas.

ALLER JUSQU'AU BOUT!

Dans la vie, il est des instants décisifs où la foi doit dominer sur le charnel, sur notre quotidien.

Depuis 7 années, Yéshua, par son Esprit saint, a jeté son dévolu sur sa servante afin que la Côte d'Ivoire sorte de sa crise tant spirituelle qu'autre, le spirituel demeurant la dominante (mais ne pas confondre, je ne suis pas une "Jeanne d'Arc").

Depuis qu'existe le site, vous vous êtes aperçus et avez vécu le déroulement de la prophétie pour cette nation, qui doit amener l'Afrique noire, particulièrement, à entrer dans sa destinée avec Dieu.

D'autres avant moi sont venus, ont fait ce qui devait être, agissant poussés, certains, par l'Esprit Saint, d'autres assoiffés de gloire personnelle; je ne suis pas présentement chargée de les juger, le seul juge que je reconnais est Dieu qui, par Christ, agira selon le conseil de son propre conseil, nous dit la Bible.

Donc, il y a eu une évolution, puis un grand changement, et maintenant, il y a désolation, tant le plus grand nombre a été déçu. Mais en toute chose, il faut y voir le bras du Seigneur qui, permettant ce qui a été fait et dit, nous mène sur un chemin par lequel nous ne sommes pas encore passé (pour beaucoup d'entre nous).

C'est un chemin nouveau et ancien à la fois - Certains aspirent à le connaître tandis que d'autres le refusent.

Jérémie 6/16 - Ainsi parle l'Eternel: Placez-vous sur les chemins, regardez, Et demandez quels sont les anciens sentiers, Quelle est la bonne voie; marchez-y, Et vous trouverez le repos de vos âmes! Mais ils répondent: Nous n'y marcherons pas.

Ceux qui souffrent et comprennent les résolutions de Dieu diront ceci :

Lamentations 5/21 - Fais-nous revenir vers toi, ô Eternel, et nous reviendrons! Donne-nous encore des jours comme ceux d'autrefois!

Voici la voie par excellence que le Seigneur m'a révélé :

UN JEÛNE SUR TROIS JOURS :

Jeûne d'humiliation

(avant le départ du lieu de servitude)

(Esdras 8/21 - Là, près du fleuve d'Ahava, je publiai un jeûne d'humiliation devant notre Dieu, afin d'implorer de lui un heureux voyage pour nous, pour nos enfants, et pour tout ce qui nous appartenait.)

Jeûne de consécration

(avant d'entrer dans le Tabernacle de Dieu)

(Nombres 6/2 - Parle aux enfants d'Israël, et tu leur diras: Lorsqu'un homme ou une femme se séparera des autres en faisant vœu de naziréat, pour se consacrer à l'Eternel,)

Jeûne de sanctification

(Matthieu 5/8 - Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu!)

Jeûne de purification!

(Nombres 19/20 - Un homme qui sera impur, et qui ne se purifiera pas, sera retranché du milieu de l'assemblée, car il a souillé le sanctuaire de l'Eternel; comme l'eau de purification n'a pas été répandue sur lui, il est impur.)

La chair n'aime pas a être contrainte, et jeûner c'est la contraindre à s'humilier devant le Trône de la Grâce, sans jamais se départir une seule fois de la pensée que pour avoir accès à la grâce, il nous faut être passés à la croix. Sinon, ne faites rien, ce serait une perte de temps.

Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom...

2 Chroniques 7/14 - Si mon peuple sur qui est invoqué mon nom s'humilie, prie, et cherche ma face, et s'il se détourne de ses mauvaises voies, -je l'exaucerai des cieux, je lui pardonnerai son péché, et je guérirai son pays.

Voilà la parole de vérité, voilà le chemin par lequel nous allons, ensemble, passer!

Cela va déboucher sur cette promesse faite à Jérémie le prophète de Dieu dans le chapitre 33 verset 3 : Invoque-moi, et je te répondrai; Je t'annoncerai de grandes choses, des choses cachées, Que tu ne connais pas.

Dieu désire que nous nous approchions de lui, le Souverain de la Côte d'Ivoire, que nous l'implorions, que nous l'invoquions selon sa volonté, et nous allons obtenir la réponse qui sera celle dont nous avons besoin, peut-être pas celle que nous souhaitons, mais la meilleur pour nous, pour la nation ivoirienne, puis ensuite pour l'Afrique noire.

Esdras nous enseigne la séparation d'avec les païens : ce jeûne est une mise à part, une séparation.

