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18/10/2011

Visite de Luis Moreno Ocampo, en Côte d’Ivoire : Le Fpi émet des réserves

Source : Le Temps du 17/10/2011

Le Front Populaire Ivoirien (fpi) et ses alliés du Congrès National de la Résistance pour la Démocratie (Cnrd) se voient honorés de la visite qui leur est rendue par l’Honorable Luis Moreno-Ocampo, Procureur près la Cour Pénale internationale (Cpi) à l’occasion de l’enquête ouverte sur les crimes présumés relevant de la compétence cette Haute Cour de justice pénale internationale. Nous saluons cette initiative tout en restant circonspects.
Nous savions qu’à la demande des nouvelles autorités ivoiriennes, des membres du Bureau du Procureur s’étaient déjà rendus en Côte d’Ivoire pour des enquêtes officieuses. Mais, c’est par voie de presse que nous avons appris que le Procureur près la Cpi a été autorisé, à sa demande, par la Chambre Préliminaire III, à ouvrir «une enquête sur les crimes présumés relevant de la compétence de la Cpi qui auraient été commis en Côte d'Ivoire depuis le 28 novembre 2010.» La même source indique que les Juges de la Chambre Préliminaire III ont demandé au Procureur de leur fournir, par la même occasion, mais dans un délai d’un mois, «toute information supplémentaire à sa disposition, sur des crimes commis dans la période de 2002 à 2010 qui pourraient relever potentiellement de la compétence de la Cpi.»
Nous avons apprécié cette décision qui, d’une part, prend en compte les crimes contre l’humanité qui auraient été commis en Côte d’Ivoire par les forces armées en présence, à savoir :

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29/09/2011

Les vaines manœuvres de Ouattara pour livrer Gbagbo à la CPI


Source : Telediaspora.net du 29/09/2011




Il revient qu’Alassane Ouattara voudrait élargir les prisonniers politiques et militaires qu’il détient depuis son coup d’état du 11 avril 2011, à l’exception bien notable de Laurent GBAGBO dont il dit que le cas ne serait plus de sa compétence mais de la Cour pénale internationale. Mensonge éhonté quand on sait que le Procureur de la Cour pénale n’a pas encore obtenu de la Chambre préliminaire de sa juridiction, l’autorisation d’ouvrir une enquête sur le dossier ivoirien.

La Cour pénale internationale (CPI) va-t-elle être instrumentalisée par le régime ivoirien issu du coup de force du 11 avril 2011 et ses parrains ? Contre la lettre pourtant très claire de ses textes fondateurs, qui en font une juridiction subsidiaire, la CPI se verrait-elle reconnaître le principe de primauté sur les juridictions ivoiriennes par Alassane Dramane Ouattara et son garde des Sceaux ?

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