Le Seigneur vient lui-même faire cette séparation, les boucs d'avec les brebis!

Matthieu 25/32 et 33 - Toutes les nations seront assemblées devant lui. Il séparera les uns d'avec les autres, comme le berger sépare les brebis d'avec les boucs; et il mettra les brebis à sa droite, et les boucs à sa gauche.

CE JEUNE EST UNE RECONSTRUCTION SPIRITUELLE QUI DOIT SE FAIRE AVEC LES HOMMES ET FEMMES DE FOI, DE TOUS AGES, qui se seront mis à part, qui seront remplis de l'Esprit Saint, même les enfants à la mamelle.

PAS D'ASSOCIATTION OEUCUMENIQUE - (Esdras 4/3)

Le Seigneur de dire : POURQUOI NE COMPRENEZ-VOUS PAS?

IL EST TEMPS DE VOUS DEMARQUER DU MONDE!

IL EST TEMPS DE BRULER SUR LES BUCHERS L'ORGUEIL ET LA VANITE et de placer sur l'Autel de Dieu vos vies.

Un grand vent se lève! Il est parti de l'extrémité de la terre, et la poussière qui le précède va se déposer sur la surface de la terre, et la couvrir comme de la cendre, jusqu'à ce que l'homme prenne le sac de l'humiliation, de l'humilité.

LE SEIGNEUR DIT :

ASSIEGE LA VILLE DE YAMOUSSOUKRO, et pointe ton doigt vers elle; elle est la ville des pouvoirs que le Seigneur veut ébranler.

(Attention! Il n'est nullement question d'une action par les armes, les seules armes que nous possédons sont spirituelles, mais efficaces)

STRATEGIE DU JEÛNE :

Sur 3 jours.

JEUNE DE DANIEL - (s'abstenir des viandes sacrifiées aux idoles.)

Donc des fruits, légumes, eau, tisanes, potages clairs (pour les biens portants)

Pour les frères et sœurs dont la santé ne le permet pas, qu'ils fassent selon ce que Yéshua leur montrera.

Dans cette période d'abstinence, c'est une volonté de se mettre à part, de se purifier (l'intérieur et l'extérieur) - pas de relation sexuelle - de se consacrer (retrouver le naziréat perdu)

Une reconquête spirituelle de nos vies, des assemblées, de la nation.

Cela doit se faire hors de la crainte.

La modestie sera le vêtement de mon peuple - pas de recherche vestimentaire, pas de maquillage.

Suivre l'Arche de Dieu (Christ Yéshua) qui va nous montrer le chemin.

Josué dira ceci : Josué 3/5 - Josué dit au peuple: Sanctifiez-vous, car demain l'Eternel fera des prodiges au milieu de vous.

Le Seigneur veut ôter l'interdit qui est au milieu de toi!

Côte d'Ivoire, Dieu veut faire tomber l'interdit qui est en ton sein.

Josué 7/13 - Lève-toi, sanctifie le peuple. Tu diras: Sanctifiez-vous pour demain; car ainsi parle l'Eternel, le Dieu d'Israël: Il y a de l'interdit au milieu de toi, Israël; tu ne pourras résister à tes ennemis, jusqu'à ce que vous ayez ôté l'interdit du milieu de vous.

C'est alors que nous aurons la victoire sur tous nos ennemis.

La portée spirituelle de ce jeûne est « la traversée du Jourdain »

Le Seigneur de dire : malgré le tumulte de l'eau qui gronde, du vent qui souffle et de la tempête qui fait rage, c'est « à pieds secs » que le Jourdain sera franchit.

Un jeûne de consécration, d'humiliation avant de s'engager dans le Jourdain.

Se séparer de ce qui n'est pas à la gloire de Dieu!

1er jour : OTER TOUS LES FEUX ETRANGERS AU MILIEU DE TOI

ce qui revient à dire de nettoyer notre maison, notre « autel » - notre vie qui se doit d'être consacrée et de se défaire de tout ce qui déplais à Dieu, qu'il n'est pas permis de posséder, qu'il ne peut pas agréer.

Nous préparons ainsi l'autel nouveau sur lequel les feux de la sainteté seront agrées par le Seigneur.

2ème jour : ENTRER DANS LE VIF DU SUJET EN NOUS HUMILIANT DEVANT YESHUA!

Plus qu'une symbolique, c'est l'expression de vouloir vivre nouvellement une vie régénérée et de nous humilier pour le péché de nos pères et notre péché national.

Cette action va permettre que nous entrions dans le sanctuaire, parce que nous serons purifiés par notre action de nous défaire de nos feux étrangers qui n'ont pas a demeurer sur l'autel de nos vie, puis, de façon symbolique, revêtu de sac et de centre, nous allons en humilité reconnaître ce que nous sommes.

C'est alors que nous allons assiéger YAMOUSSOUKRO en pointant le doigt vers elle, afin que cette ville reçoive au centuple le fruit de sa méchanceté et de son règne d'iniquité.

Egalement, nous allons prendre 12 pierres que nous allons ériger comme un autel (qu'importe la taille des pierres) et symboliquement, nous allons les oindre d'huile, afin que notre feu soit vu au grand jour -

Celui qui aura honte de moi, j'aurai aussi honte de lui ...Luc 9/26 - Car quiconque aura honte de moi et de mes paroles, le Fils de l'homme aura honte de lui, quand il viendra dans sa gloire, et dans celle du Père et des saints anges.

Matthieu 10/32 - C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux;

Ce qui est ci-dessus ne relève pas d'un rituel légaliste, mais d'une affirmation spirituelle que nous partons, dans notre action, afin de conquérir la Côte d'Ivoire pour Yéshua; nous préparons le chemin du Seigneur!

Josué 4/8 - Les enfants d'Israël firent ce que Josué leur avait ordonné. Ils enlevèrent douze pierres du milieu du Jourdain, comme l'Eternel l'avait dit à Josué, selon le nombre des tribus des enfants d'Israël, ils les emportèrent avec eux, et les déposèrent dans le lieu où ils devaient passer la nuit.

J'ai été amenée, par l'Esprit Saint, a agir de même a une époque de ma vie, et j'ai simplement obéi à la demande expresse de Yéshua, sans poser de question; Cet autel demeura au vu de tous dans ma maison, et c'est ainsi que j'ai confessé Yéshua par une action simple.

Séparation d'avec le monde, humiliation devant Dieu, et reconsécration (naziréat divin)

C'est-à-dire reprendre sa place d'homme et de femme consacré à Dieu, dans l'optique de reconquérir le territoire pour Dieu, et sa vie pour un jour emprunter la voie royale décrite dans Esaïe 35/8 - Il y aura là un chemin frayé, une route, Qu'on appellera la voie sainte; Nul impur n'y passera; elle sera pour eux seuls; Ceux qui la suivront, même les insensés, ne pourront s'égarer.

Parce que frères et sœurs, il ne faut pas oublier l'important : si vous mourez en ce jour, ou sera votre destination? Christ ou Satan?

Réfléchissez bien, nous ne vivons pas pour un millénaire selon la pensée des hommes, mais pour une éternité avec ou sans Dieu!

3ème jour - CELEBRER LE SEIGNEUR AVEC ACTION DE GRACES

ELEVER L'ARCHE DE L'ALLIANCE FAITE EN CHRIST YESHUA

RESSORTIR DU JOURDAIN, afin de prendre spirituellement parlant possession de notre terre promise : COTE D'IVOIRE!

En même temps, se souvenir d'ISRAEL - l'Israël de Dieu et savoir ceci :

Si je t'oublie Jérusalem...Psaumes 137/5

DIEU NOUS OUBLIERA.

POURQUOI CE JEÛNE?

Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux...

Jérémie 8/15 - Nous espérions la paix, et il n'arrive rien d'heureux; Un temps de guérison, et voici la terreur! -

Jérémie 8:20 La moisson est passée, l'été est fini, Et nous ne sommes pas sauvés!

Voilà une des premières explications.

La deuxième est celle-ci :

Job 12/22 - Il met à découvert ce qui est caché dans les ténèbres, Il produit à la lumière l'ombre de la mort.

QU'EST-CE QUE CELA VA APPORTER?

Matthieu 6/33 - Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus

Matthieu 11/12 - Depuis le temps de Jean-Baptiste jusqu'à présent, le royaume des cieux est forcé, et ce sont les violents qui s'en emparent.

(Lorsqu'il est parlé des violents, il ne faut pas penser à une violence physique, mais spirituelle)

Il faut perdre cet esprit de tiédeur et de fatalisme qui ne produit pas le fruit du zèle et le vouloir de la conquête, mais qui produit un fruit ramolli sans saveur.

Vous êtes le sel de la terre nous révèle Yéshua, mais si le sel perd sa saveur, il n'est plus bon qu'à être jeté aux pourceaux.

PAR LE CHOIX DE YAMOUSSOUKRO « capitale politique et économique » ou règne la méchanceté et le « parti pris » c'est un choix de Yéshua - pas le mien -

Les colonnes du temple sont moussues et dessous il y a la gangrène -

Dans le livre 1 aux Corinthiens 10/13 il est précisé que le Seigneur Dieu ne nous éprouve pas au delà de ce que nous pourrions supporter.

Dans ce qui arrive, il faut y trouver la racine d'amour de la volonté de Dieu qui veut que le plus grand nombre soit sauvé, et surtout que le pécheur puisse trouver la possibilité de rachat pour son âme.

Dans les Lamentations écrites par Jérémie, 3/32 il y a une précision : lorsqu'il afflige, il a compassion selon sa grande miséricorde.

Nous avons trouvé grâce et Dieu déverse sur nous sa miséricorde!

Le Seigneur veut marier l'eau et le feu, la forme matérialisée d'une action spirituelle puissante qui doit entraîner le réveil de cette Jérusalem endormie, et que notre Seigneur secoue par l'épaule afin de la tirer de sa léthargie.

C'est le temps de la Côte d'Ivoire - si elle se laisse visiter par son Dieu -

Ne pas rendre la mal par le mal!

C'est là un changement profond de la manière de penser du plus grand nombre, mais ce n'est pas la pensée de Dieu qui nous dit : prie pour ton ennemi, et ainsi tu feras la volonté de ton Père qui est dans les cieux. Proverbes 25/22 - Car ce sont des charbons ardents que tu amasses sur sa tête, Et l'Eternel te récompensera.

LES PILIERS (LES COLONNES) DU TEMPLE ONT LA LEPRE

Au travers de cette affirmation, voici en réalité ce que je recevais :

L'ASSEMBLEE NATIONALE DE FRANCE A LA LEPRE, mais également celle de la COTE D'IVOIRE. Cette lèpre sera dévoilée devant tous et toutes.

Lorsqu'un pilier (colonne) est moussu, il faut ne pas tarder a ôter la mousse; si nous perdons du temps, avec la mousse ôtée apparaît le salpêtre qui lui-aussi tombera dans l'action de la gangrène qui creuse profondément, jusqu'à l'instant où il ne peu plus rien être fait.

LA LEPRE DE YAMOUSSOUKRO va également être dévoilée.

LA LEPRE DE L'O.N.U. Va paraître (dès que sera admis en son sein les philistins qui en ont fait la demande)

A ce jour, le monde a l'allure d'une léproserie; aussi que faut-il faire? Ou bien procéder à la destruction par le feu (guerres, atomes) ou bien purifier le monde par une action spécifique spirituelle.

Lorsque les sacrificateurs dépistaient, dénonçaient un lieu ou bien une personne lépreux, ils procédaient à un sacrifice sanglant; aujourd'hui, le sang a coulé une fois pour toute, aussi le feu qui a embrasé Christ sur la croix est suffisant pour nous débarrasser de la lèpre qui ronge des édifices, des vies.

Par son sacrifice, Christ peut faire au dessus de tout ce que nous pensons, et au travers de ce jeûne il est bon d'attendre la manifestation de son Esprit qui va venir bouleverser des vies, remettre des pendules à l'heure, redresser ce qui est tordu!

La contagion s'est répandue parce que les piliers (colonnes) de la maison sont lépreux! Ne sommes-nous pas déclarés colonnes dans le Temple du Seigneur? Mais c'est sous condition. Hors, à ce jour, voilà l'inventaire de la maison :

Eglise! Tu es lépreuse!

Côte d'Ivoire! Tu es lépreuse!

France! Tu es lépreuse!

Economie mondiale! Tu es lépreuse!

Gouverneurs du monde! Vous êtes lépreux!

Les scandales sont ta lèpre, ainsi que la diversité de tes péchés, et la puanteur de ta gangrène monte aux nues.

La royauté anglaise est lépreuse, déjà le salpêtre est tombé et apparaît à l'horizon l'impie que tu réchauffe dans ton sein!

La France est déchue de son droit constitutionnel, la guillotine est tombée, et a tranchée la tête du roi!

Le Seigneur éprouve notre foi, Côte d'Ivoire : le Seigneur te dit : Satan t'a réclamé afin de te sasser, de te passer au crible, mais Christ Yéshua est ton avocat!

Avec peu, il nourrit une multitude, et c'est après le miracle de la purification du potage porteur de la mort que s'accomplit le miracle de la multiplication (2 Rois 4/38)

Voilà ce qui a été : Paul afin de se faire entendre, joua sur la double partition de ceux qui le montrait du doigt afin de le faire condamner (les pharisiens et les saduccéens) - Actes 23.

C'est ce que ferai tout fin politique qui joue la carte de la division; c'est ce qui a été fait.

Dans Colossiens 4/2 - il est écrit... persévérez dans la prière afin que s'ouvre la porte pour que la parole soit annoncée.

Donc, en résumé :

3 JOURS dont le détail est donné plus haut.

Les actions précises et surtout prendre cela très au sérieux, sinon s'abstenir.

Cela va conduire à l'ouverture d'une porte pour que la Nation soit sauvée par une conversion spirituelle.

Comme je recevais ce détail = 1 jour est égal à 7 jours soit un jour de semaine, je pris cela en compte et le traduisit par 3 jours égal 21 jours, soit le départ de ce jeûne au Vendredi 2 Septembre au soi jusqu'au Dimanche 4 Septembre au soir.

COTE D'IVOIRE : TON SORT EST DANS TES MAINS, LE SEIGNEUR A DONNE SA VIE POUR TOI!

IL ATTEND TON ACTION, IL EPROUVE TA FOI!

Shalom et amen.

Après cela, je voyais une multitude de petites flammes éclairer la surface de la terre de Côte d'Ivoire, le feu de l'Esprit saint va les allumer.

Que notre Seigneur ait pitié de nous, et qu'il nous fasse miséricorde, et qu'avec foi, avec autorité dans Sa parole, nous attendions de voir sa main agir en notre faveur, après que nous nous soyons lavés et purifiés, reconsacrés à notre Seigneur Dieu.

Jérémie 31/20 - Ephraïm est-il donc pour moi un fils chéri, Un enfant qui fait mes délices? Car plus je parle de lui, plus encore son souvenir est en moi; Aussi mes entrailles sont émues en sa faveur: J'aurai pitié de lui, dit l'Eternel.


Naomie. Je serai unie avec vous spirituellement dans ce jeûne.



Source: Le Site du Ministère de Naomie

03/08/2011

A CONTRE - COURANT DE L'HISTOIRE


02.08.2011
A contre-courant de l'Histoire

Si l’on en croit les idéologues officiels du régime Ouattara, la Côte d’Ivoire devrait se réjouir comme un seul homme. Et pour cause: notre bien-aimé Chef d’Etat est allé aux Etats-Unis où il a rencontré –accompagné de trois autres de ses pairs francophones, avec qui il était convié au sommet du G8 – Barack Obama. Dans le bureau ovale! Des “pluies de milliards”viendront donc du pays de l’oncle Sam. Elles nous sauveront de nos propres turpitudes, notamment de la faillite programmée de notre économie, elle-même liée à neuf ans de guerre sauvage pour le pouvoir et à la destruction systématique de l’outil de production national par qui nous savons.

Sauf que… il y a un hic ! Le président de la première puissance mondiale a reçu ses homologues africains alors qu’il était tourmenté lui-même par une question qui angoisse toutes les places du marché du monde développé. Celui du “plafond de la dette” américaine. Les parlementaires américains s’étripent autour de cette thématique. Les Démocrates veulent que le montant maximum de l’endettement américain, déjà relevé huit fois en dix ans, remonte encore. Ce n’est en effet qu’en “prenant crédit” que l’Etat central peut payer ses différentes charges. Les Républicains, adversaires d’Obama, exigent qu’en contrepartie, des économies substantielles soient faites – que certaines dépenses, notamment sociales, soient annulées. Cette polémique – qui se règlera sans doute dans les heures qui viennent – témoigne en tout cas de l’état économique des Etats-Unis. Elle montre la première puissance mondiale telle qu’elle est. Une nation financièrement essoufflée, tenue en laisse par ses créanciers – notamment les très économes Chinois, premiers détenteurs des bons du Trésor américain.

En gros, ceux qui nous prêtent de l’argent en empruntent eux-mêmes massivement auprès de pays plus liquides. Nos “sauveurs” cherchent eux aussi à être sauvés. L’Occident est en crise. Et si les Européens ont tout mis dans la balance pour que la Française Christine Lagarde succède à Dominique Strauss-Kahn, c’est parce qu’ils espèrent que l’institution sera plus compréhensive envers ceux d’entre eux qui “mériteraient” un programme d’ajustement structurel aussi violent que ceux auxquels l’Afrique a été soumise. La Grèce, puis le Portugal, puis l’Espagne… et demain l’Italie ou la France?

Sur le “vieux continent”, l’effet contagieux de la “misère du monde” va du Sud vers le Nord. Avec d’autres indices, il témoigne d’un changement des équilibres économiques mondiaux. Au détriment de l’Occident. Au profit des pays émergents que sont la Chine, l’Inde, le Brésil et dans une moindre mesure la Russie et l’Afrique du Sud. Les Ivoiriens, aveuglés par leurs querelles autochtones, ne peuvent pas ne pas voir ce mouvement de fonds mondial. En réalité, la guerre que nous avons vécue et la reprise en main brutale qui va jusqu’à l’installation à la Présidence d’un conseiller économique français chargé officieusement d’orienter au “bon endroit” un peu de “gras”, témoigne de la tentation occidentale d’instrumentaliser la seule supériorité intangible qui lui reste – la supériorité militaire – pour se faire “respecter” dans la jungle des échanges économiques internationaux. Et pour garder quelques marchés captifs. L’invasion de la très lucrative Libye, sous le faux nez d’un Conseil National de la Transition (CNT) fantoche, relève de la même logique implacable.

Le temps d’Houphouët-Boigny ne reviendra donc jamais. La Françafrique traditionnelle a prospéré pendant l’époque des “trente Glorieuses”. Elle était une relation de sujétion stratégique entre un pays riche ayant encore les moyens de sa politique et un “dominion” sous-peuplé et doté de richesses encore inexploitées. Aujourd’hui, nous avons en face de nous les responsables politiques de nations déclassées qui doivent résoudre leurs problèmes chroniques de dette et de compétitivité, et qui veulent se rassurer en faisant des “coups” vite rentabilisés. Or, pour créer les conditions d’une croissance qui peut relever le défi de notre poussée démographique, il nous faut autre chose que des “grands-frères” voulant nous recoloniser pour s’en sortir eux-mêmes.

La Côte d’Ivoire d’Alassane Ouattara, qui assume jusqu’à la caricature sa sujétion à la “communauté internationale” occidentale, va clairement à contre-courant de l’Histoire. L’Afrique doit aujourd’hui relever le défi de la stabilité de ses Etats – ceux qui nous dirigent actuellement n’ont cessé de déstabiliser l’Etat quand ils étaient dans l’opposition et s’appuient aujourd’hui sur leur statut de “chouchous” de l’Occident pour refuser de faire les gestes qui renforceront la cohésion nationale. Donc, forcément, la solidité des institutions.

L’Afrique, convoitée pour ses richesses, doit se battre pour sa souveraineté, seule gage de multipartenariats fructueux pour elle. Parce qu’il bénéficie pour l’instant du soutien de la France, Alassane Ouattara réclame le maintien du 43ème BIMA jusqu’à prétendre, devant des journalistes français, que l’Algérie – où l’Occident mène la guerre contre les Islamistes – est à nos portes. Les choses sont pourtant claires. A ce moment précis de l’évolution de l’histoire, un dirigeant africain ne peut à la fois enrichir son peuple et complaire à l’Occident. Il faut choisir. Alassane Ouattara a choisi, et son choix est connu de tous. Nous lui souhaitons bien du courage.

SOURCE NOUVEAU COURRIER

22/07/2011

QUAND LA FRANCE REGLE SES COMPTES: UN 14 JUILLET POUR LAVER L’AFFRONT D’UN AUTRE 14 JUILLET


vendredi, 22 juillet 2011


LICORNE ABIDJAN.jpg

La France et Licorne, désormais maîtresses d'Abidjan



L'on se souvient encore de l'invitation adressée en 2010 par le président français Nicolas Sarkozy aux chefs d'Etats africains en vue de prendre part à la commémoration de la Fête nationale de la France, le 14 juillet 2010. Un 14 juillet africain, pour célébrer le Cinquantenaire des indépendances des pays du continent noir. L'on se souviendra aussi, et pour longtemps, du refus poli de la Côte d'Ivoire, par l'entremise de son représentant officiel, le très atypique président Laurent Gbagbo.

Expliquant les raisons l'ayant motivé à fêter le cinquantenaire de l'indépendance de la Côte d'Ivoire seulement en Côte d'Ivoire, le Chef de l'Etat ivoirien dira : « Je n'ai pas voulu être hypocrite en allant à Paris, le 14 juillet, pour faire défiler nos troupes alors qu'elles ont été accusées d'avoir tué des soldats français lors d'une opération que j'ai engagée pour libérer la Côte d'Ivoire de la rébellion », révélant même qu'il a fait connaître sa position à l'Ambassadeur de France. « Je lui ai dit que je n'irai ni à Nice, ni à Paris. » A en croire alors le Président Laurent Gbagbo, les blessures ouvertes entre la France et la Côte d'Ivoire au cours de cette crise n'étaient pas encore tout à fait cicatrisées pour qu'il se sente heureux à Paris, dans ces conditions. Son rôle, a-t-il dit, c'est de protéger le peuple de Côte d'Ivoire pour qui, il a été élu, nous rapportait le site Atouhou.net. Laurent Gbagbo se posait ainsi en défenseur de la renaissance d'une Afrique décomplexée.

Au moment où l'«hyper président» français montait inexorablement en galon devant ses pairs occidentaux et portait quasi officiellement la voix du très craint « Nouvel Ordre Mondial », décliner ainsi un honneur tout impérial fait au chef d'un pays anonyme comme la Côte d'Ivoire par la métropole dont il est le pré-carré passait pour être un affront. Un crime de lèse-majesté. Une impertinence qui devait absolument être lavée. Comment ? Nous le saurons bien vite : le 11 avril 2011, après 10 jours de bombardements intensifs de sa résidence présidentielle où s'étaient réfugiés enfants, petits-enfants en bas âge, parents et collaborateurs de Laurent Gbagbo, le président ivoirien, qui avait antérieurement fait l'objet de l'une des pires campagnes médiatico-politiques qui puissent être menées contre un chef d'Etat, sera renversé, au terme d'une crise postélectorale montée de toutes pièces par la communauté dite « internationale », aux ordres de la France et des Etats-Unis.

Nicolas Sarkozy n'en reste pas là. Il lui faut envoyer un signal fort à tous les nationalistes et indépendantistes du continent noir sur sa détermination à n'autoriser aucun Etat africain francophone à sortir du giron gaulois. En renvoyant, par la même occasion, sa monnaie à l'impertinent Laurent Gbagbo.

C'est dans cette veine que s'inscrira la visite du chef du gouvernement français, le Premier ministre François Fillon. Et donc pas à n'importe quelle date : très exactement le 14 juillet 2011, jour de la Fête nationale de la République de France ! Une symbolique toute maçonnique. Au-delà du compte réglé à Laurent Gbagbo. Oui, cette symbolique est loin d'être fortuite. Elle comporte un message clair porté aux Ivoiriens : la France reprend totalement pied en Côte d'Ivoire. Comme au temps colonial. N'en déplaise à tous les pourfendeurs sclérosés de la Françafrique qui refusent de changer de vocabulaire et de « logiciel » (dixit Fillon) pour se mettre à l'ère sarkozyenne, en abandonnant « tous ces discours idéologiques, convenus, qui n'ont plus aucune réalité dans le monde d'aujourd'hui ». Nous n'avons pas, depuis le tristement mémorable discours de Dakar de Nicolas sarkozy, entendu propos plus méprisants pour ce peuple africain francophone captif d'une camisole de fer française depuis sa prétendue indépendance, dans les années 1960.

La France veut tout juste « aider la Côte d'Ivoire à assumer la plénitude de sa souveraineté (sic !) ». Une énigme toute française, une incongruité toute gauloise. Comment peut-on prétendre aider un Etat à assumer l'entièreté de sa souveraineté en y implantant justement une base militaire étrangère désormais chargée d'assurer la sécurité et la défense de son territoire (devoir régalien relevant, stricto sensu, de la seule souveraineté), une force étrangère dont les soldats assurent déjà celle du chef de l'Etat ? Honnêtement, où se trouve la souveraineté ? A moins que le sens de cette notion ait changé depuis peu, à notre insu.

La Côte d'Ivoire et les pays de la zone franc l'étaient déjà moins, avec une monnaie (abusivement considérée comme la leur), le franc CFA, propriété de l'Etat français. Y renforcer une présence militaire dénoncée de tous temps et qui était sensée être en voie de disparition - pour coller aux promesses de Nicolas sarkozy himself, au lendemain de son élection à la tête de l'Etat français - en plein 21 siècle, relève de la plus loufoque des logiques et du plus révoltant des parasitismes. On le voit bien, comme le dit un citoyen français, « la France n'a pas délaissé son tropisme gaullien vis-à-vis de ses ex-colonies ».

Autrement, comment comprendre cette désormais omniprésence de la France en Côte d'Ivoire, après qu'elle ait, au vu et au su du monde entier, bombardé un chef de l'Etat - fut-il africain - chez lui, avec son épouse, ses enfants et ses petits-enfants à peine sevrés, une dizaine de jours durant. Il faudra, un jour, qu'on puisse nous expliquer comment une telle inhumanité ait pu se faire et s'applaudir dans un monde adoubé civilisé. Une omniprésence totale, pour le reste de nos jours :

- partenariat dit « de référence » pour masquer un asservissement paré des plus beaux atours, auréolé d'élégance, et une main mise presqu'exclusive,

- conseillers politiques et diplomatiques auprès du président ivoirien, en son cabinet,

- attachés militaires pour formater et reconfigurer l'armée nationale au goût de l'Elysée,

- agents secrets pour passer au crible les appels téléphoniques et les SMS des Ivoiriens, et tracer leurs mouvements (la France en a une expertise reconnue dans le monde),

- appropriation du marché ivoirien par les entreprises françaises (dixit Monsieur Fillon, avec un triomphalisme et un bonheur mal dissimulés). Vive la renaissance de l'ère coloniale !
HELICO PUMA FORCE LICORNE EN PLEIN RUE A ABIDJAN.jpg
Un hélico de Licorne, en pleine chaussée abidjanaise!

De toute cette armada bureaucratique et militaire, les citoyens français, « abusés et intoxiqués par leur gouvernement et leurs médias caniches » n'y voient que du feu. A la vérité, Nicolas Sarkozy veut se donner les moyens du tyran du livre de Job qui ne relâche plus sa proie. La Côte d'Ivoire est retournée dans l'escarcelle élyséenne et doit y demeurer pour la durée des temps. Dût-il lui imposer un chef de l'Etat « dénué de charisme et d'épaisseur politique », qui peine à payer ses propres fonctionnaires (sinon sur prêt français ; vous avez dit souveraineté ?) et à réconcilier des Ivoiriens déchirés.

Au surplus, la France peut-elle, sans se sentir roublarde, prétendre nous faire des prêts quand nous disposons dans le compte des opérations du Trésor français la bagatelle de plus de cinq à six mille milliards de francs CFA (qui, du reste, en sait le montant exact ?), défalqués de nos recettes à l'exportation depuis les années 60 jusqu'à nos jours, pour garantir une factice parité avec le Franc Français, une monnaie aujourd'hui morte et inexistante, à l'ère de l'Euro ?

L'Hexagone paierait les salaires des fonctionnaires ivoiriens depuis fin avril 2011 (impensable sous Gbagbo !), à concurrence de - bientôt - 400 millions d'Euros, soient environ 263 milliards de francs CFA. Somme à rembourser par l'Etat ivoirien, le geste n'étant pas marqué du sceau de la philanthropie. Et pendant que nous y sommes, pourquoi la France ne nous rendrait-elle pas ne serait-ce que le tiers de cette cagnotte (avec les intérêts !) pour nous permettre de reprendre notre souffle, si tant est qu'elle nous aime tellement et qu'elle est soucieuse de nous permettre « d'assumer la plénitude de notre souveraineté » ?

On le voit bien, nous sommes enfarinés dans une hypocrisie protocolaire où la vérité et la réalité sont cachées aux Ivoiriens. Et de toute façon, pourquoi donc la France nous prêterait-elle de l'argent, elle qui est actuellement si mal en point, en grave récession économique et en déficit budgétaire depuis au moins trente ans, comme nous l'a appris récemment le président français, lors de sa quatrième conférence de presse de mandat ? A la vérité, le Trésor français nous prête notre propre argent, avec intérêt ! De quelle souveraineté nous parle-t-on alors ?

La France voulait la tête de Laurent Gbagbo, elle l'a eue. Elle lui a proprement rendu la monnaie de son outrecuidance du 14 juillet 2010. Et a désormais marqué son territoire, par son Premier ministre, François Fillon, le 14 juillet 2011. Bien malin qui pourrait prédire la date du retour de la Côte d'Ivoire à la liberté et à une vraie souveraineté ! Mais comme dit la maxime, on n'opprime pas un peuple, tout le temps. Le jour se lève toujours.


Que DIEU bénisse la Côte d'Ivoire !


DINDE Fernand AGBO